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dimanche 8 novembre 2020

ÉTUDIER À L'ÉTRANGER

Étudier à l'étranger permet de trouver plus facilement du travail

Curiosité, confiance en soi, travail en équipe... Faire des études à l’étranger développe les compétences humaines les plus recherchées par les employeurs, selon une étude menée auprès de 4500 Américains.
Étudier à l’étranger est, plus que jamais, un passeport pour l’emploi. C’est ce que confirme une étude de l’Institute of International Education (IIE), un organisme américain chargé de promouvoir les programmes d’échange universitaires, auprès de 4565 Américains ayant étudié à l’étranger. Et 63 % des répondants partis au moins une année estiment que leur expérience à l’étranger les a aidés à trouver un emploi. Un taux qui tombe à 43 % chez ceux partis moins de huit semaines. Curiosité, confiance en soi, travail en équipe... Une expérience à l’étranger consolide les soft skills (compétences humaines et relationnelles) les plus recherchées au XXIe siècle, selon le rapport.
Trois quarts des répondants estiment avoir «significativement» développé leur flexibilité/adaptabilité, leur curiosité, leur confiance en soi et leur connaissance de soi. En revanche, très peu de répondants (15 %) estiment avoir amélioré leurs compétences techniques.




Des compétences à valoriser lors des entretiens d’embauche

Ce sentiment varie en fonction des études suivies. Les étudiants en langues vivantes, en droit, en business/management et en éducation sont plus nombreux à considérer que les études à l’étranger ont contribué à leur insertion professionnelle. À l’inverse, la majorité des étudiants en physique et en arts minimise l’impact de cette expérience.
78 % des répondants indiquent avoir discuté de leurs études à l’étranger lors de leurs entretiens d’embauche. Néanmoins, «les employeurs ne posent pas systématiquement de questions sur l’expérience à l’étranger», remarque l’étude. Lorsque les candidats évoquent leur expérience, c’est avant tout pour mettre en avant les compétences qu’ils ont acquises et justifier leurs choix de carrière.
Source: etudiant.lefigaro.fr

jeudi 30 novembre 2017

HUIT COMPÉTENCES QUE L'ON DOIT AVOIR À 18 ANS

Qu’est-ce qui fait de nous des adultes? Entre l’âge légal faisant des jeunes Français des personnes responsables, à 18 ans, et la réalité de leur état d’esprit, il y a souvent une grande différence. Mais quels sont alors les signes extérieurs qui font qu’à 18 ans, une personne est prête à être considérée comme un adulte? Selon Julie Lythcott-Haims, ancienne rectrice à l’université californienne de Stanford et auteure du best-seller «Comment élever un adulte», certaines qualités sont indispensables à partir de cet âge fatidique. Dans un article pour le média américain Quora , elle liste ces huit capacités que doivent avoir toute personne de 18 ans.

● Une personne de 18 ans doit être capable de parler à des inconnus
 Julie Lythcott-Haims explique que les parents passent leur temps, avant que leurs enfants atteignent un certain âge, à leur répéter qu’il ne faut pas s’adresser aux inconnus. Selon elle, il vaudrait mieux leur apprendre à différencier les quelques «mauvais» inconnus des «bons».
● Une personne de 18 ans doit être capable de s’orienter seule
Là encore, l’auteur américaine explique que l’on n’apprend pas suffisamment aux enfants à s’orienter de manière autonome, à gérer les transports en commun et les itinéraires en ville.
● À 18 ans, on doit tenir ses engagements
«Les parents rappellent à leurs enfants quand et comment faire leurs devoirs, parfois en les aidant, voire en les faisant à leur place». Une erreur selon l’ancienne rectrice de Stanford,qui indique qu’ainsi, les enfants n’apprennent pas à hiérarchiser les tâches, gérer une charge de travail ou encore respecter une date limite.
● Une personne de 18 ans doit savoir gérer la vie en communauté
À 18 ans, que l’on parte vivre seul dans un petit studio, en colocation avec des potes ou des inconnus, ou que l’on reste chez ses parents, «il faut connaître ses propres besoins et respecter ceux des autres»
● À 18 ans, on doit savoir gérer les conflits interpersonnels
Les parents ont tendance à expliquer et à résoudre les conflits à la place de leurs enfants. À 18 ans, ceux-ci doivent savoir le faire eux-mêmes.
● Un jeune adulte doit savoir gérer les aléas de la vie
La variation de la charge de travail, les humeurs d’un professeur ou d’un patron, la compétition entre étudiants ou entre collègues, autant d’aléas qu’une personne de 18 ans doit se préparer à affronter. On a tendance à protéger les enfants et les adolescents face à la dure réalité de la vie: les choses n’iront pas toujours dans leur sens.
● À 18 ans, on doit savoir gagner et gérer de l’argent
En recevant de l’argent de poche, les adolescents ont de l’argent «pour ce qu’ils veulent ou ont besoin». Grave erreur encore une fois. «Ainsi, ils ne développent pas un sens de la responsabilité de l’exécution des tâches,ou une appréciation du coût des choses» selon l’auteur.
● Une personne de 18 ans doit savoir prendre des risques
Les parents passent leur temps à éviter les pièges et les embûches à la place de leurs enfants, ce qui les empêche de comprendre que la réussite ne vient pas d’elle-même, mais après une multitude d’essais et d’échecs. 

Et toi? Crois-tu avoir atteint ces 8 compétences?
Source Le Figaro Étudiant

mardi 6 décembre 2016

LES COMPÉTENCES LINGUISTIQUES

Pour être récruté et mieux payé, ne négligez pas les langues étrangères

 C'est le constat dressé par une étude sur les compétences linguistiques, menée par le moteur d'offres d'emploi Azuna sur la base de 700 000 offres en ligne.