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jeudi 20 février 2020

MENACE POUR LA SANTÉ

Climat, réseaux sociaux, e-cigarette ..."menace inmédiate" pour la santé de tous les enfants

Un rapport de l'ONU et de l'Unicef dresse des conclusions très sévères des conditions dans lesquelles grandit la jeunesse.


Dérèglement climatique, malbouffe, marketing des fabricants de tabac… La santé des enfants fait partout face à une « menace immédiate » et aucun pays dans le monde ne protège leur avenir de façon satisfaisante, avertit l’Organisation des Nations unies (ONU). Des avancées ont été réalisées au cours des 20 dernières années dans le domaine de la santé des enfants et des adolescents, mais « ces progrès sont aujourd’hui au point mort » voire « menacés », estiment les auteurs d’un rapport publié mercredi dans la revue médicale britannique The Lancet.
Pour parvenir à cette conclusion sévère, ce groupe de 40 experts indépendants en santé infantile du monde entier, convoqués par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Unicef, a construit un nouvel indice mesurant la possibilité des enfants de s’épanouir, à partir des données de 180 pays (indicateurs de mortalité, d’état de santé, de nutrition, d’éducation…).

La Norvège en première position, la France 4e

Sans surprise, ce sont des pays riches qui arrivent en tête avec la Norvège en première position, suivie par la Corée du Sud, les Pays-Bas et la France. Inversement, le bas du classement est occupé par des pays d’Afrique subsaharienne : République centrafricaine, Tchad, Somalie et Niger.
Mais les auteurs du rapport, intitulé « Un avenir pour les enfants du monde ? », mettent en regard de ce classement des mesures de « durabilité » (évolution des émissions de CO2, inégalités de revenus…) et soulignent que « si beaucoup de pays à haut revenu ont un très bon score à l’index d’épanouissement, ils sont proches du bas du classement pour leur contribution à la durabilité écologique ». Quant aux pays les plus pauvres, si leurs émissions de gaz à effet de serre sont parmi les plus faibles, « beaucoup sont exposés aux effets les plus sévères d’un changement climatique rapide ».

« Protéger le monde dont ils hériteront »

Seuls neufs pays sont à la fois en mesure d’atteindre les objectifs de réduction des émissions de CO2 par habitant fixés pour 2030 tout en étant situés dans les 70 meilleurs scores pour l’index d’épanouissement : l’Albanie, l’Arménie, la Grenade, la Jordanie, la Moldavie, le Sri Lanka, la Tunisie, l’Uruguay et le Vietnam.
« Les pays doivent revoir leur approche de la santé des enfants et des adolescents en faisant en sorte, non seulement de prendre soin d’eux aujourd’hui, mais en protégeant le monde dont ils hériteront », souligne Helen Clark, ancienne Première ministre de Nouvelle-Zélande et co-présidente de la commission d’experts convoquée par l’OMS et l’Unicef.
Parmi les menaces pesant sur la santé des générations futures, le rapport évoque en premier lieu la pollution de l’air et l'« intensification des menaces climatiques ». « Si le réchauffement climatique dépasse 4°C d’ici 2100 comme le prévoient les projections actuelles, cela entraînera des conséquences sanitaires désastreuses pour les enfants, en raison de la hausse du niveau des océans, des vagues de chaleur, de la prolifération de maladies telles que le paludisme et la dengue, ainsi que de la malnutrition ».

L'impact potentiellement négatif des nouvelles technologies et les réseaux sociaux

Le rapport examine plusieurs études sur les nouvelles technologies et l'impact des réseaux sociaux et du temps passé devant un écran. «L'exposition des enfants à Internet est énorme. Les 11-16 ans postent sur les réseaux sociaux en moyenne 26 fois par jour», note le rapport. Si le Web «peut être positif», «les réseaux sociaux peuvent exacerber et augmenter les risques liés à l'estime de soi et au bien-être» et aggraver des problèmes comme le harcèlement.
Les experts dénoncent aussi des « pratiques commerciales néfastes » pour la santé des enfants, exposés au marketing de marques d’aliments ultra-transformés, de boissons sucrées, d’alcool, de cigarettes électroniques ou de tabac.
De nombreuses études montrent que « l’auto-régulation par les industriels ne fonctionne pas », souligne Anthony Costello, pédiatre et ancien directeur de l’Institute for Global Health (Royaume-Uni), évoquant l’exposition aux publicités pour l’alcool pendant les rencontres sportives et l’explosion de l’obésité infantile et adolescente, multipliée par 11 entre 1975 et 2016. Aussi, ils appellent les gouvernements nationaux à durcir leur réglementation en la matière.
Ils leur recommandent également de s’attaquer « avec la plus grande urgence » aux émissions de CO2 pour « faire en sorte que les enfants aient un avenir sur cette planète », de prendre en compte la voix des plus jeunes dans les décisions politiques et d’évaluer systématiquement les effets de ces décisions sur la santé infantile.
Source: www.20minutes.fr/
 

