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dimanche 2 mai 2021

LES NOUVEAUX OBJETS DE DÉSIR!


Un ancien élève, Álvaro, m'envoie cette chanson pour notre Blog. Le chanteur Soprano dans sa chanson "Mon précieux" nous présente son portable, qu'il adore, et ce qu'il représente pour lui. Et pour toi, c'est pareil?


Voilà les paroles:

Ta douce mélodie me réveille chaque matin
Avant même d'embrasser ma femme je te prends par la main
Puis je te caresse le visage pour voir si tout va bien
Tellement inséparable qu'on part ensemble au petit coin
Mon café, mon jus d'orange on le partage aux amis
En voiture mes yeux sont dans les tiens donc quelques feux je grille
Au boulot on parle tellement ensemble que des dossiers j'oublie
Au dîner vu le silence tout le monde t'aime dans ma famille, baby
Je te partage ma vie, au lieu de la vivre
Tu me partages la vie des autres pour me divertir
Je ne regarde plus le ciel depuis que tu m'as pris mes yeux dans tes applis, baby
Je ne sais plus vivre sans toi à mes cotés
Ton regard pixélisé m'a envouté, toi mon précieux, mon précieux, mon précieux
Mon précieux, mon précieux, mon précieux
Quand tu sonnes ou quand tu commences à vibrer
Je perds la tête, comment pourrais-je te quitter, toi mon précieux, mon précieux, mon précieux
Mon précieux, mon précieux, mon précieux
tu es ma secrétaire, tu gères mon organisation
Tu allèges mes neurones grâce à tes notifications
Plus besoin d'aller voir la famille vu que tu me les follow
Pour leur prouver que je les aiment, je n'ai qu'à liker leur photos
Pourquoi aller en concert, tu m'as tout mis sur Youtube
Tu m'aides à consommer car tu ne me parles qu'avec des pubs
J'fais plus d'gaffes à l'orthographe depuis que je te parle avec mes doigts
Mes gosses font plus de toboggan, ils préfèrent jouer avec toi, baby
Je te partage ma vie, au lieu de la vivre
Tu me partages la vie des autres pour me divertir
Je ne regarde plus le ciel depuis que tu m'as pris mes yeux dans tes applis, baby
Je ne sais plus vivre sans toi à mes cotés
Ton regard pixélisé m'a envouté, toi mon précieux, mon précieux, mon précieux
Mon précieux, mon précieux, mon précieux
Quand tu sonnes ou quand tu commences à vibrer
Je perds la tête, comment pourrais-je te quitter toi mon précieux, mon précieux, mon précieux
Mon précieux, mon précieux, mon précieux
Mais là je deviens fou
J'ai l'impression que mon pouls ralenti
J'ai plus de repères, je suis perdu
Depuis que tu n'as plus de batterie
Ohhh-oh
Ohhh-oh
Ohhh-oh
Ohhh-oh
Ohhh-oh
Ohhh-oh
Ohhh-oh
Ohhh-oh
Mon précieux, mon précieux, mon précieux
Mon précieux, mon précieux, mon précieux
Mon précieux, mon précieux, mon précieux
Mon précieux, mon précieux, mon précieux
Vous avez 39 nouvelles demandes d'amis
Vous avez 120 nouveaux likes
vous n'avez pas vu vos amis depuis deux mois
Votre vie est digitale, LOL

jeudi 20 février 2020

MENACE POUR LA SANTÉ

Climat, réseaux sociaux, e-cigarette ..."menace inmédiate" pour la santé de tous les enfants

Un rapport de l'ONU et de l'Unicef dresse des conclusions très sévères des conditions dans lesquelles grandit la jeunesse.


Dérèglement climatique, malbouffe, marketing des fabricants de tabac… La santé des enfants fait partout face à une « menace immédiate » et aucun pays dans le monde ne protège leur avenir de façon satisfaisante, avertit l’Organisation des Nations unies (ONU). Des avancées ont été réalisées au cours des 20 dernières années dans le domaine de la santé des enfants et des adolescents, mais « ces progrès sont aujourd’hui au point mort » voire « menacés », estiment les auteurs d’un rapport publié mercredi dans la revue médicale britannique The Lancet.
Pour parvenir à cette conclusion sévère, ce groupe de 40 experts indépendants en santé infantile du monde entier, convoqués par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et l’Unicef, a construit un nouvel indice mesurant la possibilité des enfants de s’épanouir, à partir des données de 180 pays (indicateurs de mortalité, d’état de santé, de nutrition, d’éducation…).

