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dimanche 7 mars 2021

UN RÉGIME SANS VIANDE EST-IL DANGEREUX POUR UN ENFANT?

Enlever l'apport de viande pour les enfants, est-ce bon pour la santé ? C'est la question au cœur des Idées Claires, le programme hebdomadaire produit par France Culture et franceinfo destiné à lutter contre les désordres de l'information, des fake news aux idées reçues.

Écoutez le podcast de l'émission et cliquez ici si vous voulez au même temps suivre la transcription.

 

lundi 30 novembre 2020

JOURNÉE MONDIALE DE LUTTE CONTRE LE SIDA

Tous les ans, la date du 1er décembre marque la Journée mondiale de lutte contre le sida. Cet événement est le cadre de manifestations de soutien aux personnes vivant avec et touchées par le virus.

En 2020, la pandémie de COVID-19 a monopolisé l'attention du monde entier. Cette crise sanitaire a fourni un nouvel exemple des liens étroits existant entre la santé et la réduction des inégalités ou encore les droits humains. Plus de trente années de lutte contre le VIH / sida ont démontré à quel point les inégalités n’ont cessé d’alimenter l’épidémie.

Mais qu'est-ce que le sida? 1 jour 1 question nous l'explique:

dimanche 25 octobre 2020

LES MALADIES D'HIVER

Voici quelques conseils pour éviter les maux d'hiver:


 

et des gestes simples pour éviter le risque de transmission du virus de la grippe: 

 

Et aujourd'hui il ne suffit pas de distinguer entre le rhume et la grippe ... il faut aussi "reconnaître" le covid!

Et pour apprendre tout le vocabulaire, voilà ces activités:

 Je suis malade!  

Quelles maladies nous touchent en hiver?

samedi 17 octobre 2020

COUVRE-FEU ET "LA RÈGLE DES SIX"

Un couvre-feu entre en vigueur samedi en Île-de-France et huit métropoles, de 21 heures à 6 heures. D’autres mesures s’appliquent sur l’ensemble du territoire, comme l’interdiction des « fêtes privées » et le respect de la « règle de six personnes » dans l’espace public.

Pour freiner la propagation du Covid-19, 10 villes et 7 départements adoptent un couvre-feu pour au moins 4 semaines.Dans la nuit de vendredi à ce samedi 17 octobre, à minuit, Paris, sa grande couronne et neuf métropoles en alerte maximale à cause de l’épidémie de Covid-19 ont basculé dans une nouvelle phase de restrictions.

Toutes les nuits pendant les quatre semaines qui viennent -et potentiellement six si l’état d’urgence est prolongé-, un couvre-feu est imposé à l’ensemble de la population de ces métropoles, soit 20 millions d’habitants, de 21h à 6h.

La ministre de la Culture Roselyne Bachelot a plaidé jeudi pour un assouplissement du couvre-feu en faveur des cinémas et salles de spectacles, le billet servant alors de justificatif aux spectateurs.

Le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, lui a répondu le lendemain, s’opposant à une telle mesure. À la question de savoir si une telle exemption était envisageable, il a rétorqué que “ce qui fait la force d’une règle, c’est sa clarté et sa simplicité”. “Si vous commencez à multiplier les exemptions, à dire ‘pour tel secteur d’activité, ça ne sera pas 21h, ça sera 22h, pour les autres ça sera 22h30, pour les autres ça sera 23h’, on ne va pas s’en sortir”, a-t-il justifié.

Jean Castex a ensuite définitivement fermé la porte à tout assouplissement en déclarant que “les règles doivent être les mêmes pour tous”, y compris le secteur de la culture. “Tout le monde doit être chez soi à 21 heures, sauf des exceptions très précises”, a dit le Premier ministre lors d’un point presse. 

“Je suis sûr que tout le monde va s’adapter, y compris le monde de la culture”, secteur pour lequel le gouvernement déploiera “tous les moyens (...) pour amortir le choc”, a-t-il ajouté. “Pour que des règles soient comprises, pour que des règles soient acceptées, il faut qu’elles soient les mêmes pour tous”, a insisté le chef du gouvernement.

Écoutez le Président Macron justifier cette mesure:


mercredi 3 juin 2020

JOURNÉE MONDIALE DU VÉLO

En 2018 l'ONU a déclaré le 3 juin Journée Mondiale pour le vélo. Par cet acte, l’organisation reconnaît la contribution du vélo aux 17 objectifs fixés par l’ONU en matière de développement durable, "un développement apte à promouvoir la prospérité et les opportunités économiques, un plus grand bien-être social et la protection de l'environnement".

