Le Comité de Danse International (CDI, en relation avec l'UNESCO) instaure la Journée internationale de la danse en 1982, la date du 29 avril a été choisie pour commémorer l’anniversaire de Jean-Georges Noverre (1727-1810), créateur du ballet moderne.
Chaque année un message international est rédigé par une personnalité de la danse mondialement connue.
Les objectifs de la Journée Internationale de la danse et du message sont
de réunir le monde de la danse, lui rendre hommage, célébrer son
universalité et, franchissant toutes les barrières politiques,
culturelles et ethniques, rassembler l’humanité toute entière en amitié
et paix autour de la danse, langage universel.
Avec la World
Dance Alliance, l’ITI et son comité de la Danse célèbrent la Journée
Internationale de la danse à l’UNESCO à Paris et à travers le monde
entier.
Cette année l'auteur du message a été Gregory Vuyani MAQOMA, danseur, choréographe et professeur de danse d'Afrique du Sud: "En dansant avec nos corps, en basculant dans l'espace et s'entremêlant, nous devenons une force de mouvement qui tisse les coeurs, touche les âmes et apporte la guérison dont nous avons si désespérément besoin"
Quelle valse inconnue entraînante et magique M'emporte malgré moi comme une folle idée Je sens fuir sous mes pieds cette époque tragique Elsa quelle est cette musique Ce n'est plus moi qui parle et mes pas sont guidés Cette valse est un vin qui ressemble au Saumur Cette valse est le vin que j'ai bu dans tes bras Tes cheveux en sont l'or et mes vers s'en émurent Valsons-la comme on saute un mur Ton nom s'y murmure Elsa valse et valsera
Louis Aragon, extrait du poème "Elsa-Valse" dans le recueil Les Yeux d'Elsa.
Le breakdance sera bien au programme des JO-2024 de Paris
En
revanche, le CIO a exclu des épreuves le 50 km marche hommes.
Le
breakdance fera ses premiers pas dans l’arène olympique aux Jeux
de Paris en 2024, principale nouveauté d’un programme moins
copieux qu’à Tokyo mais modernisé et paritaire.Parmi
les sacrifiés: le 50 km marche hommes, au programme des JO depuis
1932. Cette course emblématique par sa gestuelle complexe et ses
défaillances, comme celle du Français Yohann Diniz aux JO-2016 de
Rio, sera remplacée par “une épreuve mixte à définir”, selon
le CIO. L’haltérophilie
et la boxe accusent les plus fortes pertes en athlètes et épreuves,
signe du déclin olympique de ces deux fédérations historiques,
secouées par les scandales de gouvernance ou de dopage.
Art
ou sport?
Parmi
les grands gagnants, les quatre disciplines “additionnelles”
ajoutées aux 28 sports olympiques d’été: outre le breakdance, le
CIO a reconduit l’escalade, le surf et le skateboard déjà
programmés à Tokyo.
On
a prédit “un succès phénoménal” au breakdance, ou “breaking”
comme il est désigné par sa communauté de pratiquants, branche du
hip-hop née dans les années 1970 sur le bitume du Bronx: d’abord
arbitrées par les acclamations du quartier, ses joutes font depuis
30 ans l’objet de tournois internationaux, dont la “Battle of the
Year” créée en 1991. Sur
la route olympique, l’impulsion décisive est venue en 2018 d’une
première apparition aux Jeux de la jeunesse de Buenos Aires, qui ont
consacré la Japonaise Ramu Kawai et le Russe Sergei Chernishev,
alias “Bumblebee”, devant un public déchaîné.
“Beaucoup
se sont inquiétés de voir l’aspect sportif dévorer la composante
culturelle et artistique”, racontait fin novembre le “b-boy” de
20 ans cité par la Fédération internationale de danse sportive,
qui a repris la discipline dans son giron.
Peu
de formats nouveaux ont été acceptés par le CIO, à l’exception
de deux épreuves de slalom extrême en canoë, alors que les
fédérations avaient soumis 41 propositions allant de l’aviron de
mer au cross-country en passant par le “parkour”.