lundi 4 février 2019

LA CHIRURGIE ESTHÉTIQUE ET LES JEUNES

La chirurgie ésthétique explose chez les jeunes français

Pour la première fois, le nombre d’interventions sur les 18-34 ans dépasse celui de la tranche des 50-60 ans, révèle une étude.
Elles ont la bouche fine, les seins trop petits, des cernes noirs, le nez pas assez droit. Mais ce n’est plus un problème, un coup de bistouri et puis s’en va. Si la chirurgie esthétique ne cesse de gagner du terrain dans l’Hexagone, elle explose chez les jeunes à peine majeurs. Ce n’est plus une simple tendance.
Pour la première fois, alors que se déroule actuellement le grand congrès IMCAS à Paris, qui réunit plus de 10 000 spécialistes, les 18-34 ans font désormais plus de chirurgie que la tranche des 50-60 ans. Les Millennials, adeptes de fesses et de seins volumineux, de lèvres plus charnues et d’un nez corrigé, se hissent ainsi en deuxième position du classement, juste derrière les 35-50 ans.

Des méthodes softs
Comment expliquer ce succès fulgurant chez des jeunes ? D’abord par le développement d’actes non chirurgicaux comme l’acide hyaluronique, le botox, les ultrasons et la radiofréquence, utilisés pour retendre le visage. « Ces méthodes softs ont été initiées il y a dix ans, avec une accélération depuis cinq ans, explique le docteur Ascher, chirurgien plasticien. On a fait des progrès spectaculaires. »
Une séance ? Seulement dix à vingt minutes, comme chez l’esthéticienne. Le tarif ? 300 euros. Mais si les jeunes se précipitent dans les cabinets, c’est surtout parce qu’on leur a montré l’exemple. Célébrités de téléréalité, blogueuses, youtubeuses et même les chirurgiens affichent sur Instagram, Facebook ou Snapchat, des corps toujours plus normés, sculptés, idéaux.
« Les réseaux sociaux sont devenus une forme de vitrine où les gens se mettent en scène dans des stories, où les images règnent sans partage, analyse Pascal Lardellier, professeur à l’université de Bourgogne et spécialiste des réseaux sociaux. Le métier de ces starlettes n’est pas de produire des œuvres mais de produire un idéal. On est passé de la téléréalité à la réalité-télé. » Résultat, les jeunes veulent, à tout prix, leur ressembler.
 
Aujourd’hui, sur les réseaux, chacun gomme ses défauts, corrige ses photos, grâce à des filtres ou applications.
« On utilise des outils pour correspondre à une image, analyse Michael Stora, psychanalyste et coauteur d’Hyperconnexion. Beaucoup rêvent de devenir des avatars d’eux-mêmes. Ils confondent leur identité numérique avec leur identité réelle. Ça donne quelques frissons. »

mercredi 30 janvier 2019

SÉCURITÉ ROUTIÈRE

Depuis l'année dernière à Paris la Direction Régionale et Interdépartementale de l'Equipement et de l'Aménagement d'Ile de France a mis en marche une opération terrain inédite visant à sensibiliser aux dangers des imprudences piétonnes qui engendrent plus de 4500 victimes par an en Ile-de-France, action qui s'inscrit dans le cadre de son marché de communication sur les enjeux franciliens de la Sécurité Routière. 
Le principe de l'opération a consisté à disposer un panneau d'affichage digital interactif spécialement conçu pour l'occasion, aux abords d'un passage piétons à feux de signalisation très fréquenté. Equipé d'un détecteur d'infractions, d'un haut-parleur, et d'un appareil photo, le panneau « radar » émettait un son de crissement de pneus à chaque fois qu'un piéton s'engageait malgré le « bonhomme rouge ». 
Photographiés en flagrant délit d'imprudence, les visages effrayés de ces piétons indisciplinés étaient alors projetés en direct sur ce même panneau. Ils devenaient ainsi, en direct, les protagonistes d'affiches de prévention marquées de l'accroche: « Ne prenez pas le risque de voir la mort en face. Traversez en respectant les feux de signalisation ». La vidéo digitale et les affiches créées en conditions réelles ont été utilisées dans de campagnes ultérieures (affichage en gares, campagne Facebook...)


DESTINATION EUROVISION 2019

Les téléspectateurs français ont voté massivement pour Bilal Hassani en finale de Destination Eurovision, samedi. En recueillant un peu plus du tiers de l’ensemble des suffrages avec sa chanson « Roi », le chanteur de 19 ans a décroché son ticket pour défendre les chances tricolores à l’Eurovision à Tel-Aviv (Israël).
C'est un personnage polémique et peut-être sa chanson aussi, mais pour nous ... on dirait qu'ils connaissent nos divagations, nos errances .... QUI SUIS-JE?