lundi 14 octobre 2019

LES ADOS BOUDENT LA VIANDE

Parce qu’elles ne veulent pas manger des animaux élevés pour être abattus, par dégoût ou à cause de l’impact des élevages sur l’environnement, de plus en plus d’adolescentes bannissent la viande de leur alimentation. Rencontre avec Hortense, Maëlle et Inès, élèves de terminale à Lorient, plus ou moins fâchées avec les produits carnés.

Le déclic peut suivre une rencontre. « Pendant les fêtes de fin d’année, je suis passée par un stand sur la technique du foie gras de l’association L 214. Ça m’a dégoûtée. Peu à peu, ça m’a fait le même effet pour toutes les viandes », explique Inès, 17 ans. Du même âge, Hortense ne se souvient pas d’un événement particulier, mais plutôt d’une prise de conscience progressive. « En troisième au collège, je me suis dit que c’était spécial d’élever des animaux pour les tuer. Je n’en mangeais plus au self. Je n’étais pas à l’aise. Pour les animaux sauvages, ça me dérangeait moins. Il y a des chasseurs dans ma famille. Aujourd’hui, avec mes convictions écolos, je considère que l’élevage crée beaucoup de gaz à effet de serre, que c’est de la concentration d’animaux, que ça demande l’utilisation d’énormément de terres pour la culture des aliments du bétail… Je ne mange plus de viande ».
Pas d’accents antispécistes, en revanche, dans le discours de Maëlle, 16 ans. Elle a juste senti le dégoût la gagner, il y a un peu plus d’un an. « Je ne supporte plus la viande rouge. Je n’arrive plus du tout à avaler ce qui est saignant, comme le rosbif, ou cru, comme le carpaccio ».
À lire sur le sujet    Végétarisme. Attention aux carences !

Pas ou peu de poisson

Vivant au bord de la mer, les trois ados ont-elles été tentées de remplacer la viande par le poisson ? La réponse est unanime : « Non ! ». Si les parents de Maëlle apprécient les produits de la mer, ils ne parviennent pas à lui en faire manger. « J’ai toujours eu horreur des poissons et des crustacés ! », s’écrie l’adolescente. Dans les familles d’Hortense et d’Inès, on ne prépare que rarement du poisson. Alors, y renoncer, comme à la viande, n’effraient aucunement les ados. « L’idéal serait de ne plus manger ce qui est animal et donc les produits laitiers et les œufs. Car la question n’est pas de savoir ce qui est bon pour la santé, mais ce qui est bon pour l’environnement », annonce Hortense, la plus radicale dans ses choix. En revanche, Maëlle et Inès n’envisagent pas, une seconde, de renoncer au fromage dont elles raffolent. « On en mange des masses ! », assurent-elles en riant.
Riz, tofu, concombre et tomates, c’est simple à faire
Pas ou peu de viande, pas ou peu de poisson, voire pas ou peu de produits laitiers… Bien qu’elles aient très bonne mine et semblent en forme, les trois lycéennes ne redoutent-elles pas des carences alimentaires ? Maëlle rappelle qu’elle se prive uniquement de viande rouge et qu’il lui reste la viande blanche. Hortense n’a aucune inquiétude : « Je compense en mêlant des céréales, riz ou pâtes avec des légumineuses comme des lentilles ou des pois assortis à des légumes. J’adore la soupe de potiron ! ». Et Inès cite son repas de midi : « Riz, tofu, concombre et tomates, c’est simple à faire. Et je continue à manger des sardines ou du maquereau en boîte, tous les dix jours. Et je fais beaucoup de légumineuses ».