La déclaration de l'ONU constitue en quelques mots un excellent plaidoyer pour l'utilisation du vélo :
"un moyen de transport simple, accessible, fiable, propre, durable et respectueux de l’environnement qui favorise la bonne gestion de l’environnement et entretient la santé". L’organisation salue également dans le vélo un mode de transport qui "encourage la créativité et la participation sociale et donne à l’utilisateur une conscience immédiate de son environnement", ainsi qu’un "moyen d’accès à l’éducation, à la médecine et au sport".

Il y a beaucoup de voix qui prônent les bienfaits du vélo, non seulement sur la santé physique mais aussi sur la psychique!
En suivant cette émission de France Inter vous pouvez trouver les raisons à cette question: Pourquoi le vélo rend-il heureux?

jeudi 14 mai 2020

TAHAR BEN JELLOUN ET LE CORONAVIRUS

L'art, la beauté, l'amitié m'ont aidé à abolir l'obsession de la mort"
Tahar Ben Jelloun, notre auteur de l'année a failli mourir car quelques jours avant le confinement il a contracté le virus du Covid-19. Il raconte son expérience de la maladie à travers cette lettre envoyée à un ami éloigné.
On peut l'écouter et suivre le texte si on clique sur le soustitre.

jeudi 9 avril 2020

À QUOI ÇA SERT DE DORMIR?

CORONAVIRUS ET LA GÉNÉRATION CLIMAT

La Génération climat prépare le "Jour d'après"

Confinement oblige, les manifestations et actions prévues ce printemps par les jeunes militants écologistes ont été annulées. Mais la Génération climat s'organise en ligne et prépare l'après-coronavirus. 

 C’était il y a un an, c’était une autre époque. Le 15 mars 2019, des jeunes de 123 pays défilent lors de la première grève internationale pour le climat. Depuis plusieurs mois déjà, ces grèves scolaires initiées par la Suédoise Greta Thunberg, ponctuées de slogans inventifs, font la Une des médias. Un mouvement qui semblait oeuvrer, alors que se multipliaient les rapports scientifiques alarmistes, à un réveil écologique. 
 
Un an plus tard, c’est avec une légère gueule de bois que se réveille cette "Génération climat". Du fait de la crise sanitaire, la grande marche anniversaire prévue à Paris le 14 mars en présence de Greta Thunberg a été interdite, comme d’autres mobilisations. "Un coup dur", reconnaît Antoine Piron, 19 ans, de Youth for Climate, branche française du mouvement Fridays for Future. Symbole ironique de cette déroute, la jeune Suédoise a confié sur Instagram avoir des symptômes du Covid-19
 
Comment la Génération climat sortira-t-elle de ces mois de silence imposés ? Désabusée ? Dispersée ? Regonflée à bloc ? 
"Ce confinement est vécu comme un moment de réflexion pour faire évoluer notre stratégie, développer notre structure en interne et trouver un nouvel élan", résume Antoine Piron.

Inventer de nouveaux modes d’action

Car ces jeunes écologistes – comme beaucoup de moins jeunes d'ailleurs – voient dans cette pandémie mondiale un appel au changement. 

"Cette crise donne un avant-goût de ce qui nous attend, celui d’un monde fragile, pas assez résilient, en proie à des dérèglements climatiques avec sûrement d’autres confinements à venir", souligne Olivier Truffinet du collectif étudiant "Pour un Réveil écologique". 
 
"Dans l’Histoire, il y a parfois des ‘ruptures’, des moments où ce qui était inimaginable peut être reconsidéré, plaide également Pauline Boyer, porte-parole du mouvement d’actions non violentes Alternatiba / ANV-COP21. Alors que nous expérimentons les conséquences d’une mondialisation néo-libérale détruisant l’environnement, les systèmes de santé et éducatifs, l’on peut espérer pour demain une société plus soutenable et plus égalitaire."
 
Mais comment repartir de l'avant ? Avant le confinement déjà, les grèves pour le climat s'essoufflaient, notamment en France. "Notre système scolaire est moins adapté à ces grèves que le système allemand par exemple car nous avons cours les vendredis après-midi", reconnaît Marin Bisson, 17 ans, autre militant de Youth for Climate. 
 
