Affichage des articles dont le libellé est identité. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est identité. Afficher tous les articles

mercredi 12 février 2020

CHEVEUX ET IDENTITÉ!

Femmes noires et métisses : une libération qui commence par les cheveux

 Après des décennies d’injonction au défrisage et de canons de beauté édictés par les Blancs, elles affirment leur identité en laissant leurs cheveux au naturel. 
Elle en a un peu marre qu’on ne lui parle que de ça. Juliette Sméralda est sociologue, enseignante et chercheuse à l’université des Antilles, pôle Martinique. Depuis qu’elle est venue présenter en 2005, au Salon Boucles d’Ebène à Saint-Denis (93), son livre Peau noire, cheveu crépu. L’histoire d’une aliénation (éditions Jasor), elle a beau avoir des tonnes de choses à dire sur l’immigration indienne ou sur le rapport au sucre aux Antilles, on la sollicite, on l’invite, on lui demande conseil et pourquoi la peau noire ceci ou les cheveux crépus cela… Treize ans que les questions et les témoignages fusent partout où elle va.
Samedi 13 octobre, conviée par l’association Sciences Pop, la mairie de Saint-Denis et le Théâtre Gérard-Philipe, elle a donné une conférence devant une salle bondée. Elle l’a fait dans le cadre de l’exposition itinérante « Afro ! » conçue par la journaliste et militante féministe et antiraciste Rokhaya Diallo et la photographe Brigitte Sombié, auteures du livre éponyme (éditions Les Arènes), qui donne à voir des personnes médiatiques ou inconnues, à l’aise avec leurs cheveux naturels. Juliette Sméralda descendait tout juste de l’avion mais a partagé pendant deux heures son savoir et sa réflexion uniques.
« C’est un souci permanent de vivre dans un pays qui nous donne le sentiment qu’on n’existe pas parce que rien n’est pensé pour nous, ni les pansements, ni les coiffeurs, ni les fonds de teint. » Rokhaya Diallo
« Quand je me suis lancée dans Peau noire, cheveu crépu, j’ai dû faire face à une absence totale de documentation, notamment en français. Nous sommes censés avoir une université à la Martinique et à la Guadeloupe, mais je ne sais pas de quoi elles s’occupent car il n’y a pas de socio, de philo. Pas de psycho… Il y a des lettres par contre. Beaucoup de gens qui inventent la réalité au lieu de l’explorer. Du coup, on ne voit pas clair dans ces questions. Que faisaient les Africains de leurs cheveux...
source: lemonde.fr

mercredi 22 janvier 2020

DES CHANSONS POUR SE RACONTER

Gaël Faye, né à Burundi, est un auteur-compositeur-interprète, rappeur, poète et écrivain franco-rwandais. Petit pays est son premier roman qui remporte le Prix Goncourt des Lycéens en 2016. Il raconte la vie d'un jeune garçon au Burundi qui assiste à la dégradation de la situation géopolitique de la région, avec la guerre civile burundaise suivie du génocide des Tutsis au Rwanda.
Voilà cette chanson où il parle de son pays:



Et maintenant écoutez cette autre chanson de Rébecca M’Boungou (Kolinga)qui parle dece qu'on voudrait retrouver: son pays!




Et voilà les paroles

mercredi 30 janvier 2019

DESTINATION EUROVISION 2019

Les téléspectateurs français ont voté massivement pour Bilal Hassani en finale de Destination Eurovision, samedi. En recueillant un peu plus du tiers de l’ensemble des suffrages avec sa chanson « Roi », le chanteur de 19 ans a décroché son ticket pour défendre les chances tricolores à l’Eurovision à Tel-Aviv (Israël).
C'est un personnage polémique et peut-être sa chanson aussi, mais pour nous ... on dirait qu'ils connaissent nos divagations, nos errances .... QUI SUIS-JE?

Écoutez la chanson et aidez-mois avec l'anglais!