Écoutez la chanson et aidez-mois avec l'anglais!



I am me, and I know I will always be
Je suis free, oui, j'invente ma vie
Ne me demandez pas qui je suis
Moi je suis le même depuis tout petit
Et malgré les regards, les avis
Je pleure, je sors et je ris
You put me in a box, want me to be like you
Je suis pas dans les codes, ça dérange beaucoup
At the end of the day, you cannot change me, boo
Alors, laisse-moi m'envoler
I, I'm not rich, but I'm shining bright
I can see my kingdom now
Quand je rêve, je suis un roi
Quand je rêve, je suis un roi
I'm not rich, but I'm shining bright
I can see my kingdom now
Quand je rêve, je suis un roi
And I know-oh-oh-ow, even though-oh-oh-oh
You try to take me down, you cannot break me, nah, nah
Toutes ces voix: "Fais comme ci, fais comme ça"
Moi, je les cala pas, you can never remove my crown
Who are we?
When we hurt, when we fight for free
Only God can judge you and me
Ce qu'on est, on ne l'a pas choisi
On choisit
Son travail, sa coiffure, ses amis
Sa routine, parfois l'amour aussi

Ça passe ou ça casse, mais ça regarde qui?
I, I'm not rich, but I'm shining bright
 
I can see my kingdom now
Quand je rêve, je suis un roi
Quand je rêve, je suis un roi
I'm not rich, but I'm shining bright
I can see my kingdom now

Quand je rêve, je suis un roi
And I know-oh-oh-ow, even though-oh-oh-oh

You try to take me down, you cannot break me, nah, nah

Toutes ces voix: "Fais comme ci, fais comme ça"
Moi, je les cala pas, you can never remove my crown

Quand je rêve, je suis un roi

lundi 28 janvier 2019

TAXI, UBER, CABIFY ... GROS CONFLIT!

Menacés à Barcelone, Uber et Cabify résistent à Madrid

Les chauffeurs de taxi de Barcelone ont convenu jeudi dernier de mettre fin à la grève entamée il y a six jours pour exiger plus de réglementation du secteur de la location de véhicules avec chauffeur (VTC), tandis qu'à Madrid, les manifestations se sont intensifiées.

Dévoilée vendredi, une nouvelle réglementation devait obliger les usagers d’Uber ou Cabify à réserver au moins 15 minutes à l’avance. Un délai jugé bien trop insuffisant par les taxis qui réclamaient une réservation avec 12 ou 24 heures d’avance.
Mardi, le gouvernement régional avait déclaré qu’il laisserait aux municipalités la possibilité d’allonger le délai obligatoire de réservation "jusqu’à un maximum d’une heure", selon une porte-parole. La maire de Barcelone Ada Colau avait indiqué mercredi que ce délai d’une heure allait être appliqué dans la métropole catalane.

L’Espagne n’est pas un cas isolé en Europe

La tension qui existe entre les chauffeurs de taxi et le VTC n’est pas unique à l’État espagnol. En Europe, chaque pays a sa propre réglementation en matière de coexistence entre les chauffeurs de taxi et les conducteurs de VTC. Dans la plupart des cas, il y a déjà eu des différends.
Uber, la plateforme de transport privé la plus répandue en Europe, était présente dans 65 pays en 2018 et dans plus de 650 villes.
En 2017, la Cour de justice de l'Union européenne a conclu que les services de transport tels qu'Uber devaient être réglementés comme des taxis. L'Europe s'est alors positionnée en faveur des chauffeurs de taxi. La Cour a estimé qu'Uber était comparable à un service public et devait donc être soumis à des réglementations et à des licences 
En France, la coexistence entre véhicules VTC et taxis est similaire à celle de l'Espagne, au point que les chauffeurs de taxi ont annoncé des mobilisations vendredi prochain. À Paris, il y a deux fois plus de taxis que de véhicules privés avec chauffeur. En outre, la France est l’un des pays pionniers à vouloir faire avancer le précontrat minimum de 15 minutes à l’avance, mais le Conseil d’État ne l’a jamais approuvé.
d'après lepetitjournal.com

dimanche 27 janvier 2019

UNE CHANSON "LES MIRABELLES"

MC Solaar se remémore l'horreur de la Première Guerre mondiale et rend hommage aux villages délaissés.


Voilà le profil twiter de MC Solaar Et si tu veux connaître un peu plus l'artiste ...
Et les paroles sont ici!

PUB DE LA SEMAINE

Au sommaire cette semaine : une opé' anti-Trump sang pour sang tex-mex, l'assurance du rire avec Geico, la face cachée du Brexit et le tour de la semaine en 80 secondes, ou presque.

