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mardi 24 novembre 2020

VIOLENCE À L'ÉGARD DES FEMMES suite

Et oui, voilà on est déjà 25 novembre! et cette année, pour le 25 novembre 2020, dans beaucoup de pays on ne pourra pas manifester pour exprimer nos colères, ni marcher pour lutter ensemble mais on doit quand même faire entendre nos voix ! Qu’il s’agisse de violences conjugales, intrafamiliales physiques, sexuelles, psychologiques, administratives… à l’égard des femmes et des enfants, des personnes en situation de handicap, des personnes lesbiennes, des personnes trans… la liste est longue pour décrire toutes les violences subies.

Les violences peuvent toucher tout le monde. De n’importe quel âge, origine, milieu social… Et la situation de confinement ou semi-confinement à laquelle nous entraîne la pandémie du covid montre encore l'ampleur de ce fléau: imaginons la peur de ces femmes, de ces enfants confinés avec leur bourreau!

Mais les victimes ont aussi peur de parler, de raconter les violences qu'elles subissent. Voilà une publicité qui encourage les femmes à en parler: 

 

Quelques publicités encore qui mettent l'accent sur les différentes formes de violence: à travers les enfants on peut voir ce qu'il y a à l'intérieur de certains foyers: 

 

Et voilà où certaines situations peuvent nous conduire: arrêtons avant! halte aux violences conjugales!!! 

  

  

Mais il y a aussi d'autres façons de montrer son refus à la violence. Écoutons cette chanson de Bigflo &li: Dommage!

 

 

Et la chanteuse franco-chilienne Ana Tijou qui nous chante Antipatriarca

samedi 14 novembre 2020

25 NOVEMBRE: VIOLENCE À L'ÉGARD DES FEMMES!


Aujourd’hui, la violence à l’égard des femmes et des filles constitue l’une des violations des droits de l’homme les plus répandues, les plus persistantes et les plus dévastatrices dans le monde. Elle demeure également l'une des moins signalées en raison de l'impunité, du silence, de la stigmatisation et du sentiment de honte qui l'entourent.
La violence à l'égard des femmes s'entend comme englobant, sans y être limitée, les formes de violences physiques, sexuelles et psychologiques, telles que:
  • la violence d'un partenaire intime (coups, violences psychologiques, viol conjugal, féminicide);
  • la violence sexuelle et le harcèlement (viol, actes sexuels forcés, avances sexuelles non désirées, abus sexuels sur enfants, mariage forcé, harcèlement dans la rue, harcèlement criminel, cyber-harcèlement);
  • le trafic d'êtres humains (esclavage, exploitation sexuelle);
  • la mutilation génitale féminine;
  • le mariage précoce. 
La Déclaration sur l’élimination de la violence à l’égard des femmes, adoptée par l'Assemblée générale des Nations Unies en 1993, définit la violence à l'égard des femmes comme « tous actes de violence dirigés contre le sexe féminin, et causant ou pouvant causer aux femmes un préjudice ou des souffrances physiques, sexuelles ou psychologiques, y compris la menace de tels actes, la contrainte ou la privation arbitraire de liberté, que ce soit dans la vie publique ou dans la vie privée.
La violence à l’égard des femmes continue d’être un obstacle à la réalisation de l’égalité, au développement, à la paix et à la réalisation des droits fondamentaux des femmes et des filles. Au total, la promesse des objectifs de développement durable (ODD) - ne laisser personne de côté - ne peut être remplie sans mettre fin à la violence à l'égard des femmes et des filles. 
 