Des parents vigilants

Et justement, qu’en disent les parents de ces jeunes filles ? « Je suis d’une famille de "viandards", ça leur a fait bizarre et ils ont été inquiets », relate Hortense. Confirmation par la maman : « Ça s’est fait insidieusement au self, alors qu’auparavant, elle aimait beaucoup la viande et la charcuterie. Nous n’avons pas souhaité entrer dans le conflit. Le médecin nous l’a conseillé. Mais on lui a demandé de cuisiner ses propres plats, afin qu’elle se sente responsable. Au début, elle faisait des plats préparés et prenait des compléments en vitamine B12 qui coûtent un bras ! Elle cuisine davantage aujourd’hui. Ses analyses de sang sont bonnes… ».
À lire sur le sujet    Menu. Lundis verts dans tous les restos U
Inès n’a pas eu le droit de cesser de manger du poisson et sa mère veille à son équilibre alimentaire. Quant aux parents de Maëlle, ils sont aussi très attentifs à son alimentation et avouent ne pas être ravis de la voir renoncer à la viande rouge à un âge où les carences en fer sont fréquentes. Une question taraude les trois familles : que mangeront leurs ados, l’an prochain, quand elles quitteront le nid familial pour leurs études supérieures d’art (Maëlle et Hortense) et d’agronomie (Inès) ? Le budget mensuel des étudiants ne joue pas en faveur de l’équilibre alimentaire…
  • Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/

lundi 24 juin 2019

CHANSON: "FRAGILE"

Avec cette chanson SOPRANO dénonce le harcèlement scolaire et redonne espoir à la jeunesse


PAROLES

Elle était si timide et si fragile
Introvertie et si naïve
Au milieu de trente élèves
Trouver sa place n'était pas si facile
Pour elle de se faire des amis
Était quasi impossible
Tu connais les gosses
Entre eux méchants
Quand ils ont trouvé leur cible
Ça commence par un surnom
Puis les mauvaises blagues s'enchaînent
Il met du sel sur les plaies de ses complexes
Avec tellement de haine
Qu'elle vit avec la peur
Quand elle voit son cartable
A la surprise générale
Elle commet l'irréparable

REFRAIN
Elle avait ce regard innocent
Qui n'attendait qu'à être aimé
Mais la vie fût autrement
Si fragile
Tous ces mots ont fini par la briser
Elle qui ne voulait qu'être aimée
Oh oh oh oh oh...
Elle qui ne voulait qu'être aimée
Oh oh oh oh oh...

On vit l'époque du virtuel
Des tutos pour du rimel
Snapchat, Snapchat
Dis-moi qui est la plus belle
Pour elle
Être aimée c'est d'être likée
Donc elle s'entraîne devant sa glace
À faire un selfie
Filtre beauté
Quelques cœurs sur sa photo
Mais surtout des commentaires
Des moqueries, des critiques
Des insultes, des emojis pervers
Toute cette violence gratuite
Devient pour elle insupportable
Donc elle éteint son portable
Et commet l'irréparable

AU REFRAIN

Voilà pourquoi j'ai besoin que tu me parles de toi
Que tu m'partages tes rêves et tes doutes
Que tu saches que ton père sera toujours là
Pour arracher les mauvaises herbes sur ta route
Qu'importe ce que dit ou pense le monde
Tu es la plus forte et la plus belle à mes yeux
Ne te laisse jamais rabaisser par les autres
N'oublie pas

AU REFRAIN

mercredi 13 février 2019

PASS CULTURE: UN COUP DE POUCE!

Le ministère teste son Pass Culture auprès de 10.000 jeunes

Des habitants volontaires du Finistère, du Bas-Rhin, de la Guyane, de l'Hérault et de la Seine-Saint-Denis, âgés de 18 ans, peuvent expérimenter l'application qui leur permettra de dépenser jusqu'à 500 euros dans les activités culturelles.

Un crédit de 500 euros pour permettre à chaque jeune d'aller au spectacle, de s'abonner à un service de streaming ou de prendre des cours de batterie ou de dessin. Le Pass Culture, ambitieux pari voulu par Emmanuel Macron, commence à être testé. Sur la base du volontariat, dans cinq départements (Bas-Rhin, Finistère, Héraut, Seine-Saint-Denis et Guyane), dix mille jeunes de 18 ans ont été sélectionnés début février pour expérimenter cette application recensant des offres culturelles géolocalisées près de chez eux. Ils l'auront tous activée d'ici le 15 février, pour un test sur plusieurs années.
Promesse de campagne d'Emmanuel Macron, ce pass doit permettre à terme, selon le ministre de la Culture Franck Riester, d'aider tous les jeunes à leur majorité à mettre «le pied à l'étrier pour démarrer leur chemin culturel autonome», au terme du parcours d'éducation culturelle à l'école. 