Les mobilisations des jeunes pour le climat, qui peuvent se vanter d’avoir marqué les esprits davantage que celles de leurs ainés lors de la décennie passée, on aussi déçu par leur peu de résultats immédiats. Si ces mobilisations ont sans doute participé aux bons scores des partis écologistes aux dernières élections (européennes et municipales), elles n’ont pas fait avancer au plus haut niveau les négociations climatiques. 
 
La Génération climat réfléchit donc à de nouveaux modes d’action. 
 Source: www.wedemain.fr

jeudi 2 avril 2020

LA PHOTO DU JOUR

Personne à l’horizon! Ces photos montrent les avenues menant à l’Arc de Triomphe, à Paris (75), complètement désertes, lundi. Habituellement, il y a beaucoup de voitures, de piétons, de deux-roues... dans cette zone très touristique de la capitale.
 Source: www.monquotidien.playbacpresse.fr/

dimanche 29 mars 2020

HEURE D'HIVER OU HEURE D'ÉTÉ?

Quelles sont les conséquences du changement d'heure sur notre quotidien?
Heure d’hiver ou heure d’été ? Après la proposition de la Commission européenne de mettre fin aux changements d'heure, chaque pays doit maintenant trancher. Un choix qui peut avoir des conséquences dans des domaines aussi variés que la santé ou les transports. En France, le ministre de la Transition écologique François de Rugy est favorable à cet abandon du changement d'heure ​ et plutôt pour « réduire » l’écart avec l’heure naturelle du soleil. Mais avant de choisir, « il faut discuter pour voir les voir effets concrets sur la vie quotidienne et sur les dépenses d’énergie », a rappelé, ce vendredi sur France 2, le ministre de la Transition écologique.

Horloge interne et rythmes biologiques

Globalement, « le changement d’heure perturbe notre horloge interne qui contrôle nos différents rythmes biologiques », souligne Véronique Fabre, chercheuse française à l’Inserm. Lors du passage à l’heure d’été, le « manque de sommeil peut provoquer une chute de l’attention, occasionner de la somnolence, de la nervosité ou dégrader l’humeur », selon la chercheuse. Cette perte d’une heure de sommeil s’inscrit dans le cadre d’un manque de sommeil plus général qui inquiète les médecins.
Différentes études font état d’une hausse des infarctus du myocarde ou des crises cardiaques après le passage à l’heure d’été. « A priori on est quand même fait pour vivre avec le soleil », rappelle Joëlle Adrien, spécialiste du sommeil à l’Hôtel Dieu à Paris. En France l’heure d’été correspond à deux heures d’avance sur l’heure solaire, ce qui « n’est pas une bonne idée ». Des spécialistes des rythmes biologiques recommandent aussi de rester à l’heure d’hiver.

Des économies d’énergie et de CO2 ?

Le changement d’heure a été instauré en France en 1976, après le choc pétrolier, dans le but de limiter l’utilisation de l’éclairage artificiel. Selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), qui avait lancé en 2006 une étude d’évaluation des impacts énergétiques du régime d’heure d’été, actualisée en 2009, « le changement d’heure permet des économies d’énergie et de CO2 réelles mais modestes, pour un coût quasi-nul de mise en œuvre ».
En 2010, elle chiffrait les gains sur l’éclairage à 440 GWh, soit l’équivalent de la consommation en éclairage d’environ 800.000 ménages, grâce au passage à l’heure d’été.

Les agriculteurs, calés sur le soleil

Le monde agricole penche plutôt pour l’heure d’hiver. « Durant les moissons, en plein été, on a un décalage de deux heures avec l’heure solaire. Du coup on démarre plutôt tard et on est obligé parfois de finir de nuit », explique Luc Smessaert, membre de la commission changement climatique à la FNSEA. Les agriculteurs, calés sur le soleil, « auraient intérêt à avoir la même heure toute l’année », souligne-t-il.
Par ailleurs, le changement d’heure « est toujours un moment de stress par rapport aux animaux ». Pour les producteurs laitiers par exemple, « on a besoin d’avoir une régularité au niveau de la traite, qui est un phénomène physiologique ». « Le changement horaire est plutôt fait pour un monde urbain, qu’un monde rural qui prend en compte le cycle de la nature », selon lui.

 source: www.20minutes.fr

lundi 23 mars 2020

"ILS SAUVENT DES VIES"