ALIMENTATION: ADDITIFS, PESTICIDES ...

Additifs, résidus de pesticides, mycotoxines... De nombreuses substances indésirables dans le pain

L’association 60 Millions de consommateurs a testé 65 produits vendus dans des boulangeries artisanales, des franchises et des grandes surfaces…


Si les quantités détectées respectent, dans la plupart des cas, les limites réglementaires, certains pains contiennent des substances controversées, comme des additifs, des résidus de pesticides ou encore des mycotoxines, a averti la revue 60 Millions de consommateurs, ce jeudi.
Des traditionnelles baguettes au pain de mie, en passant par les meules, les pains boules ou encore ceux sans gluten, le magazine a testé au total 65 produits vendus dans des boulangeries artisanales, des franchises et des grandes surfaces. « Plus de la moitié » d’entre eux présentent des résidus de pesticides. Ils ont pu être quantifiés dans 14 références, en particulier dans des pains de mie et des pains complets.

« Des effets secondaires » possibles « à partir d’une certaine quantité ingérée »

Certaines des substances retrouvées sont « reconnues comme des perturbateurs endocriniens ou suspectées de l’être », souligne 60 Millions de consommateurs, qui a précisé n’avoir relevé « aucun dépassement de seuil réglementaire ». De nombreuses références testées contiennent également des mycotoxines, mais qui restent « en deçà des seuils réglementaires », sauf pour deux références.

lundi 21 janvier 2019

LES GILETS JAUNES

Depuis un temps on a entendu parler des gilets jaunes : « Combien sont-ils ? », « Est-ce qu’ils vont encore bloquer les routes ? », « Ont-ils gagné ou perdu ? » 1jour1actu revient sur les événements de cette semaine pour expliquer ce mouvement de contestation contre la hausse du prix des carburants et du coût de la vie.

Cet article exprime ce qui s'est passé  il y a déjà quelque temps:



Lundi Les gilets jaunes ont entamé leur 2e semaine de manifestations. Durant le week-end, environ 100 000 personnes ont bloqué des routes, un peu partout en France. À Paris, 8 000 personnes ont défilé sur les Champs-Élysées, où des violences ont éclaté, faisant une vingtaine de blessés. À Toulouse, des journalistes ont également été agressés par des manifestants. 
L'info à retenir : Jusqu'à présent, le mouvement des gilets jaunes n'avait pas de chef. Lundi soir, pourtant, 8 personnes (2 femmes et 6 hommes) ont été désignées pour prendre la parole au nom de tous. 2 d'entre eux ont rencontré le ministre de l'Écologie. 
Mardi Le président Emmanuel Macron a prononcé un discours très attendu. Les gilets jaunes souhaitaient, en effet, des réponses précises à leur colère. Le Président a surtout parlé d'écologie : c'est en effet pour financer des mesures pour l'environnement que le gouvernement a choisi d'augmenter les taxes sur les carburants. 
L'info à retenir : Emmanuel Macron a néanmoins promis de consacrer les 3 prochains mois à trouver des solutions à la colère des gilets jaunes, avec l'aide de ces derniers,en les invitant à des réunions. 
Mercredi La ministre des Outre-Mer est arrivée sur l'île de La Réunion. Dans ce département français, situé à l'ouest de l'Afrique, les manifestations des gilets jaunes sont particulièrement importantes. L'île est en effet quasiment paralysée depuis 15 jours. Les écoles sont fermées. Les magasins ne sont pas réapprovisionnés. 
L'info à retenir : à La Réunion, en plus des prix du carburant trop élevés, les gilets jaunes dénoncent aussi de trop grandes inégalités avec la France métropolitaine. En effet, le coût de la vie, comme l'alimentation ou le loyer des habitations, est plus élevé à La Réunion. 
Et aujourd'hui ? Peu convaincus par le discours d'Emmanuel Macron, les gilets jaunes ont appelé à manifester à nouveau le samedi 1er décembre. Cet après-midi, les représentants des manifestants vont être reçus par le Premier ministre, Édouard Philippe. 
L'info à retenir : pour le moment, la contestation des gilets jaunes continue, même si elle est moins suivie qu'au départ. Le gouvernement semble vouloir débattre avec eux, sans pour autant revenir sur ses décisions d'augmenter le prix des carburants. 
1jour1actu.com









mardi 18 décembre 2018

LE FILM "POLISSE"


Voilà la bande- annonce du film que nous allons visionner: "Polisse"

Il y a un avertissement : "des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs"

Synopsis:
Le quotidien des policiers de la BPM (Brigade de Protection des Mineurs) ce sont les gardes à vue de pédophiles, les arrestations de pickpockets mineurs mais aussi la pause déjeuner où l’on se raconte ses problèmes de couple; ce sont les auditions de parents maltraitants, les dépositions des enfants, les dérives de la sexualité chez les adolescents, mais aussi la solidarité entre collègues et les fous rires incontrôlables dans les moments les plus impensables ; c’est savoir que le pire existe, et tenter de faire avec… Comment ces policiers parviennent-ils à trouver l’équilibre entre leurs vies privées et la réalité à laquelle ils sont confrontés, tous les jours? Fred, l’écorché du groupe, aura du mal à supporter le regard de Melissa, mandatée par le ministère de l’intérieur pour réaliser un livre de photos sur cette brigade.