La Norvège en première position, la France 4e

Sans surprise, ce sont des pays riches qui arrivent en tête avec la Norvège en première position, suivie par la Corée du Sud, les Pays-Bas et la France. Inversement, le bas du classement est occupé par des pays d’Afrique subsaharienne : République centrafricaine, Tchad, Somalie et Niger.
Mais les auteurs du rapport, intitulé « Un avenir pour les enfants du monde ? », mettent en regard de ce classement des mesures de « durabilité » (évolution des émissions de CO2, inégalités de revenus…) et soulignent que « si beaucoup de pays à haut revenu ont un très bon score à l’index d’épanouissement, ils sont proches du bas du classement pour leur contribution à la durabilité écologique ». Quant aux pays les plus pauvres, si leurs émissions de gaz à effet de serre sont parmi les plus faibles, « beaucoup sont exposés aux effets les plus sévères d’un changement climatique rapide ».

« Protéger le monde dont ils hériteront »

Seuls neufs pays sont à la fois en mesure d’atteindre les objectifs de réduction des émissions de CO2 par habitant fixés pour 2030 tout en étant situés dans les 70 meilleurs scores pour l’index d’épanouissement : l’Albanie, l’Arménie, la Grenade, la Jordanie, la Moldavie, le Sri Lanka, la Tunisie, l’Uruguay et le Vietnam.
« Les pays doivent revoir leur approche de la santé des enfants et des adolescents en faisant en sorte, non seulement de prendre soin d’eux aujourd’hui, mais en protégeant le monde dont ils hériteront », souligne Helen Clark, ancienne Première ministre de Nouvelle-Zélande et co-présidente de la commission d’experts convoquée par l’OMS et l’Unicef.
Parmi les menaces pesant sur la santé des générations futures, le rapport évoque en premier lieu la pollution de l’air et l'« intensification des menaces climatiques ». « Si le réchauffement climatique dépasse 4°C d’ici 2100 comme le prévoient les projections actuelles, cela entraînera des conséquences sanitaires désastreuses pour les enfants, en raison de la hausse du niveau des océans, des vagues de chaleur, de la prolifération de maladies telles que le paludisme et la dengue, ainsi que de la malnutrition ».

L'impact potentiellement négatif des nouvelles technologies et les réseaux sociaux

Le rapport examine plusieurs études sur les nouvelles technologies et l'impact des réseaux sociaux et du temps passé devant un écran. «L'exposition des enfants à Internet est énorme. Les 11-16 ans postent sur les réseaux sociaux en moyenne 26 fois par jour», note le rapport. Si le Web «peut être positif», «les réseaux sociaux peuvent exacerber et augmenter les risques liés à l'estime de soi et au bien-être» et aggraver des problèmes comme le harcèlement.
Les experts dénoncent aussi des « pratiques commerciales néfastes » pour la santé des enfants, exposés au marketing de marques d’aliments ultra-transformés, de boissons sucrées, d’alcool, de cigarettes électroniques ou de tabac.
De nombreuses études montrent que « l’auto-régulation par les industriels ne fonctionne pas », souligne Anthony Costello, pédiatre et ancien directeur de l’Institute for Global Health (Royaume-Uni), évoquant l’exposition aux publicités pour l’alcool pendant les rencontres sportives et l’explosion de l’obésité infantile et adolescente, multipliée par 11 entre 1975 et 2016. Aussi, ils appellent les gouvernements nationaux à durcir leur réglementation en la matière.
Ils leur recommandent également de s’attaquer « avec la plus grande urgence » aux émissions de CO2 pour « faire en sorte que les enfants aient un avenir sur cette planète », de prendre en compte la voix des plus jeunes dans les décisions politiques et d’évaluer systématiquement les effets de ces décisions sur la santé infantile.
Source: www.20minutes.fr/
 

vendredi 10 janvier 2020

mercredi 8 janvier 2020

LES ÉCRANS SONT-ILS NOCIFS POUR LES ENFANTS?