 
Le thème de la campagne 2020 est : « Tous UNIS, d'ici 2030 pour mettre fin à la violence à l'égard des femmes». Comme pour les éditions précédentes, cette date marque aussi le lancement des 16 jours d’activisme pour mettre fin à la violence faite aux femmes, qui se termineront le 10 décembre 2019, Journée internationale des droits de l’homme.Ces activités se déroulent autour du thème mondial: "Orangez le monde: Financez, intervenez, prévenez, collectez"
Et voilà, à travers cette infographie on peut voir quelle est la situation en France:                                                        
 
 
 

À l’échelle mondiale et dans différents contextes, les femmes et les filles de tous horizons subissent des viols, des violences sexuelles et des actes de maltraitance. Depuis les campus universitaires jusqu’aux conflits armés, leurs voix et leurs expériences ont atteint un paroxysme que l’on ne peut plus ignorer ni passer sous silence. Il est temps de s’élever contre la culture du viol, de remettre en cause les déséquilibres historiques des pouvoirs et de mettre fin à la violence sexuelle.

dimanche 1 décembre 2019

"ANTIPATRIARCA" CHANSON

ANA TIJOUX est une chanteuse franco-chilienne: née en France (Lille) de parents chiliens exilés pendant la dictature de Pinochet.
Le magazine Rolling Stone l'avait catapultée en 2014 comme «meilleure rappeuse de langue espagnole» pour sa «diction précise et son infaillible sens du rythme», elle a été nominée plusieurs fois aux Grammy Awards, et sa musique résonne dans la série «Breaking Bad» ou dans le jeu vidéo Fifa 11.
 Cette rappeuse, contestataire depuis ses premières chansons, est devenue une référence du «réveil» social au Chili. C'est là qu'est née «Cacerolazo» (son dernier tube), un chant qui sur fond de casseroles frappées par des cuillers appelle le président Sebastian Piñera à la démission, et justifie historiquement la révolte provoquée par la hausse du prix du ticket de métro.
Comme elle chante en espagnol, voilà le clip d'une de ses chansons plus connues mais avec les paroles en français: ANTIPATRIARCA


mardi 5 février 2019

LA RECONNAISSANCE FACIALE AUX LYCÉES

Les mesures pour lutter contre les violences scolaires

Des portiques munis de caméras à reconnaissance faciale pour distinguer les intrus des élèves d’un lycée? Du côté du ministère de l’Education nationale, on avait refusé en principe. Mais le Ministre parlait de pragmatisme pour lutter contre les violences scolaires. Et la vidéosurveillance finalement n’échappe pas à ce principe. En novembre, il avait annoncé au micro de RMC le début de discussions avec la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) pour faciliter l’installation de caméras dans les établissements. Aujourd'hui cette pratique sera testée dans deux lycées de la région PACA où des caméras ont été installées.
Aujourd’hui, la Cnil considère qu’il est exclu, sauf cas exceptionnel, de filmer la cour de récréation, le préau ou la cantine pendant les heures de cours. « Les élèves comme les enseignants et les autres personnels de l’établissement ont droit au respect de leur vie privée », justifie-t-elle.
La vidéosurveillance fait bien partie des points examinés par les personnalités en charge d’un rapport qui doit guider le futur plan contre les violences scolaires. Mais l’annonce de ce dernier, lancé en octobre dans la foulée du braquage d’une professeure du lycée Edouard-Branly de Créteil (Val-de-Marne) avec une arme factice, a été ajournée pour la troisième fois de suite en janvier.
Les raisons de ce nouveau report ? Des tensions entre les ministères en charge du dossier sur des mesures sensibles comme la suppression des allocations familiales aux parents d’enfants violents. L’entourage du ministre pointe aussi des problèmes de calendrier, avec le début de l’examen de la loi pour une école de la confiance par l’Assemblée nationale à partir de lundi, ou encore l’arrivée d’un nouveau secrétaire d’Etat en charge de la protection de l’enfance, Adrien Taquet.

mardi 27 novembre 2018

VIOLENCES DOMESTIQUES

Violences domestiques:Le domicile est "l'endroit le plus dangereux" pour les femmes
Selon une étude de l'ONU, 58% des femmes tuées dans le monde en 2017 l'ont été par leur compagnon ou des membres de leur famille...



