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vendredi 15 mai 2020

ADIEU MÉTRO-BOULOT, VIVE LE VÉLOTAF!

 ... six conseils pour se mettre en selle!
Entretien, vol, circulation, météo… le vélo en ville suscite parfois des inquiétudes. Mais quel plaisir de prendre un deux-roues après des semaines de confinement ! 

Avec l’épidémie de Covid-19, vous craignez de reprendre tout de suite le métro ou le tramway pour aller au travail… C’est le moment de vous convertir au « vélotaf » : le soleil est là, les journées sont plus longues, et la pratique du vélo de plus en plus facilitée ; ainsi, de nouvelles pistes cyclables, pour l’instant temporaires, ont été tracées dans la plupart des grandes villes. Voici quelques conseils pour surmonter vos inquiétudes parfaitement légitimes.
Lire la suite sur www.lemonde.fr

*vélotaf: "taf" est l'abréviation  de "travail à faire". Le vélotaf c'est alors aller au travail (au boulot)  à vélo.
On a aussi le runtaf où on remplace le vélo par les baskets.

lundi 28 octobre 2019

LES TROTTINETTES ENTRENT DANS LE CODE DE LA ROUTE

Le décret édictant les règles pour les «engins de déplacement personnel motorisés» vient mettre un terme au flou juridique entourant ces deux-roues de plus en plus nombreux.

 Nom de code EDPM, comme «engins de déplacement personnel motorisés». Ce terme désigne officiellement les véhicules tels que les trottinettes électriques, gyroroues et autres hoverboards, dont les ventes explosent depuis deux ans en France. Après des mois de discussions entre ministères, le décret consacrant leur entrée dans le Code de la route a été publié vendredi dernier au «Journal officiel». Il vise à «définir les caractéristiques techniques et les conditions de circulation des engins de déplacement personnel», motorisés ou non motorisés, présentés comme de «nouvelles catégories de véhicules»
Alors que les trottinettes électriques sont de plus en plus souvent impliquées dans des accidents graves, l'évolution de la réglementation était devenue urgente, afin de mettre fin au vide juridique concernant ces nouveaux modes de déplacement. 
Les règles auxquelles sont soumis les EDPM reprennent grosso modo celles déjà applicables aux cyclistes, à quelques exceptions près. Les principales seraient une vitesse limitée à 25 km/h, âge minimum de 12 ans,  l'interdition de rouler sur le trotoir (elles devront rester sur les pistes cyclables, lorsqu’elles existent) et quelques équipements obligatoires la nuit pour assurer la visibilité.
Toute infraction de ces normes sera passible d'amendes qui peuvent arriver à 3000€.
www.lemonde.fr et www.leparisien.fr
 



lundi 23 septembre 2019

LE VÉLO EN ESSOR


Le vélo en plein essor : près de 2 Français sur 5 l’utilisent dans leur quotidien

Le vélo séduit de plus en plus, comme l’indique une étude de l’Union sports et cycles que nous révélons. Une pratique plus seulement réservée à des «écolos bobos».


Sans klaxon ni pot d'échappement pétaradant, les vélos ont presque discrètement envahi les rues et les routes de l'Hexagone. Au global, un Français sur cinq vivant dans une grande ville (plus de 100 000 habitants) pédale pour son trajet domicile-travail, selon une étude Union sports et cycle. « Ils se nomment entre eux les vélotafeurs, une façon de se donner une étiquette, de faire communauté », note l'ethnologue Noël Jouenne qui s'est intéressé à ce noyau dur de cyclistes. Plus largement, près de 2 Français sur 5 utilisent le vélo dans leur quotidien. La bicyclette est revenue dans la vie des Français au-delà des seules métropoles.

Beaucoup ne les ont pas vus venir. C'est le cas du maire de Montpellier (Hérault) : alors qu'il avait expliqué en novembre qu'il n'investissait pas dans des pistes cyclables « pour deux cyclistes », le mot d'ordre « Je suis un des deux » est devenu viral, et il s'est retrouvé avec plus de 1 500 Montpelliérains à vélo dans ses rues. Poussé à la roue, Philippe Saurel, l'édile PS, a promis de consacrer 10 millions d'euros à un ambitieux plan vélo. Autre signe que les bicyclettes sont bel et bien sorties des caves, la SNCF a été dépassée par l'ampleur du phénomène cet été. Faute de place pour leur petite reine de Belfort à Rouen en passant par Lyon, des touristes sont restés à quai, la compagnie ferroviaire a été lynchée sur les réseaux sociaux.