Écoute cette émission de France Inter très intéressante et sur un sujet très habituel dans les épreuves de l'oral du bac.

 Lis ici la transcription de l'émission!

mercredi 13 novembre 2019

MODE ET NOUVELLES TECHNOLOGIES

La mode peut-elle nous protéger de la reconnaissance faciale ?

Pouvons-nous encore passer inaperçu au milieu de la foule ? Face au développement de la reconnaissance faciale, le monde de la mode développe des vêtements et accessoires censés tromper les algorithmes. 

Les propriétaires de smartphone l’utilisent déjà au quotidien pour déverrouiller leur appareil ou identifier leurs amis sur leurs photos Facebook. Est-il encore possible d’échapper à la reconnaissance faciale ?

La question se pose plus sérieusement que jamais, alors que cette technologie se développe à grande vitesse. En Chine, la reconnaissance faciale est déjà couplée à un système de "crédit social" qui permet aux autorités de pénaliser les citoyens en fonction de leurs comportements dans l'espace public (traverser au feu rouge, manger dans le métro...). Quant à la France, elle devrait devenir dès novembre prochain le premier pays d’Europe à la proposer à ses citoyens via son programme d’identification sécurisée “Alicem”.  
 Quel impact sur notre vie privée et sur la protection de nos données biométriques ? L’utilisation potentielle de la reconnaissance faciale à des fins de surveillance inquiète, et encourage l’émergence de techniques visant à la neutraliser et à garantir l’anonymat dans l’espace public. 

Aux États-Unis et en Europe, des créateurs de mode développent ainsi des collections de vêtements, bijoux et maquillage censés empêcher la reconnaissance faciale. Leur démarche, pour le moment essentiellement artistique et symbolique, est encore peu connue du grand public mais pourrait, à terme, se développer.

EXPLOITER LES FAILLES DE LA RECONNAISSANCE FACIALE

Comment une robe peut-elle parvenir à tromper les algorithmes ? Pour le comprendre, il faut d’abord rappeler comment fonctionne un système de reconnaissance faciale. "Il utilise en général des réseaux de neurones artificiels avec une base de données constituée de nombreuses images de visages", nous explique Thomas Solignac, co-fondateur de l’entreprise Golem.ai spécialiste de l'automatisation des métiers grâce à l'intelligence artificielle. 
Un système de reconnaissance faciale, poursuit-il, attribue une valeur à chaque pixel de la photo ou vidéo d’un visage. "L’algorithme ne réfléchit pas, il va établir des points communs entre le nouveau visage qu’il est en train d’analyser et ceux de sa base de données."
Cette technologie comporte encore de nombreuses failles. Le système est en effet extrêmement sensible aux variations d’angle de prise de vue du visage (de profil, de loin, etc) ainsi qu’aux variations des éléments qui le composent : maquillage spécifique, changement de coupe de cheveux... 

EMPÊCHER LA LECTURE DU VISAGE

Les designers l'ont bien compris. Dès 2010, l’artiste berlinois Adam Harvey lance son projet CV Dazzle qui propose une série de coiffures et maquillages (très) originaux censés empêcher la reconnaissance faciale. Le principe est repris sept ans plus tard par Grigory Bakunov, un employé russe de l’entreprise technologique Yandex, qui imagine un maquillage capable de tromper les algorithmes. 
 Plus récemment, la stylicienne polonaise Ewa Nowak a mis au point un délicat bijou de tête en laiton, à poser sur son visage comme des lunettes. L’armature est constituée de points clefs qui recouvrent le dessous des yeux et une partie du front pour empêcher toute tentative d'identification du visage de son porteur. 
Dissimuler certaines parties de son visage derrière un bijou ou trait de maquillage peut donc suffir à tromper même les algorithmes les plus perfectionnés.  
www.wedemain.fr