Plus de la moitié des femmes assassinées dans le monde en 2017 ont été tuées par leur compagnon ou des membres de leur famille, ce qui fait du domicile «l'endroit le plus dangereux pour une femme», selon une étude de l'ONU publiée dimanche.
Dans cette étude diffusée à l'occasion de la journée internationale pour l'élimination de la violence contre les femmes, le Bureau des Nations unies sur la Drogue et la Criminalité a calculé que sur un total de 87.000 homicides de femmes dans le monde en 2017, environ 50.000 (58%) ont été commis par leur compagnon ou des membres de leur famille.
Environ 30.000 (34%) ont été commis par le partenaire de la victime. «Cela représente environ six femmes tuées toutes les heures par quelqu'un qu'elles connaissent», a observé le Bureau des Nations unies sur la Drogue et la Criminalité, basé à Vienne.

«Un déséquilibre dans les rapports de pouvoir»

La grande majorité (environ 80%) des victimes d'homicides dans le monde sont des hommes, mais «les femmes continuent à payer le prix le plus élevé en termes d'inégalité hommes-femmes, de discrimination et de stéréotypes négatifs», a déclaré le chef du Bureau de l'ONU, Iouri Fedotov.
«Elles sont aussi celles qui ont le plus de probabilité d'être tuées par leur compagnon ou des membres de leur famille (...) ce qui fait du domicile l'endroit le plus dangereux pour une femme», a-t-il souligné. «Le fait que les femmes continuent à être victimes de ce type de violences davantage que les hommes dénote un déséquilibre dans les rapports de pouvoir entre hommes et femmes dans la sphère domestique».

Les risques sont les plus importants en Afrique et dans les Amériques

Selon les calculs du Bureau de l'ONU, le taux global de femmes victimes d'homicide s'élève à 1,3 victime pour 100.000 femmes. En outre, l'Afrique et les Amériques sont les régions du monde où les femmes ont le plus de risques d'être tuées par leur compagnon ou un membre de leur famille. En Afrique, le taux s'élève à 3,2 victimes pour 100.000 femmes, dans les Amériques 1,6, en Océanie 1,3 et en Asie 0,9. Le taux le plus bas est observé en Europe, où il s'élève à 0,7.
Selon le Bureau de l'ONU, «aucun progrès tangible» pour combattre ce fléau n'a été fait ces dernières années «en dépit de législations et de programmes développés pour éradiquer les violences contre les femmes».
Les conclusions du rapport «soulignent le besoin d'une prévention de la criminalité et d'une justice pénale efficaces pour affronter les violences contre les femmes». Le rapport appelle aussi à une meilleure coordination entre la police et la justice pour que les auteurs de violences soient tenus responsables de leurs actes. Le rapport préconise enfin l'importance d'impliquer les hommes dans les solutions, notamment à travers l'éducation dès le plus jeune âge.

source:  www.20minutes.fr

lundi 29 janvier 2018

VIOLENCE GRATUITE


Plusieurs jeunes ont posé plainte par des agressions qu'ils ont subies sans raison et sans lien entre ces actions.
Ces agressions découlent d’un nouveau «défi» inquiétant lancé sur Facebook, le «marave challenge». Le concept est simple, et particulièrement stupide: il s’agit de s’attaquer, en bande et au hasard, à des jeunes choisis au hasard devant des établissements scolaires, pour la somme de dix à trente euros. Les défis se lançaient jusqu’à présent sur une page Facebook, qui rassemblait plus de 60 membres. Elle a été désactivée.

Un phénomène venu des Etats-Unis
Ce phénomène est à rapprocher du "knockout game" aux États-Unis. Un "jeu" qui consiste à passer à tabac des passants dans la rue. Il existe depuis plusieurs années mais comme l'explique le Daily Mail, plusieurs attaques du genre ont eu lieu au mois de décembre 2017 à New York.

jeudi 23 novembre 2017

VIOLENCE CONTRE LES FEMMES

25 NOVEMBRE: JOURNÉE INTERNATIONALE POUR L'ÉLIMINATION DE  LA VIOLENCE À L'ÉGARD DES FEMMES 

L’une des violations des droits de l’homme les plus dévastatrices

Aujourd’hui, la violence à l’égard des femmes et des filles constitue l’une des violations des droits de l’homme les plus répandues, les plus persistantes et les plus dévastatrices dans le monde.
Les inégalités entre les sexes persistent dans le monde entier, empêchant les femmes et les filles d'exercer leurs droits fondamentaux et compromettant les perespectives qui s'offrent à elles. Selon le dernier rapport du Secrétaire général des Nations Unies, des efforts plus énergiques devront être faits pour parvenir à l'égalité des sexes et autonomiser les femmes et les filles, notamment sur le plan juridique, afin de lutter contre les discrimination sexistes profondément ancrées, qui sont souvent la conséquence d'attitudes patriarcales et de normes sociales apparentées.

