Gifles :
Les fessées et les gifles sont appelées des « violences éducatives
ordinaires ». Pour les parents qui en donnent, il s’agit de corrections :
de gestes pour punir et éduquer leurs enfants.
Loi : 23 pays de l’Union européenne et 54 pays dans le monde ont une loi interdisant ces violences.
La France va-t-elle devenir le 55e pays à avoir une loi interdisant les fessées et les claques ?
C’est très probable, car les députés ont voté « pour », fin novembre. Maud Petit, la députée ayant proposé cette loi, l’explique à Mon Quotidien.
Autorité.
« Il n’y aura pas de nouvelles sanctions, car il y en a déjà dans le Code pénal. Les parents violents risquent déjà d’être punis. L’idée est d’ajouter cette loi dans le Code civil, dans le chapitre sur “l’autorité parentale”. Elle sera surtout là pour rappeler aux parents qu’ils n’ont pas le droit de se montrer violents envers leurs enfants. »
Maltraitance.
« En France, le “droit de correction” est très ancien. Quand elles sont données par les parents, la fessée et la gifle sont acceptées. Cette nouvelle loi va supprimer le “droit de correction”, car on n’éduque pas en tapant. 3 cas de maltraitance sur 4 commencent par ces gestes. Après les petites tapes, ce sont des gifles, puis des morsures, des coups de bâton, de martinet (petit fouet)… Et il ne faut pas oublier les violences dites “psychologiques”, comme les insultes et les humiliations. »
École.
« Répétés, ces gestes ont des effets graves sur la santé de l’enfant. Il risque de devenir insolent, agressif et opposé à toute forme d’autorité. Il peut aussi se mettre à cacher des choses et à mentir pour ne plus être puni. Souvent, il devient distant. À l’école, ses notes risquent de chuter. Il peut aussi se mettre à mal dormir, à mal manger… Il va probablement perdre confiance en lui. Les enfants frappés sont parfois déprimés. Certains ont même envie de mourir… »
L’ENFANT RISQUE DE DEVENIR AGRESSIF, DE PERDRE CONFIANCE EN LUI, D’ÊTRE DÉPRIMÉ...
Loi : 23 pays de l’Union européenne et 54 pays dans le monde ont une loi interdisant ces violences.
La France va-t-elle devenir le 55e pays à avoir une loi interdisant les fessées et les claques ?
C’est très probable, car les députés ont voté « pour », fin novembre. Maud Petit, la députée ayant proposé cette loi, l’explique à Mon Quotidien.
Autorité.
« Il n’y aura pas de nouvelles sanctions, car il y en a déjà dans le Code pénal. Les parents violents risquent déjà d’être punis. L’idée est d’ajouter cette loi dans le Code civil, dans le chapitre sur “l’autorité parentale”. Elle sera surtout là pour rappeler aux parents qu’ils n’ont pas le droit de se montrer violents envers leurs enfants. »
Maltraitance.
« En France, le “droit de correction” est très ancien. Quand elles sont données par les parents, la fessée et la gifle sont acceptées. Cette nouvelle loi va supprimer le “droit de correction”, car on n’éduque pas en tapant. 3 cas de maltraitance sur 4 commencent par ces gestes. Après les petites tapes, ce sont des gifles, puis des morsures, des coups de bâton, de martinet (petit fouet)… Et il ne faut pas oublier les violences dites “psychologiques”, comme les insultes et les humiliations. »
École.
« Répétés, ces gestes ont des effets graves sur la santé de l’enfant. Il risque de devenir insolent, agressif et opposé à toute forme d’autorité. Il peut aussi se mettre à cacher des choses et à mentir pour ne plus être puni. Souvent, il devient distant. À l’école, ses notes risquent de chuter. Il peut aussi se mettre à mal dormir, à mal manger… Il va probablement perdre confiance en lui. Les enfants frappés sont parfois déprimés. Certains ont même envie de mourir… »
L’ENFANT RISQUE DE DEVENIR AGRESSIF, DE PERDRE CONFIANCE EN LUI, D’ÊTRE DÉPRIMÉ...