JEAN-JACQUES GOLDMAN REND HOMMAGE AUX MÉTIERS MOBILISÉS

« C’est des pères et des mères, docteurs, brancardiers, aides soignantes, infirmières, agent de sécurité, qui ont mille raisons de rester confinés mais leur propre raison c’est de ne pas laisser tomber. Ils nous donnent du temps, du talent et du cœur oubliant la fatigue, la peur, les heures. Et loin des beaux discours, des grandes théories, à leur tâche chaque jour, ils sauvent des vies. » Jean-Jacques Goldman a réécrit les couplets et le refrain de Il changeait la vie, l’un de ses tubes sorti en single en 1988, pour rendre hommage à toutes les personnes mobilisées sur leur lieu de travail en pleine pandémie de coronavirus.


 
« Merci » 
Dans la vidéo, le chanteur, visiblement chez lui, chante devant son écran d’ordinateur. A la fin de la séquence, l’écran se divise en deux et laisse apparaître les photos de personnels soignants, mais aussi d’hôtesses de caisse et d’une boulangère, entre autres professions représentées, demandant aux Françaises et Français de respecter le confinement. Jean-Jacques Goldman leur adresse des « mercis ». Dans les paroles modifiées, l’artiste fait ensuite référence aux « caissières », aux « éboueurs », aux « paysans », aux « facteurs », mais aussi aux « cadres » et aux « PDG » qui « pensent, têtus, avoir un rôle à jouer ». Il changeait la vie, chanson figurant sur l’album Entre gris clair et gris foncé paru en 1987, célèbre le destin d’un cordonnier, d’un professeur et d’un « p’tit bonhomme » musicien qui, chacun à leur façon contribuent à « changer la vie ». La réactualisation du morceau au regard de l’actualité n’en est que plus pertinente.

lundi 16 mars 2020

RADIOGRAPHIE DU CORONAVIRUS

Je ne voulais pas vous faire parler du malheuresement célèbre Virus mais comme on sait jamais si vous devrez en parler à l'oral du Bac je vous laisse quelques émissions de France Culture à propos de la pandémie qui nous dévaste!

  • Le Coronavirus et l'enfermement progressif du monde:


  • Coronavirus: comment gérer l'inquiétude?

  • Le combat de l'homme contre les forces invisibles:

lundi 2 mars 2020

LE CORONAVIRUS ET LA PEUR

De la peur de l'épidémie de coronavirus à "l'épidémie de la peur"

Peur de l’épidémie ou épidémie de la peur? Alors que le coronavirus s’installe dans le nord de l’Italie et qu’un premier Français est mort dans la nuit de mardi 25 à mercredi 26 février, les craintes concernant Covid-19 se font de plus en plus ressentir.
Et déjà, certains comportements et interactions sociales subissent cette peur de contracter le coronavirus. En Italie, où le bilan est de 374 cas recensés et au moins douze morts, une “véritable psychose” s’est installée en ce début de semaine, rapporte l’AFP. Supermarchés pris d’assaut, ruée sur les masques dans les pharmacies, angoisse permanente, sont quelques phénomènes constatés dans le nord du pays.

Face à ces comportements, certains n’hésitent pas à parler qualifier le phénomène d”’épidémie de la peur”. Dans le sens où, plus encore que le virus, c’est la peur qui se propage, souvent alimentée par de nombreuses fake news. Le 12 février, les autorités espagnoles appelaient à ne pas céder à cette ”épidémie de la peur”, alors que le salon mondial du mobile de Barcelone était annulé par crainte de propagation du coronavirus.
“On est en plein dedans, il s’agit d’une situation de menace ou de crise qui n’est pas fantasmée mais bien réelle”, confirme auprès du HuffPost Patrick Rateau, professeur en psychologie sociale à l’université de Nîmes, co-auteur de “Les peurs collectives”.
Cette expression avait été largement employée lors de l’épidémie d’Ebola. “C’est une épidémie à la fois biologique et psychologique, et la peur peut se répandre encore plus vite que le virus”, soulignait le Washington Post. Pour Patrick Rateau, elle est en partie due à un “effet loupe”: “l’explosion et la rapidité de l’information provoquent une certaine démesure”, souligne-t-il. Entre le sentiment de peur généralisé et les informations viables et réelles, il peut y avoir un fossé.
Selon lui, cette épidémie de peur s’explique également par l’essence même du coronavirus. “Contrairement à, par exemple, des attentats, l’origine de cette épidémie n’est pas humaine, elle est naturelle, invisible, non intentionnelle, ce qui entraîne le sentiment de ne rien pouvoir faire”, explique-t-il. On a alors l’impression de perdre tout contrôle, “ce qui nous fait paniquer encore plus. On est face à une vulnérabilité qui peut toucher tout le monde”, poursuit-il.