Des faits inadmissibles

La violence à l'égard des femmes est la forme la plus extrême de discrimination. D'après les données recueillies auprès de 87 pays de 2005 à 2016, 19% des femmes âgées de 15 à 49 ans affirmaient avoir subi des violences physiques ou sexuelles infligées par un partenaire intime au cours des 12 mois ayant précédé l'enquête. Dans les cas les plus extrêmes, ces violences peuvent conduire à la mort. En 2012, près de la moitié des femmes victimes d'homicides volontaires dans le monde avaient été tuées par un partenaire intime ou un membre de leur famille, contre 6% des hommes.
La mutilation génitale féminine représente un autre cas d'extrême violence. Cette pratique a baissé de 24% depuis l'an 2000 environ. Pourtant, sa prévalence reste élevée dans certains des 30 pays disposant de données représentatives à ce sujet. Une enquête réalisée dans ces pays vers 2015 révèle que plus d'une fille sur 3 âgées de 15 à 19 ans a subi un type de mutilation sexuelle, contre près d'une sur deux autour de l'an 2000.
Enfin, tout juste un peu plus de la moitié (52%) des femmes âgées de 15 à 49 ans, qui sont mariées ou vivent en union libre, prennent leurs propres décisions en matière de sexualité, de méthodes contraceptives et de services de santé. Ce chiffre est tiré de données remontant à 2012 environ, disponibles pour 45 pays dont 43 situés dans des régions en développement.
 Cette année sera marquée par la campagne TOUS UNIS sur le thème « Ne laisser personne de côté : mettre fin à la violence à l'égard des femmes et des filles ». Comme les années précédentes, la couleur orange est un thème central et unificateur de toutes les activités. Les bâtiments et les monuments seront illuminés et décorés en orange afin d'attirer l’attention de tous sur la question de la violence contre les femmes et les filles. 

Source: Nations Unies


dimanche 5 novembre 2017

AGIR CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES

Au Pérou les Miss se révoltent contre les violences faites aux femmes  

« Mon nom est Camila Canicoba et mes mensurations sont 2.202 féminicides en neuf ans dans mon pays ». L’élection de Miss Pérou, retransmise en direct à la télévision, a été utilisée par les candidates pour dénoncer les violences faites aux femmes. Lors de leur présentation au public, dimanche soir dans un grand théâtre de Lima, à la place de leur tour de poitrine, de taille et de hanche, les 23 finalistes du concours national de beauté ont énuméré d’alarmantes statistiques.


« Une fillette meurt toutes les dix minutes » « Une fillette meurt toutes les dix minutes (dans le monde) victime de l’exploitation sexuelle », « plus de 70 % des femmes au Pérou sont victimes de harcèlement de rue », « 81 % des auteurs d’agressions sexuelles sur des jeunes filles de moins de 5 ans sont proches de la famille », ont lancé ces jeunes femmes en robes à paillettes dorées. 
 « Malheureusement, il y a beaucoup de femmes qui ne savent pas et pensent être des cas isolés », a déclaré à l’organisatrice du concours Jessica Newton, Miss Pérou 1987. « La reine de beauté nationale doit être l’ambassadrice des femmes qui se tiennent debout, de toutes celles qui n’ont pas de voix », a-t-elle estimé.