lundi 23 septembre 2019

L'IDENTITÉ NUMÉRIQUE


Les utilisateurs au coeur du web 2.0

Avec la prolifération des blogs et wikis, la multiplication des réseaux sociaux et l’explosion du trafic sur les plateformes d’échanges, les contenus générés par les utilisateurs prennent une place toujours plus importante dans notre consommation quotidienne de l’internet. Tous ces contenus laissent des traces sur les sites qui les hébergent et dans les index des moteurs de recherche, ils sont également systématiquement rattachés à un auteur. De plus, la notoriété numérique des individus ainsi que sa valorisation (monétisation de l’audience, de l’expertise…) va rapidement amener les internautes (consomm’auteurs et consomm’acteurs) à se soucier de leur identité numérique.

De la volatilité de l’identité numérique

L’identité numérique d’un individu est composée de données formelles (coordonnées, certificats…) et informelles (commentaires, notes, billets, photos…). Toutes ces bribes d’information composent une identité numérique plus globale qui caractérise un individu, sa personnalité, son entourage et ses habitudes. Ces petits bouts d’identité fonctionnent comme des gènes : ils composent l’ADN numérique d’un individu.


Gérer son identité numérique veut dire surveiller l’utilisation de chacune des ces bribes d’information, cette tâche est complexe surtout pour un individu qui souhaite exploiter l’internet comme une vitrine. Nous allons donc progressivement devoir acquérir une vision à 360° de toutes les traces que nous laissons au quotidien de manière à maitriser l’image que l’on donne de nous même.

Les différentes facettes de l’identité numérique

Comme nous venons de le voir, notre identité numérique est composée de nombreuses informations (ou traces) qui peuvent être regroupées en facettes :
  • Les coordonnées, c’est à dire tous les moyens numériques qui permettent de joindre un individu (email, messagerie instantanée, N° de téléphone), de l’identifier (fichier FOAF ou hCard) ou de le localiser (Adresse IP) ;
  • Les certificats qui sont délivrés par des organismes (Certinomis, Thawte…), des services (OpenID, ClaimID, Naimz ou des logiciels (CardSpace) afin d’authentifier un utilisateur ;
  • Les contenus publiés à partir d’outils d’expression qui permettent de prendre la parole : blog, podcast, videocast, portail de journalisme citoyen (Agoravox, Wikio…) ;
  • Les contenus partagés à l’aide d’outils de publication : photos (FlickR), vidéos (YouTube, Dailymotion…), musique (Radio.blog.Club) ou liens (del.icio.us) ;
  • Les avis sur des produits (U.lik, CrowdStorm, iNods…), des services, des prestations (ex. voyages avec TravelPost) ou même information (Digg) ;
  • Les hobbies qui sont partagés par les passionnés sur des réseaux sociaux de niche (Boompa pour l’automobile, Cork’d pour le vin, BakeSpace pour la cuisine…).
  • Les achats réalisés chez des meta-marchands (comme Amazon ou eBay), avec des systèmes de paiement (comme Paypal ou Google Checkout) ou de programmes de points de fidélité (comme S’Miles ou Maximiles) qui permettent de modéliser les habitudes de consommation ;
  • La connaissance diffusée au travers d’encyclopédies collaboratives (Wikipedia), de plateforme de FAQ collaborative (comme Yahoo! Answers ou Google Answers) ou de sites de bricoleurs (Instructables) ;
  • Les portails (Monster, WetFeet…) et réseaux sociaux (LinkedIn, Xing…) qui servent à donner de la visibilité à sa profession ;
  • Les services qui gèrent la notoriété d’un individu (Technorati, Cymfony…), sa fiabilité (Biz360) et sa réputation (RapLeaf, iKarma, ReputationDefender…) ;
  • Les services de rencontre (Meetic, Friendster…) et de fédération d’individus en audiences homogènes (MySpace, MyBlogLog…) ;
  • Les jeux en ligne (World of Warcraft, Everquest…), les univers virtuels (SecondLife, There, Habbo Hotel…) et les services en ligne (SitePal, Gravatar) qui permettent d’afficher un avatar.
C’est en participant à tous ces services et outils qu’un individu alimente petit à petit toutes les facettes de son identité numérique. La majeure partie des utilisateurs ne mesure pas encore la complexité de la gestion de l’identité numérique, et ceci pour deux raisons :
  • les occasions de laisser des traces sont de plus en plus nombreuses ;
  • les moteurs de recherche conservent chacune des ces traces pendant de nombreuses années.
Voilà donc très certainement quel sera le prochain défi à relever pour les utilisateurs de l’internet : prendre toutes les précautions nécessaires pour ne pas ternir l’image d’eux-mêmes (leur identité, leur double numérique) qu’ils sont progressivement en train de construire.