Stigmatisation

En 2015, alors que l’épidémie de maladie à virus Ebola est sur sa fin, l’Association américaine de psychologie (APA) rapportait les travaux de psychologues ayant étudié pendant des décennies les réactions des individus face à une situation jugée comme extrême, même lorsque le risque qu’ils deviennent des victimes est faible.
Ils reviennent sur les mécanismes permettant d’expliquer pourquoi nous avons souvent bien plus peur du virus Ebola ou de la grippe aviaire que de la grippe, qui tue pourtant chaque année. Mais ils avancent également quelles sont les conséquences de cette peur. Ils ont ainsi noté une stigmatisation de certaines personnes ainsi qu’un évitement des activités quotidiennes.
En Italie, cet évitement des activités quotidiennes est évident lorsqu’on constate à quel point les supermarchés ont été dévalisés. Dans certains quartiers, des boutiques ont fermé. “Certains s’adaptent. D’autres agissent comme s’ils étaient sous les bombardements durant la Seconde Guerre mondiale”, souligne le psychiatre Rossella Candela, auprès de l’AFP.
Dans la vidéo ci-dessous, on peut constater à quel point la mise sous quarantaine de certaines villes italiennes a conduit la population à s’approvisionner en masse au supermarché.


“On recherche un coupable” Dans la revue médicale Psychiatric Times, on peut lire que “la stigmatisation et la honte sont étroitement liées à la nature d’une épidémie. Comme l’illustrent les récentes pandémies, l’humanité a encore le potentiel de discriminer ses membres pour diverses affections.” Pour Patrick Rateau, cette “volonté de stigmatisation” est comme un “besoin naturel ou inné: on recherche un coupable”. Cette volonté “se démultiplie sous le coup de la peur. La peur, en effet, réduit l’espace de pensée. Elle prend des chemins qui sont plus simples et accessibles, et ce sont souvent des stéréotypes”, explique-t-il. “C’est simple, il y a nous, les personnes saines, d’un côté, et les autres, de l’autre”, résume-t-il. 

Source:  www.huffingtonpost.fr

jeudi 13 février 2020

CORONAVIRUS: UNE ÉPIDEMIE DE FAKE NEWS?

Écoutez cette émission de France Culture pour éclairer nos informations sur ce sujet!



Suivez ici la transcription

lundi 14 octobre 2019

LES ADOS BOUDENT LA VIANDE

Parce qu’elles ne veulent pas manger des animaux élevés pour être abattus, par dégoût ou à cause de l’impact des élevages sur l’environnement, de plus en plus d’adolescentes bannissent la viande de leur alimentation. Rencontre avec Hortense, Maëlle et Inès, élèves de terminale à Lorient, plus ou moins fâchées avec les produits carnés.

Le déclic peut suivre une rencontre. « Pendant les fêtes de fin d’année, je suis passée par un stand sur la technique du foie gras de l’association L 214. Ça m’a dégoûtée. Peu à peu, ça m’a fait le même effet pour toutes les viandes », explique Inès, 17 ans. Du même âge, Hortense ne se souvient pas d’un événement particulier, mais plutôt d’une prise de conscience progressive. « En troisième au collège, je me suis dit que c’était spécial d’élever des animaux pour les tuer. Je n’en mangeais plus au self. Je n’étais pas à l’aise. Pour les animaux sauvages, ça me dérangeait moins. Il y a des chasseurs dans ma famille. Aujourd’hui, avec mes convictions écolos, je considère que l’élevage crée beaucoup de gaz à effet de serre, que c’est de la concentration d’animaux, que ça demande l’utilisation d’énormément de terres pour la culture des aliments du bétail… Je ne mange plus de viande ».
Pas d’accents antispécistes, en revanche, dans le discours de Maëlle, 16 ans. Elle a juste senti le dégoût la gagner, il y a un peu plus d’un an. « Je ne supporte plus la viande rouge. Je n’arrive plus du tout à avaler ce qui est saignant, comme le rosbif, ou cru, comme le carpaccio ».
À lire sur le sujet    Végétarisme. Attention aux carences !