Et voilà tout ce qu’il faut savoir sur la grande nouveauté mise en place par le ministère de la Culture.

C’est quoi ?
Le pass culture est un projet lancé récemment par une start-up d’État, qui développe une application sous forme d’un « agenda culturel », pour les jeunes âgés de 18 ans. Le but de l’application, disponible sur téléphone et ordinateur, est de favoriser le local au national et de diminuer l’impact du numérique sur les jeunes.

Pour qui ?
À partir du mois de septembre dernier, autour de 10000 jeunes, âgés de 18 ans (nés entre novembre 1999 et décembre 2000), répartis sur l’ensemble du territoire et de profils variés, ont pu bénéficier d’une somme de 500 €, à débourser via l’application. Pour cette première année d’expérimentation, les jeunes utilisateurs ont été sélectionnés de manière égalitaire, grâce aux statistiques de l’Insee.

Comment l’utiliser ?
Les utilisateurs peuvent se servir de leur pass dans les cinq domaines reconnus par le ministère de la Culture, à savoir : l’art plastique, l’art vivant, l’audiovisuel, la musique et les livres. Ça comprend également la pratique artistique telle que les cours de musique et de danse ou encore la location de studio. Mais évidemment, il existe certaines limites. Le e-commerce a été banni de l’agenda culturel et un plafond de 50 % pour le numérique a été installé.


mardi 5 février 2019

LA RECONNAISSANCE FACIALE AUX LYCÉES

Les mesures pour lutter contre les violences scolaires

Des portiques munis de caméras à reconnaissance faciale pour distinguer les intrus des élèves d’un lycée? Du côté du ministère de l’Education nationale, on avait refusé en principe. Mais le Ministre parlait de pragmatisme pour lutter contre les violences scolaires. Et la vidéosurveillance finalement n’échappe pas à ce principe. En novembre, il avait annoncé au micro de RMC le début de discussions avec la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) pour faciliter l’installation de caméras dans les établissements. Aujourd'hui cette pratique sera testée dans deux lycées de la région PACA où des caméras ont été installées.
Aujourd’hui, la Cnil considère qu’il est exclu, sauf cas exceptionnel, de filmer la cour de récréation, le préau ou la cantine pendant les heures de cours. « Les élèves comme les enseignants et les autres personnels de l’établissement ont droit au respect de leur vie privée », justifie-t-elle.
La vidéosurveillance fait bien partie des points examinés par les personnalités en charge d’un rapport qui doit guider le futur plan contre les violences scolaires. Mais l’annonce de ce dernier, lancé en octobre dans la foulée du braquage d’une professeure du lycée Edouard-Branly de Créteil (Val-de-Marne) avec une arme factice, a été ajournée pour la troisième fois de suite en janvier.
Les raisons de ce nouveau report ? Des tensions entre les ministères en charge du dossier sur des mesures sensibles comme la suppression des allocations familiales aux parents d’enfants violents. L’entourage du ministre pointe aussi des problèmes de calendrier, avec le début de l’examen de la loi pour une école de la confiance par l’Assemblée nationale à partir de lundi, ou encore l’arrivée d’un nouveau secrétaire d’Etat en charge de la protection de l’enfance, Adrien Taquet.

lundi 4 février 2019

LA CHIRURGIE ESTHÉTIQUE ET LES JEUNES

La chirurgie ésthétique explose chez les jeunes français

Pour la première fois, le nombre d’interventions sur les 18-34 ans dépasse celui de la tranche des 50-60 ans, révèle une étude.
Elles ont la bouche fine, les seins trop petits, des cernes noirs, le nez pas assez droit. Mais ce n’est plus un problème, un coup de bistouri et puis s’en va. Si la chirurgie esthétique ne cesse de gagner du terrain dans l’Hexagone, elle explose chez les jeunes à peine majeurs. Ce n’est plus une simple tendance.
Pour la première fois, alors que se déroule actuellement le grand congrès IMCAS à Paris, qui réunit plus de 10 000 spécialistes, les 18-34 ans font désormais plus de chirurgie que la tranche des 50-60 ans. Les Millennials, adeptes de fesses et de seins volumineux, de lèvres plus charnues et d’un nez corrigé, se hissent ainsi en deuxième position du classement, juste derrière les 35-50 ans.