La violence touche tous les secteurs

Selon elle, la violence touche tous les secteurs : sur les 150 candidates au concours, cinq ont été victimes de violences, « dont certaines de viol par un proche ». Le Pérou est le deuxième pays d’Amérique du Sud qui compte le plus grand nombre de femmes violées, derrière la Bolivie, d’après l’Observatoire de la sécurité citoyenne qui dépend de l’Organisation des Etats américains (OEA).
Depuis le scandale Weinstein, les dénonciations de harcèlement sexuel et de violences subis par des femmes se multiplient ces dernières semaines, notamment sur Twitter et Facebook via les mots-clés (hashtags) #Balancetonporc ou #metoo.


mercredi 18 octobre 2017

VIOLENCE CONTRE LES FEMMES: "AU NOM DE MARIE"

Au nom de Marie" pour répondre à "Cantat en son nom". Une semaine après la couverture polémique des "Inrocks" consacrée à Bertrand Cantat, le magazine "Elle" a choisi de dédier son édito à la victime de ce dernier, Marie Trintignant.
En plein scandale Weinstein, et alors que les langues se délient aux Etats-Unis comme en France pour dénoncer le harcèlement sexuel, le magazine féminin met à l'honneur "les femmes victimes de la violence des hommes."
"Cette semaine dans 'Elle', on se souvient de Marie Trintignant", indique la publication postée sur Instagram lundi 16 octobre, accompagnée du hashtag "Stop aux violences faites aux femmes".
Clique sur l'image pour lire l'édito.

http://www.elle.fr/Societe/News/Au-nom-de-Marie-notre-edito-pour-toutes-les-femmes-victimes-de-la-violence-des-hommes-3563744


 Une semaine avant, "Les Inrocks" avaient consacré leur couverture à l'ancien chanteur de Noir Désir, libéré en octobre 2007, après avoir été condamné à huit ans de prison pour avoir porté des coups mortels à sa compagne l'actrice Marie Trintignant.
Mais ce choix éditorial avait provoqué la colère de nombreuses femmes, y compris au sein du gouvernement. "Et au nom de quoi devons-nous supporter la promo de celui qui a assassiné Marie Trintignant à coups de poings? Ne rien laisser passer", s'était par exemple insurgé la secrétaire d'Etat Marlène Schiappa sur Twitter.
d'après Huffpost.fr

vendredi 25 novembre 2016

LE 25 NOVEMBRE

Le 25 Novembre c'est la date choisie para l'ONU por célébrer la

Journée Internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes

 
Son origine remonte à 1960, lorsqu'en République Dominicaine les sœurs Mirabal furent assassinées parce qu'elles militaient pour leurs droits. Elles devinrent alors les symboles du combat pour éradiquer ce fléau qu'est la violence à l'égard des femmes.
Quelques décennies plus tard, l'événement ne parvient toujours pas à capter l'attention de la communauté internationale... Pourtant, les sévices et tortures infligés par des hommes à des millions de femmes, sont bien réels et les colonnes de tous les journaux de la terre ne suffiraient pas si l'on voulait recenser la totalité de ces crimes : aux Etats-Unis, une femme est battue par son partenaire toutes les 15 secondes (la pauvre !); en Afrique du Sud, une femme est violée toutes les 23 secondes ; au Bangladesh, près de la moitié des femmes ont subi des abus physiques de la part de leur conjoint, ... 
Plusieurs organisations humanitaires ont uni leur force pour que cet événement constitue l'occasion d'attirer l'attention de l'opinion publique sur les violences perpétrées quotidiennement à l'encontre des femmes. 
Jetez un coup d'oeil à cette vidéo:

lundi 7 novembre 2016

SKETCHS POUR LE 25 NOVEMBRE

Le 25 novembre est déclaré para l'ONU la "Journée Internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes". 

Voilà un message de son Secrétaire Générale M. Ban Ki-moon:
« La violence à l’égard des femmes est si répandue que chacun d’entre nous peut faire quelque chose pour la combattre. Nous devons unir nos forces pour faire disparaitre ce fléau, promouvoir une égalité pleine et entière entre les sexes et édifier un monde dans lequel les femmes et les filles seront en sécurité, comme chacune d’entre elles le mérite et pour le bien de l’humanité toute entière »

Et nous, nous allons mettre la main à la pâte avec la représentation de ces sketchs pour attirer l'attention sur quelques comportements considérés parfois tout à fait habituels et qui peuvent être "un peu dangereux"