Pas ou peu de poisson

Vivant au bord de la mer, les trois ados ont-elles été tentées de remplacer la viande par le poisson ? La réponse est unanime : « Non ! ». Si les parents de Maëlle apprécient les produits de la mer, ils ne parviennent pas à lui en faire manger. « J’ai toujours eu horreur des poissons et des crustacés ! », s’écrie l’adolescente. Dans les familles d’Hortense et d’Inès, on ne prépare que rarement du poisson. Alors, y renoncer, comme à la viande, n’effraient aucunement les ados. « L’idéal serait de ne plus manger ce qui est animal et donc les produits laitiers et les œufs. Car la question n’est pas de savoir ce qui est bon pour la santé, mais ce qui est bon pour l’environnement », annonce Hortense, la plus radicale dans ses choix. En revanche, Maëlle et Inès n’envisagent pas, une seconde, de renoncer au fromage dont elles raffolent. « On en mange des masses ! », assurent-elles en riant.
Riz, tofu, concombre et tomates, c’est simple à faire
Pas ou peu de viande, pas ou peu de poisson, voire pas ou peu de produits laitiers… Bien qu’elles aient très bonne mine et semblent en forme, les trois lycéennes ne redoutent-elles pas des carences alimentaires ? Maëlle rappelle qu’elle se prive uniquement de viande rouge et qu’il lui reste la viande blanche. Hortense n’a aucune inquiétude : « Je compense en mêlant des céréales, riz ou pâtes avec des légumineuses comme des lentilles ou des pois assortis à des légumes. J’adore la soupe de potiron ! ». Et Inès cite son repas de midi : « Riz, tofu, concombre et tomates, c’est simple à faire. Et je continue à manger des sardines ou du maquereau en boîte, tous les dix jours. Et je fais beaucoup de légumineuses ».

Des parents vigilants

Et justement, qu’en disent les parents de ces jeunes filles ? « Je suis d’une famille de "viandards", ça leur a fait bizarre et ils ont été inquiets », relate Hortense. Confirmation par la maman : « Ça s’est fait insidieusement au self, alors qu’auparavant, elle aimait beaucoup la viande et la charcuterie. Nous n’avons pas souhaité entrer dans le conflit. Le médecin nous l’a conseillé. Mais on lui a demandé de cuisiner ses propres plats, afin qu’elle se sente responsable. Au début, elle faisait des plats préparés et prenait des compléments en vitamine B12 qui coûtent un bras ! Elle cuisine davantage aujourd’hui. Ses analyses de sang sont bonnes… ».
À lire sur le sujet    Menu. Lundis verts dans tous les restos U
Inès n’a pas eu le droit de cesser de manger du poisson et sa mère veille à son équilibre alimentaire. Quant aux parents de Maëlle, ils sont aussi très attentifs à son alimentation et avouent ne pas être ravis de la voir renoncer à la viande rouge à un âge où les carences en fer sont fréquentes. Une question taraude les trois familles : que mangeront leurs ados, l’an prochain, quand elles quitteront le nid familial pour leurs études supérieures d’art (Maëlle et Hortense) et d’agronomie (Inès) ? Le budget mensuel des étudiants ne joue pas en faveur de l’équilibre alimentaire…
  • Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/

vendredi 4 octobre 2019

LES VACCINS


Pourquoi ajoute-t-on des adjuvants dans les vaccins? fais cette activité où tu devras cliquer sur chaque numéro pour avancer.

dimanche 10 mars 2019

SYNDROME DU COEUR BRISÉ

Syndrome du cœur brisé: «Votre cerveau se met en mode "agression absolue" et c'est l'infarctus»

Avoir le cœur brisé n’est pas qu’une belle expression mélodramatique post-rupture amoureuse, c’est un réel phénomène médical. Qui n’est d’ailleurs pas uniquement lié à la séparation d’avec l’être aimé. Une récente étude de scientifiques russes fait le lien entre ce problème cardiaque et le cerveau. Claire Mounier-Vehier, présidente de la Fédération française de cardiologie explique cela.
 