Des méthodes softs
Comment expliquer ce succès fulgurant chez des jeunes ? D’abord par le développement d’actes non chirurgicaux comme l’acide hyaluronique, le botox, les ultrasons et la radiofréquence, utilisés pour retendre le visage. « Ces méthodes softs ont été initiées il y a dix ans, avec une accélération depuis cinq ans, explique le docteur Ascher, chirurgien plasticien. On a fait des progrès spectaculaires. »
Une séance ? Seulement dix à vingt minutes, comme chez l’esthéticienne. Le tarif ? 300 euros. Mais si les jeunes se précipitent dans les cabinets, c’est surtout parce qu’on leur a montré l’exemple. Célébrités de téléréalité, blogueuses, youtubeuses et même les chirurgiens affichent sur Instagram, Facebook ou Snapchat, des corps toujours plus normés, sculptés, idéaux.
« Les réseaux sociaux sont devenus une forme de vitrine où les gens se mettent en scène dans des stories, où les images règnent sans partage, analyse Pascal Lardellier, professeur à l’université de Bourgogne et spécialiste des réseaux sociaux. Le métier de ces starlettes n’est pas de produire des œuvres mais de produire un idéal. On est passé de la téléréalité à la réalité-télé. » Résultat, les jeunes veulent, à tout prix, leur ressembler.
 
Aujourd’hui, sur les réseaux, chacun gomme ses défauts, corrige ses photos, grâce à des filtres ou applications.
« On utilise des outils pour correspondre à une image, analyse Michael Stora, psychanalyste et coauteur d’Hyperconnexion. Beaucoup rêvent de devenir des avatars d’eux-mêmes. Ils confondent leur identité numérique avec leur identité réelle. Ça donne quelques frissons. »

mercredi 17 octobre 2018

OBÉSITÉ

Il ya 10 fois plus d'enfants en surpoids dans le monde qu'il y a 40 ans

Une étude publiée mercredi 11 octobre dans la revue médicale britannique The Lancet et menée conjointement par l’Imperial College de Londres et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avance des chiffres effarants : 124 millions de jeunes entre 5 et 19 ans étaient en surpoids ou obèses en 2016. C’est dix fois plus qu’il y a quarante ans.
En cause : principalement la malbouffe et la sédentarité combinées à l’éducation et à la pauvreté – autrement dit, le lien entre niveau socio-économique et mauvaise alimentation. Mais aussi des "terrains génétiques" (les chercheurs étudient la possible existence d’un "gène de l’obésité").

Un niveau d’obésité "inacceptable" selon les chercheurs

Presque toutes les régions du monde sont concernées par ce problème de surpoids et d’obésité. Et si cette prévalence semble plafonner depuis quelques années dans les pays riches, elle continue à grimper dans les pays à revenus faibles ou moyens.
C’est aux îles Cook en Polynésie que le taux d’obésité est le plus élevé au monde : il s’élève à 30 % chez les 5-19 ans. Puis aux États-Unis où il atteint 20 %, tout comme en Égypte et en Arabie saoudite. En Afrique du Sud et au Mexique, où les taux d’obésité étaient dérisoires il y a quarante ans, la proportion de filles obèses est désormais comprise entre 20 et 25 %.
"Le taux d’enfants et d’adolescents concernés par l’obésité a commencé à diminuer aux États-Unis et en Europe de l’Ouest, ainsi que dans d’autres pays riches, mais il y reste à un niveau inacceptable", soulignent les chercheurs cités par Le Figaro.

