vendredi 4 octobre 2019

SALUER


Coucou!!!
Tu veux être poli? Oui bien sûr. Alors on va voir comment saluer, pour cela fais d'abord ces deux activités
Une fois que tu connais les phrases à utiliser on va pratiquer ici
Maintenant on va faire cette activité où tu devras cliquer su chaque numéro: Les salutations

Pour apprendre à donner tes coordonnées  fais cette activité: Compléter une carte d'identité


LES VACCINS


Pourquoi ajoute-t-on des adjuvants dans les vaccins? fais cette activité où tu devras cliquer sur chaque numéro pour avancer.

mercredi 2 octobre 2019

L'HUMANITAIRE ET LES ÉCOLES DE COMMERCE

De plus en plus d’écoles de commerce françaises poussent leurs étudiants à s’engager dans des projets sociaux ou humanitaires, aux quatre coins du monde. Des projets qui plaisent aux étudiants, soucieux de s’engager.
«Il y avait des débris partout: des bouts de maison, des morceaux de lits, de la taule», raconte Axelle, étudiante en bachelor à l’Esdes, l’école de commerce de l’institut catholique de Lyon. Sur l’île de Saint-Martin (Antilles), pendant un mois, en 2018, la jeune femme a œuvré à la reconstruction de l’archipel, après le passage d’une tempête tropicale ayant tout dévasté. «Nous avions trois missions: le nettoyage des plages et des étangs, la reconstruction d’un musée, et l’animation d’une association qui s’appelle ‘SOS enfants des îles du Nord», raconte-t-elle.
Ce projet, Axelle l’a mené avec les Scouts et Guides de France pour sa mission «Solicity», entrant dans le cadre de son parcours d’études. À l’Esdes, son école, il est désormais obligatoire pour les étudiants d’effectuer une mission humanitaire ou sociale de deux mois au cours de leur cursus. «Les élèves doivent se confronter à d’autres réalités que la leur, sortir de leur zone de confort, rencontrer et échanger avec des personnes moins favorisées. Cela fait partie de leur formation», explique Gaëlle de Chevron, qui pilote le projet «Solicity».

Une obligation dans certaines écoles

Depuis longtemps, les écoles de commerce poussent leurs étudiants à faire de l’humanitaire. Mais depuis quelques années, certaines écoles ont rendu cet engagement obligatoire. C’est par exemple le cas de La Rochelle BS, qui a lancé «Humacité», de Burgundy SB, qui a créé le dispositif «Pédagogie par l’action citoyenne», ou de l’EMLV, dont les étudiants doivent obligatoirement passer par une «mission solidaire».
«Les étudiants d’écoles de commerce peuvent parfois être assez autocentrés, les obliger à s’engager dans le social leur permet de rester en contact avec la réalité», explique Sébastien Tran, le directeur de l’EMLV, école de commerce située à la Défense. Aux Restos du Cœur, au Secours catholique, à la Croix rouge ou dans d’autres associations, les jeunes doivent tous mobiliser au moins une centaine d’heures dans l’année. «Cela se rapproche un peu du stage: ils doivent faire un rapport et ils sont évalués par leur tuteur au sein de l’association», complète Sébastien Tran.
Pour continuer à lire sur lefigaro.etudiant

mardi 1 octobre 2019

LE CERVEAU DES BÉBÉS

Faut-il booster le cerveau des CP ?

Basées sur les neurosciences, les pédagogies numériques, chères au ministre Blanquer, sont expérimentées depuis 2017 sur 2 000 d’enfants pour améliorer le calcul et l’écriture. Elles sont aussi très critiquées par les professionnels de l’éducation.

Le cerveau d’un enfant est-il semblable à des circuits informatiques dont on pourrait contrôler, voire modifier les connectiques afin d’en améliorer les capacités ?

C’est ce que pense le neuroscientifique Stanislas Dehaene, directeur de recherche de l’Insitut public NeuroSpin, mais aussi Président du Conseil scientifique de l’Éducation nationale, créé en 2018 par le ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer et chargé d’introduire les neurosciences à l’école : "Les enfants sont des super-ordinateurs, donnons-leur les données dont ils ont besoin", expliquait le chercheur à l’automne 2018 dans La Tribune.

Après avoir étudié le cerveau d’enfants volontaires afin de mieux comprendre les interactions de leurs neurones, l’équipe de NeuroSpin a élaboré des jeux pédagogiques sur tablette destinés à améliorer l’apprentissage de la lecture ou des maths.
Depuis 2017, avec ELAN (2017/2018) et LUDO (2018/2019), près de 1 000 élèves de CP, puis environ 1 000 élèves de grande section en maternelle des académies de Nice et de Poitiers, expérimentent ou ont expérimenté ces jeux. Munis de tablettes, les enfants ont participé chaque semaine, en complément de leurs cours habituels, à trois séances de jeu de 20 minutes. 

ELAN, à la fois visuel, sonore et tactile

 Le jeu permettrait de renforcer les connexions entre ce que l’enfant voit et ce qu’il entend. Grâce à ces exercices, le système auditif est censé améliorer sa capacité à identifier les phonèmes.
Pour Cassandra Potier- Watkins, ingénieure au sein de l’unité de neurosciences cognitives de NeuroSpin, il s’agit d’automatiser un processus naturel.

L’Attrape-Nombres, gémeau de Tetris

 Les joueurs de L’Attrape-Nombres évoluent à travers plusieurs niveaux de difficultés. Là encore, le jeu est à la fois visuel, tactile et auditif. Il vise à améliorer le travail du cortex visuel et auditif (chargé de reconnaître les nombres) ainsi que les connexions avec les aires pariétales du cerveau qui "gèrent le traitement des quantités", poursuit la scientifique.
 D'après: www.wedemain.fr

jeudi 26 septembre 2019

UNE FRANÇAISE EN LUTTE!