Le « syndrome du cœur brisé » arrive après une grosse émotion et peut être psychologique : l’annonce d’un divorce, d’un plan social, d’un décès… Mais ça peut aussi être un gros stress physique : juste avant une opération chirurgicale dont on a peur, par exemple. Le cerveau se met en mode « agression absolue » et secrète les hormones du stress (l’adrénaline, par exemple). Elles vont se placer sur le cœur et le paralyser. Ce sont des Japonais qui l’ont documenté pour la première fois, du coup on l’appelle aussi le « takotusbo ». C’est le nom d’un vase, littéralement « piège à poulpe » : le cœur a la forme de ce vase après le choc. 
En réalité c'est une crise cardiaque et d’ailleurs c’est souvent diagnostiqué comme ça. Aux urgences, 1 à 2 % des entrées pour infarctus du myocarde sont en fait des takotsubo. Sauf que contrairement à un infarctus, il n’y a pas d’artère coronaire bouchée. C’est une question hormonale.
Le syndrome du cœur brisé fonctionne comme une insuffisance cardiaque. Le cœur est comme en hibernation, il ne se contracte plus du tout. On donne donc un traitement classique contre l’insuffisance cardiaque. La particularité c’est que c’est réversible, la plupart du temps le traitement dure un mois. Par contre, on prescrit de la sophrologie, de la méditation de pleine conscience pour la gestion du stress. Car ça part de là. Sans prise en charge, en revanche, il peut y avoir des complications, ça peut même être mortel ou on peut garder des séquelles.
Huit personnes touchées sur dix sont des femmes, souvent ménopausées. Mais ce qu’il faut savoir c’est qu’on ne passe pas d’un état zen à un takotsubo du jour au lendemain. Il y a un terreau fertile sous-jacent. C’est pour ça qu’on trouve beaucoup de femmes anxieuses chroniques. Mais c’est assez récent. Quand j’ai fait ma cardiologie, en 1988, on n'en parlait pas du tout. Aujourd’hui, au CHU de Lille, on a environ un cas par mois.
 

mercredi 20 février 2019

LE BROUILLARD CÉRÉBRAL!!!

Le brouillard cérébral, ou brain fog, est un état mental qui ne doit cependant pas être mis de côté. Voilà en quoi consiste et comment, selon un médecin, l'atténuer!

Comme son nom l'indique, le brouillard cérébral provoque une sensation trouble dans le cerveau. Une sorte de voile qui nous empêche d'y voir clair, de penser rapidement et précisément, et de nous concentrer la plupart du temps. Le premier réflexe à avoir quand on a ces symptômes, c'est d'aller immédiatement consulter son ou sa généraliste, qui saura vous guider vers des soins thérapeutiques ou médicamenteux.
 Pour ce qui est des origines de ce phénomène, l'Anxiety Center explique que le brouillard cérébral serait en réalité une réponse à un niveau de stress ou d'anxiété trop élevé. Notre esprit serait accaparé par ces pensées nocives et aurait donc du mal à fonctionner normalement, comme s'il s'était mis en veille temporairement.
"Des études ont démontré que le cerveau fatigue plus rapidement que le reste du corps. Un cerveau épuisé perd sa capacité de penser, de se souvenir et de raisonner plus tôt que le corps ne s'épuise. C'est pourquoi nous ne pensons pas aussi bien que quand nous sommes en pleine forme".
William Cole, expert en médecine fonctionnelle, explique également que le phénomène provoquerait les situations suivantes : "Au lieu de vivre dans le moment présent, les personnes qui en souffrent ont l'impression de regarder leur vie de loin."

Un constat inquiétant que quelques mécanismes simples seraient à même d'atténuer, d'après les experts.

1- Sortez prendre l'air

Profiter du soleil et de l'air pur permet de booster le système immunitaire et donc de réduire l'inflammation, d'après William Cole. C'est aussi une façon de faire une pause loin des écrans et du travail, principaux facteurs du stress, lui-même à l'origine de beaucoup de cas de brouillard cérébral.

2- Nourrissez-vous d'aliments bénéfiques

"Les adaptogènes (plantes qui permettent de s'adapter aux différents stress, ndlr) comme l'astragale et le reishi sont deux excellents moyens d'équilibrer le système immunitaire et de stimuler doucement l'énergie", explique l'expert. Traduction : misez sur les herbes et les champignons.

3- Écartez les sources de stress

Si le travail reste l'un des motifs d'anxiété majeurs (comme on l'explique ci-dessus), il existe toutefois d'autres raisons qui empêchent notre esprit de se reposer. Dans son dossier dédié, Santé Magazine conseille notamment de réaliser une liste de toutes ces choses qui peuvent nous stresser au quotidien, afin de décharger notre cerveau de ces pensées.