Taxer la malbouffe

Les chercheurs dénoncent l’impact de la commercialisation des produits alimentaires et des politiques publiques, notamment des produits sains vendus trop cher et donc inaccessibles aux plus défavorisés.
Ils suggèrent de faciliter l’étiquetage alimentaire afin d’aider les consommateurs à manger plus sain et à écarter les produits les plus nocifs pour la santé (trop gras, trop sucrés, trop salés). Ils proposent également de taxer lourdement la malbouffe et de mieux encadrer le marketing sur ces produits.
À l’échelle de la planète, les enfants et adolescents en insuffisance pondérale restent néanmoins plus nombreux que ceux en surpoids : en 2016, 192 millions d’enfants étaient considérés en sous-poids modéré ou sévère. Principalement en Asie du Sud-Est, notamment en Inde, et en Afrique.
Les chercheurs alertent sur les dégâts causés par une "mauvaise transition alimentaire" déjà observée dans les régions d’Asie de l’Est, d’Amérique latine et des Caraïbes où les enfants et les adolescents sont rapidement passés du sous-poids à l’obésité. "Si cette tendance se confirme, il y aura en 2022 plus d’enfants et d’adolescents obèses qu’en insuffisance pondérale", préviennent-ils.
d'après: www.konbini.com/fr

jeudi 30 novembre 2017

HUIT COMPÉTENCES QUE L'ON DOIT AVOIR À 18 ANS

Qu’est-ce qui fait de nous des adultes? Entre l’âge légal faisant des jeunes Français des personnes responsables, à 18 ans, et la réalité de leur état d’esprit, il y a souvent une grande différence. Mais quels sont alors les signes extérieurs qui font qu’à 18 ans, une personne est prête à être considérée comme un adulte? Selon Julie Lythcott-Haims, ancienne rectrice à l’université californienne de Stanford et auteure du best-seller «Comment élever un adulte», certaines qualités sont indispensables à partir de cet âge fatidique. Dans un article pour le média américain Quora , elle liste ces huit capacités que doivent avoir toute personne de 18 ans.

● Une personne de 18 ans doit être capable de parler à des inconnus
 Julie Lythcott-Haims explique que les parents passent leur temps, avant que leurs enfants atteignent un certain âge, à leur répéter qu’il ne faut pas s’adresser aux inconnus. Selon elle, il vaudrait mieux leur apprendre à différencier les quelques «mauvais» inconnus des «bons».
● Une personne de 18 ans doit être capable de s’orienter seule
Là encore, l’auteur américaine explique que l’on n’apprend pas suffisamment aux enfants à s’orienter de manière autonome, à gérer les transports en commun et les itinéraires en ville.
● À 18 ans, on doit tenir ses engagements
«Les parents rappellent à leurs enfants quand et comment faire leurs devoirs, parfois en les aidant, voire en les faisant à leur place». Une erreur selon l’ancienne rectrice de Stanford,qui indique qu’ainsi, les enfants n’apprennent pas à hiérarchiser les tâches, gérer une charge de travail ou encore respecter une date limite.
● Une personne de 18 ans doit savoir gérer la vie en communauté
À 18 ans, que l’on parte vivre seul dans un petit studio, en colocation avec des potes ou des inconnus, ou que l’on reste chez ses parents, «il faut connaître ses propres besoins et respecter ceux des autres»
● À 18 ans, on doit savoir gérer les conflits interpersonnels
Les parents ont tendance à expliquer et à résoudre les conflits à la place de leurs enfants. À 18 ans, ceux-ci doivent savoir le faire eux-mêmes.
● Un jeune adulte doit savoir gérer les aléas de la vie
La variation de la charge de travail, les humeurs d’un professeur ou d’un patron, la compétition entre étudiants ou entre collègues, autant d’aléas qu’une personne de 18 ans doit se préparer à affronter. On a tendance à protéger les enfants et les adolescents face à la dure réalité de la vie: les choses n’iront pas toujours dans leur sens.
● À 18 ans, on doit savoir gagner et gérer de l’argent
En recevant de l’argent de poche, les adolescents ont de l’argent «pour ce qu’ils veulent ou ont besoin». Grave erreur encore une fois. «Ainsi, ils ne développent pas un sens de la responsabilité de l’exécution des tâches,ou une appréciation du coût des choses» selon l’auteur.
● Une personne de 18 ans doit savoir prendre des risques
Les parents passent leur temps à éviter les pièges et les embûches à la place de leurs enfants, ce qui les empêche de comprendre que la réussite ne vient pas d’elle-même, mais après une multitude d’essais et d’échecs. 

Et toi? Crois-tu avoir atteint ces 8 compétences?
Source Le Figaro Étudiant

lundi 16 octobre 2017

JEUNES ET OBÉSITÉ

Qu'est-ce qu'on fera quand on sera gros?