I am me, and I know I will always be
Je suis free, oui, j'invente ma vie
Ne me demandez pas qui je suis
Moi je suis le même depuis tout petit
Et malgré les regards, les avis
Je pleure, je sors et je ris
You put me in a box, want me to be like you
Je suis pas dans les codes, ça dérange beaucoup
At the end of the day, you cannot change me, boo
Alors, laisse-moi m'envoler
I, I'm not rich, but I'm shining bright
I can see my kingdom now
Quand je rêve, je suis un roi
Quand je rêve, je suis un roi
I'm not rich, but I'm shining bright
I can see my kingdom now
Quand je rêve, je suis un roi
And I know-oh-oh-ow, even though-oh-oh-oh
You try to take me down, you cannot break me, nah, nah
Toutes ces voix: "Fais comme ci, fais comme ça"
Moi, je les cala pas, you can never remove my crown
Who are we?
When we hurt, when we fight for free
Only God can judge you and me
Ce qu'on est, on ne l'a pas choisi
On choisit
Son travail, sa coiffure, ses amis
Sa routine, parfois l'amour aussi

Ça passe ou ça casse, mais ça regarde qui?
I, I'm not rich, but I'm shining bright
 
I can see my kingdom now
Quand je rêve, je suis un roi
Quand je rêve, je suis un roi
I'm not rich, but I'm shining bright
I can see my kingdom now

Quand je rêve, je suis un roi
And I know-oh-oh-ow, even though-oh-oh-oh

You try to take me down, you cannot break me, nah, nah

Toutes ces voix: "Fais comme ci, fais comme ça"
Moi, je les cala pas, you can never remove my crown

Quand je rêve, je suis un roi

mercredi 2 mai 2018

RÉVISONS POUR LE BAC!


Le Bac approche et il faut s'organiser pour tout réviser.  Ici je vous propose pour l'oral ou la rédaction le sujet de l'IDENTITÉ et la DIVERSITÉ. Voilà des questions qu'on pourrait se poser pour développer sa composition. 
Ce thème pose la question du rapport à autrui. 

1. En quoi l’autre est-il semblable ou différent ?

A. Le rapport à l’autre…
La question de savoir si l’autre est semblable ou différent renvoie au regard que l’on porte sur autrui. On cherche à identifier et à se confronter à la culture d’autrui : en effet, on y cherche les différences et les similarités avec la nôtre.
Il faut pour cela accepter de rencontrer l’autre et de se familiariser avec son univers.
B. …conditionne notre propre réflexion.
D’une part, en découvrant d’autres cultures, on relativise son propre point de vue, on redéfinit sa conception du monde et on questionne les valeurs qui nous guident et justifient cette conception du monde. Cela fait donc appel au jugement personnel.
D’autre part, on apprend qu’il existe d’autres visions de notre culture qui ne sont pas conformes à celles que l’on a.

2. Comment transmettre son histoire, son passé, sa culture ? Le problème de la transmission.

Pour transmettre son histoire, son passé et sa culture, il faut réaliser une quête identitaire, s’interroger sur soi-même et surtout sur ses racines pour comprendre son propre parcours et savoir ce que l’on veut transmettre aux générations futures.

3. Doit-on renoncer aux spécificités de sa culture pour s’intégrer dans la société ?

A. Les rapports entre la société et les individus.
L’individu entretient des rapports avec la société à travers la culture : par exemple, cela invite à réfléchir sur la place que l’on doit laisser à l’héritage culturel dans la construction de notre propre identité. Il est aussi question de confronter les valeurs individuelles et les valeurs collectives pour comparer sa propre culture à celle de la société dans laquelle on vit.
B. Les difficultés.
L'individu confronté à plusieurs cultures peut présenter plusieurs difficultés liées à l’exil, au déracinement, au déchirement entre deux mondes ou deux cultures …


mardi 19 septembre 2017