4 - Dormez plus et mieux

Retrouver un sommeil réparateur est essentiel lorsque vous souffrez de brouillard cérébral. Pour ce faire, couchez-vous tôt et limitez les écrans avant de vous endormir afin de ne pas être perturbée par la lumière bleue. L'important : miser sur des nuits de durée constante qui vous permettront de récupérer plus facilement.
source: www.terrafemina.com

dimanche 17 février 2019

LE GRAS ET LA SANTÉ

Manger du gras est (aussi) bon pour la santé

Toutes le matières grasses ne sont pas mauvaises pour votre silhouette.


Les glucides et les matières grasses sont souvent les premiers ciblés par les régimes restrictifs. On préconise de supprimer le beurre, l'huile, certains types de viande afin de perdre du poids ou au moins de s'affiner. Mais les courants healthy suivent souvent différentes modes dont certaines peuvent même s'opposer et se contredire. Parmi ceux-ci les régimes cétogènes ou ketodiet, qui peuvent se traduire très grossièrement par un régime qui consiste à manger des matières grasses en grande quantité.
Car non, toutes les matières grasses ne sont pas mauvaises pour votre silhouette, et certaines peuvent même vous aider à perdre du poids, comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d'article.
Si vous devez continuer à éviter le beurre, le porc, la margarine ou les huiles végétales, il existe de nombreuses sources de matières grasses qui sont non seulement bénéfiques pour la santé mais également essentielles au bon fonctionnement de votre organisme.
Source: www.huffingtonpost.fr

lundi 4 février 2019

LA CHIRURGIE ESTHÉTIQUE ET LES JEUNES

La chirurgie ésthétique explose chez les jeunes français

Pour la première fois, le nombre d’interventions sur les 18-34 ans dépasse celui de la tranche des 50-60 ans, révèle une étude.
Elles ont la bouche fine, les seins trop petits, des cernes noirs, le nez pas assez droit. Mais ce n’est plus un problème, un coup de bistouri et puis s’en va. Si la chirurgie esthétique ne cesse de gagner du terrain dans l’Hexagone, elle explose chez les jeunes à peine majeurs. Ce n’est plus une simple tendance.
Pour la première fois, alors que se déroule actuellement le grand congrès IMCAS à Paris, qui réunit plus de 10 000 spécialistes, les 18-34 ans font désormais plus de chirurgie que la tranche des 50-60 ans. Les Millennials, adeptes de fesses et de seins volumineux, de lèvres plus charnues et d’un nez corrigé, se hissent ainsi en deuxième position du classement, juste derrière les 35-50 ans.

Des méthodes softs
Comment expliquer ce succès fulgurant chez des jeunes ? D’abord par le développement d’actes non chirurgicaux comme l’acide hyaluronique, le botox, les ultrasons et la radiofréquence, utilisés pour retendre le visage. « Ces méthodes softs ont été initiées il y a dix ans, avec une accélération depuis cinq ans, explique le docteur Ascher, chirurgien plasticien. On a fait des progrès spectaculaires. »
Une séance ? Seulement dix à vingt minutes, comme chez l’esthéticienne. Le tarif ? 300 euros. Mais si les jeunes se précipitent dans les cabinets, c’est surtout parce qu’on leur a montré l’exemple. Célébrités de téléréalité, blogueuses, youtubeuses et même les chirurgiens affichent sur Instagram, Facebook ou Snapchat, des corps toujours plus normés, sculptés, idéaux.
« Les réseaux sociaux sont devenus une forme de vitrine où les gens se mettent en scène dans des stories, où les images règnent sans partage, analyse Pascal Lardellier, professeur à l’université de Bourgogne et spécialiste des réseaux sociaux. Le métier de ces starlettes n’est pas de produire des œuvres mais de produire un idéal. On est passé de la téléréalité à la réalité-télé. » Résultat, les jeunes veulent, à tout prix, leur ressembler.
 
Aujourd’hui, sur les réseaux, chacun gomme ses défauts, corrige ses photos, grâce à des filtres ou applications.
« On utilise des outils pour correspondre à une image, analyse Michael Stora, psychanalyste et coauteur d’Hyperconnexion. Beaucoup rêvent de devenir des avatars d’eux-mêmes. Ils confondent leur identité numérique avec leur identité réelle. Ça donne quelques frissons. »