Problème de santé publique
Le chiffre a de quoi choquer : il y a aujourd’hui 10 fois plus de jeunes obèses qu’il y a 40 ans. L’OMS et l’Imperial College de Londres sont d’accord : ce nombre exponentiel est inacceptable et nécessite de vraies mesures de santé publique. Car sédentarité, pauvreté et mauvaise alimentation se combinent dangereusement et promettent de faire encore grimper les chiffres (de la balance). La solution proposée ? Un meilleur étiquetage et une taxe contre la malbouffe. 
Si tu veux continuer à lire ....

lundi 20 février 2017

L'ADOPHOBIE

Sommes-nous adophobes? D'où vient cette peur? Cet article prône la création du mot « adophobe » pour désigner la crainte que la jeune génération inspire à ses aînés. Les ados, leurs rituels particuliers, leur rapport à la violence, à la sexualité et à la mort, leurs nouveaux moyens d’expression à travers les réseaux sociaux, inquiètent leurs parents et la société en général qui a tendance, semble-t-il, à les considérer comme une menace, faute de les comprendre. Ça nous paraît un peu exagéré .…

mardi 6 décembre 2016

INTERRAIL: VOYAGER GRATUITEMENT?

InterRail: Les jeunes pourraient voyager gratuitement en Éurope

Pour raviver le sentiment européen, la Commission européenne étudie l’idée d’offrir à tous les jeunes de 18 ans un pass InterRail, un billet de train leur permettant de voyager dans toute l’Europe pendant un mois.
Voyager gratuitement dans toute l’Europe, ce sera peut-être possible dans un futur proche. Pour raviver le sentiment européen, alors que le gouvernement britannique prône un Brexit dur et que les nationalismes fleurissent dans plusieurs pays de l’Union européenne, la Commission européenne veut étudier l’idée d’offrir à tous les jeunes de 18 ans en Europe un pass InterRail, un billet de train leur permettant de voyager dans toute l’Europe pendant un mois.
«La commission soutient fermement l’idée que cette question doit être examinée», a déclaré la Commissaire européenne aux Transports Violeta Bulc, devant les eurodéputés réunis à Strasbourg. «Car elle recentre l’attention sur la jeunesse et facilite la mobilité des citoyens avec une faible émission de gaz à effet de serre», s’est elle félicité. «Il y aura des défis à relever. La Commission va faire une étude de coûts et de financement et on verra si elle peut être étendue à tous», a prévenu la Commissaire slovène, qui compte parler avec les opérateurs ferroviaires concernés.

 «C’est un beau projet pour soutenir la mobilité de tous les jeunes européens, notamment pour ceux qui n’ont pas toujours la chance de s’offrir des billets de train», ont estimé les eurodéputés socialistes français. Né en 1972, le pass InterRail, qui s’adressait d’abord aux jeunes, s’est progressivement ouvert aux autres catégories d’âge: actuellement il est gratuit pour les moins de 11 ans (qui voyagent donc avec leurs parents), moins cher pour les moins de 25 ans et pour les seniors de plus de 60 ans.
Source: Lefigaro.fr étudiant

mercredi 2 novembre 2016

LA COLOCATION GAGNE LA PROVINCE

Après Paris, le phénomène de la vie en communauté a gagné les autres grandes villes de France. Profil des colocataires, loyers et budgets : état des lieux du marché de la location partagée. 


 
Loyer partagé, plus d’espace, vie en communauté... Pour beaucoup d’étudiants, la colocation est la meilleure formule pour se loger. Après Paris, le phénomène a gagné les autres grandes villes de France. Plus de la moitié des offres de colocation se créent en province et la demande y a augmenté de 20% en un an. C‘est ce que révèle le baromètre du troisième trimestre 2016 de la colocation, réalisé par la plateforme de colocation Appartager et le site internet de location immobilière Seloger.
Sans grande surprise, plus de la moitié (55%) des colocataires en province sont étudiants. Si les moins de 25 ans représentent près de sept colocataires sur dix, les jeunes actifs optant pour la colocation sont de plus en plus nombreux. En effet, la part des 26-30 ans a progressé de 4% en un an et aujourd’hui, le colocataire a en moyenne 26 ans.
Source: Le figaro.fr