mardi 23 avril 2019

ALERTE AUX "SMOMBIES"

Alerte aux «smombies», ces zombies du smartphone qui s’exposent à des accidents


Une étude alerte sur l’augmentation inquiétante du nombre de ces piétons trop captivés par leur smartphone et dont le manque d’attention est un facteur de risque d’accident

Les « smombies », comme on les appelle (contraction de « smartphone » et « zombies »), sont ces piétons d’un nouveau genre qui gardent imperturbablement les yeux rivés à l’écran de leur smartphone et/ou leurs oreilles cachées sous un casque audio. S’ils ne sont qu’une gêne pour les autres piétons, leur manque d’attention est un facteur de risque d’accident de plus en plus préoccupant lorsqu’ils doivent cohabiter avec la circulation routière.
Une toute nouvelle enquête menée par Ford alerte de ce danger grandissant. Selon le document, 65 % des piétons reconnaissent consulter leur téléphone en marchant sur le trottoir ou en traversant un passage clouté. La proportion s’envole même désormais chez les plus jeunes : 91 % des 18 – 24 ans et des 25 – 34 ans avouent poursuivre une conversation téléphonique, portable à la main ou kit mains libres dans les oreilles, tout en s’engageant sur une chaussée.
 Impossible de savoir avec précision combien, parmi les 475 piétons tués dans un accident et les quelque 10 000 blessés l’an dernier en métropole, l’ont été à cause de leur manque d’attention car trop isolés dans leur bulle numérique. « Dans les trois quarts des cas, l’accident survient à moins de 500 m du collège et dans un environnement emprunté chaque jour par la victime », précise même l’organisme.
Plusieurs initiatives ont été prises ces dernières années afin de sensibiliser les piétons trop accros aux écrans. Mais surtout à l’étranger. En Israël, la municipalité de Tel Aviv vient d’équiper l’un de ses carrefours de bandes lumineuses à LED. Elles font office d’avertisseurs, à la manière des feux rouges ou verts, mais en prévenant depuis le sol les piétons qui s’apprêtent à traverser sur le passage protégé.
La même technique est testée depuis 2017 sur un carrefour d’Ulsan, dans la banlieue nord de Séoul en Corée du Sud. Avec une touche numérique en plus : un capteur radar et une caméra thermique détectent l’arrivée d’un véhicule et font clignoter des feux, eux aussi implantés dans la chaussée. Les piétons peuvent également utiliser une application pour smartphone leur envoyant un message d’avertissement.


jeudi 11 janvier 2018

LES SMARTPHONES AU LYCÉE FRANÇAIS DE MADRID



Depuis lundi 8 janvier 2018, le réglement de l'établissement prévoit que les téléphones portables et autres objets connectés sont tenus de rester dans les sacs et éteints tous les mercredis, à commencer par ce mercredi 10 janvier. Cette nouvelle ère éducative et citoyenne conduira progressivement à l’interdiction totale des téléphones de 8h30 à 17h15 au collège. Cette mesure s'inscrit dans le cadre du Comité d'Education à la Santé et à la Citoyenneté et elle s'appuie sur la nécessité de responsabiliser les élèves face à un usage parfois excessif et dangereux. L'idée est notamment de prévenir l'isolement de certains des élèves, le renfermement sur soi, l’accès à des images pornographiques ou violentes ou encore les conflits entre élèves et le cyber-harcèlement...). 

Que penses-tu de cette mesure? On devrait faire pareil dans notre lycée?