La grève, le déclic


Dernier signal, vendredi dernier, jour de grève des transports en Ile-de France, les biclous ont surgi dans la capitale et toute l'Ile-de-France. « Ce sera un déclic pour beaucoup d'utilisateurs occasionnels, comme après les grèves de 1995. Ils continueront à se déplacer en pédalant », prédit Olivier Schneider de la fédération des utilisateurs de bicyclette (FUB).
Ceux qui roulent à vélo au quotidien seraient tous des écolos convaincus ? Pas sûr, nous apprend l'étude de l'Union Sports et cycles. « Bien sûr, pour chaque cycliste les motivations sont plurielles, mais notre étude met en évidence que la première raison pour remonter sur selle est un argument santé », précise ainsi Virgile Caillet, délégué général cette organisation professionnelle
Le vélo remplace en fait l'aérobic. Parmi cette catégorie de Français qui enfourchent leur biclou pour emmener les enfants à l'école ou encore pour faire leurs courses, plus de 6 sur 10 le font avant tout pour pratiquer une activité physique régulière. « Le second profil type est celui des vélo-lovers, des hédonistes qui pédalent pour le plaisir », signale Virgile Caillet. Autre type de cycliste, surtout représentées dans les villes très congestionnées celui-là : le pragmatique, celui pour qui se déplacer à vélo permet de maîtriser son temps de trajet mieux que l'automobile ou les RER parfois en panne. C'est l'argument avancé par 42 % des urbains actifs. Selon notre test cet été, relier la place de Nation à la Concorde à Paris prend trois fois plus de temps en voiture qu'à vélo.

47,3 millions d'euros pour 150 projets


Mais cela suffit-il à expliquer l'engouement massif des pelotons, de plus en plus importants sur les routes de France? On assiste à un « alignement des planètes », répond Olivier Schneider. D'une part les vélos à assistance électrique (VAE) permettent notamment en milieu rural ou périurbain d'aller plus loin, d'affronter des côtes trop ardues ou simplement d'arriver sans transpirer au boulot. Par ailleurs, les efforts sur les infrastructures commencent à payer : « Quand il y a une piste cyclable, personne ne l'utilise, parce que dès qu'on en sort, on se sent en danger. En revanche, quand il y a un réseau, on commence à rouler sereinement », décrit le président de la FUB.
 Et ce n'est pas fini, pour continuer à sécuriser les trajets en selle, la ministre de l'Écologie, Élisabeth Borne vient de distribuer une enveloppe de 47,3 millions d'euros pour plus de 150 projets. Y compris à des élus de zones rurales qui les réclamaient. Il y a un an tout juste pourtant les maires ruraux réunis en congrès avaient sifflé ce même plan vélo. Quand on vous dit que la petite reine a passé la vitesse supérieure.
 source: http://www.leparisien.fr

lundi 28 janvier 2019

TAXI, UBER, CABIFY ... GROS CONFLIT!

Menacés à Barcelone, Uber et Cabify résistent à Madrid

Les chauffeurs de taxi de Barcelone ont convenu jeudi dernier de mettre fin à la grève entamée il y a six jours pour exiger plus de réglementation du secteur de la location de véhicules avec chauffeur (VTC), tandis qu'à Madrid, les manifestations se sont intensifiées.

Dévoilée vendredi, une nouvelle réglementation devait obliger les usagers d’Uber ou Cabify à réserver au moins 15 minutes à l’avance. Un délai jugé bien trop insuffisant par les taxis qui réclamaient une réservation avec 12 ou 24 heures d’avance.
Mardi, le gouvernement régional avait déclaré qu’il laisserait aux municipalités la possibilité d’allonger le délai obligatoire de réservation "jusqu’à un maximum d’une heure", selon une porte-parole. La maire de Barcelone Ada Colau avait indiqué mercredi que ce délai d’une heure allait être appliqué dans la métropole catalane.

L’Espagne n’est pas un cas isolé en Europe

La tension qui existe entre les chauffeurs de taxi et le VTC n’est pas unique à l’État espagnol. En Europe, chaque pays a sa propre réglementation en matière de coexistence entre les chauffeurs de taxi et les conducteurs de VTC. Dans la plupart des cas, il y a déjà eu des différends.
Uber, la plateforme de transport privé la plus répandue en Europe, était présente dans 65 pays en 2018 et dans plus de 650 villes.
En 2017, la Cour de justice de l'Union européenne a conclu que les services de transport tels qu'Uber devaient être réglementés comme des taxis. L'Europe s'est alors positionnée en faveur des chauffeurs de taxi. La Cour a estimé qu'Uber était comparable à un service public et devait donc être soumis à des réglementations et à des licences 
En France, la coexistence entre véhicules VTC et taxis est similaire à celle de l'Espagne, au point que les chauffeurs de taxi ont annoncé des mobilisations vendredi prochain. À Paris, il y a deux fois plus de taxis que de véhicules privés avec chauffeur. En outre, la France est l’un des pays pionniers à vouloir faire avancer le précontrat minimum de 15 minutes à l’avance, mais le Conseil d’État ne l’a jamais approuvé.
d'après lepetitjournal.com