Et voilà la critique: Film coup de poing qui se ressent comme un film coup de coeur, "Polisse" est une plongée vertigineuse et âpre, mais aussi touchante et drôle, dans les bureaux d'une unité spéciale de la police, la Brigade de Protections des Mineurs. Via un style terriblement réaliste, Maïwenn confirme son aura de réalisatrice aimant imprégner ses passages derrière la caméra d'une grosse dose d'authenticité. Son "Polisse" a ainsi des allures de documentaire choc qui vous travaille au coeur et au corps, aussi bien pendant qu'après visionnage. A tel point qu'il réussit le difficile pari de nous faire oublier l'escadron de noms rutilants présents au générique pour que l'on s'attache rapidement aux membres de cette brigade pas comme les autres. De Joey Starr à Marina Foïs, en passant par Nicolas Duvauchelle et tous les seconds rôles, les acteurs, auxquels Maïwenn accorde une grande place, sont pour beaucoup dans la réussite de cette oeuvre chorale, qui se voit alors comme une sorte de grand bordel organisé où les instants les plus dérangeants se trouvent menottés à des moments d'une grande légèreté, épicée par des dialogues relevés et une mise en scène captivante. On assiste, tour à tour médusé et amusé, au traitement de cas incroyablement sordides et de tranches de vie furieusement sympathiques, le tout sans sentimentalisme et avec beaucoup d'humanisme.

vendredi 14 décembre 2018

POUR OU CONTRE UNE LOI INTERDISANT LES FESSÉES ET LES GIFLES?

CONTEXTE
Gifles : Les fessées et les gifles sont appelées des « violences éducatives ordinaires ». Pour les parents qui en donnent, il s’agit de corrections : de gestes pour punir et éduquer leurs enfants.
Loi : 23 pays de l’Union européenne et 54 pays dans le monde ont une loi interdisant ces violences.
La France va-t-elle devenir le 55e pays à avoir une loi interdisant les fessées et les claques ?
C’est très probable, car les députés ont voté « pour », fin novembre. Maud Petit, la députée ayant proposé cette loi, l’explique à Mon Quotidien.

Autorité.
« Il n’y aura pas de nouvelles sanctions, car il y en a déjà dans le Code pénal. Les parents violents risquent déjà d’être punis. L’idée est d’ajouter cette loi dans le Code civil, dans le chapitre sur “l’autorité parentale”. Elle sera surtout là pour rappeler aux parents qu’ils n’ont pas le droit de se montrer violents envers leurs enfants. »

Maltraitance.
« En France, le “droit de correction” est très ancien. Quand elles sont données par les parents, la fessée et la gifle sont acceptées. Cette nouvelle loi va supprimer le “droit de correction”, car on n’éduque pas en tapant. 3 cas de maltraitance sur 4 commencent par ces gestes. Après les petites tapes, ce sont des gifles, puis des morsures, des coups de bâton, de martinet (petit fouet)… Et il ne faut pas oublier les violences dites “psychologiques”, comme les insultes et les humiliations. »

École.
« Répétés, ces gestes ont des effets graves sur la santé de l’enfant. Il risque de devenir insolent, agressif et opposé à toute forme d’autorité. Il peut aussi se mettre à cacher des choses et à mentir pour ne plus être puni. Souvent, il devient distant. À l’école, ses notes risquent de chuter. Il peut aussi se mettre à mal dormir, à mal manger… Il va probablement perdre confiance en lui. Les enfants frappés sont parfois déprimés. Certains ont même envie de mourir… »

L’ENFANT RISQUE DE DEVENIR AGRESSIF, DE PERDRE CONFIANCE EN LUI, D’ÊTRE DÉPRIMÉ...

La France, hors la loi depuis 28 ans !

En 1990, la France a signé la Convention internationale des droits de l’enfant. Ce texte interdit notamment les violences à l’égard des plus jeunes. En 2015, l’Union européenne a rappelé à la France qu’elle devait interdire ces violences. Mais la France ne l’a pas (encore) fait.