Iris Duquesne est-elle la Greta Thunberg française ? À 16 ans, cette Bordelaise installée avec ses parents en Californie vient en tous cas de participer à une action inédite. Avec 15 autres jeunes, dont l'icône suédoise, elle a déposé lundi 23 septembre une plainte contre cinq Etats pour inaction face au dérèglement climatique

Depuis 2014, un protocole de la convention de l'ONU sur les droits de l'enfant leur permet de porter plainte devant un comité de l'organisation internationale s'ils estiment que leurs droits sont bafoués, leurs droits à la santé par exemple.
 
La plainte vise précisément la France, l'Allemagne, l'Argentine, le Brésil et la Turquie, cinq États influents qui ont signé ce protocole. Elle a été déposée avec l'aide active du cabinet international d'avocats Hausfeld. L'Unicef soutient aussi cette action.
 
À court terme, il n'est pas évident qu'elle ait des effets directs. Un comité composé de 18 experts doit d'abord enquêter sur les violations présumées, puis faire des "recommandations" aux États visés. Mais le recours, qui n'a pas manqué d'irriter le gouvernement français, a déjà une forte portée médiatique et symbolique. Il pourrait, à long terme, établir un lien entre droits de l'Homme et changement climatique. 
 
Depuis New York, où se tenait lundi le sommet de l'ONU sur le climat, Iris Duquesne revient pour We Demain sur son engagement et cette action. 
 
 We Demain : Comment est né votre engagement écologique ?

Iris Duquesne : En France déjà, je m’intéressais beaucoup à ces questions. Mes parents, informaticiens, m’ont toujours incitée à recycler, à marcher plutôt qu’à prendre la voiture. Les médias m’ont aussi sensibilisée, ainsi que l’école. Mais je ne savais pas trop comment agir. Je réduisais ma consommation de viande, j’en parlais autour de moi...

Puis quand nous nous sommes installés près de San Francisco, il y a un an, j’ai eu envie de m’engager car on y parlait encore moins d’écologie qu’en France. J’ai donc rejoins l’association Heirs to our oceans, qui lutte contre la pollution des mers. Et il se trouve que le cabinet d’avocat qui a lancé l’action en justice, Hausfeld, a pris contact avec cette association car il cherchait des jeunes Français prêts à s’engager. Quand ils m’ont proposé de le faire, j’ai tout de suite dit oui.
 
Pourquoi avoir choisi de lancer cette action qui vise les États ? Et notamment la France, qui n’est pas forcément le plus gros pollueur ?

J’ai rejoins cette action car elle est pour moi une opportunité de m’engager de manière forte et parce que je trouve que la jeune génération n’est pas assez entendue, alors qu’elle est concernée au premier plan. La France, certes, n’est pas le plus gros pollueur. Elle a fait déjà beaucoup par rapport à d’autres pays, mais elle peut faire encore mieux, suivre la voie de la Finlande, de la Suède par exemple, pour atteindre la neutralité carbone ou réduire davantage l’usage du plastique.
  Lire la suite sur .... www.wedemain.fr
 
 

mercredi 25 septembre 2019

JOURNÉE EUROPÉENNE DES LANGUES



La Journée européenne des langues a lieu chaque année le 26 septembre. Elle a été créée par le Conseil de l'Europe en 2001. Elle est l'occasion de sensibiliser le public à l'importance de l'apprentissage des langues et de promouvoir la richesse culturelle de l'Europe.Convaincu que la diversité linguistique est une voie vers une meilleure compréhension interculturelle et l'un des éléments clé du riche patrimoine culturel du continent, le Conseil de l'Europe soutient le plurilinguisme à travers toute l'Europe.
Plusieurs événements sont organisés à travers le monde, des concours et des activité et jeux sont offerts pour la célébration de cette journée.
Une activité intéressante à faire individuellement c'est une auto-évaluation des compétences linguistiques dans les langues que vous connaissez.
Et en France la Représentation de la Commission européenne organise un événement linguistique et ludique afin d'encourager l’apprentissage des langues et la découverte d’autres cultures., c'est la Dictée Multilingue: les collégiens et lycéens sont invités à participer à une dictée dans certaines langues officielles de l'Union européenne (anglais, français, allemand, espagnol, italien, portugais). 


Voilà la dictée en français

lundi 23 septembre 2019

RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

Faut-il craindre les pires scénarios?


Alors que l’ONU réunit ce lundi à New York un sommet spécial, les climatologues dressent le portrait de deux planètes différentes en fonction des actions de lutte contre les gaz à effet de serre. Le pire fait froid dans le dos.
à lire sur .... http://www.leparisien.fr

LE VÉLO EN ESSOR


Le vélo en plein essor : près de 2 Français sur 5 l’utilisent dans leur quotidien

Le vélo séduit de plus en plus, comme l’indique une étude de l’Union sports et cycles que nous révélons. Une pratique plus seulement réservée à des «écolos bobos».


Sans klaxon ni pot d'échappement pétaradant, les vélos ont presque discrètement envahi les rues et les routes de l'Hexagone. Au global, un Français sur cinq vivant dans une grande ville (plus de 100 000 habitants) pédale pour son trajet domicile-travail, selon une étude Union sports et cycle. « Ils se nomment entre eux les vélotafeurs, une façon de se donner une étiquette, de faire communauté », note l'ethnologue Noël Jouenne qui s'est intéressé à ce noyau dur de cyclistes. Plus largement, près de 2 Français sur 5 utilisent le vélo dans leur quotidien. La bicyclette est revenue dans la vie des Français au-delà des seules métropoles.

Beaucoup ne les ont pas vus venir. C'est le cas du maire de Montpellier (Hérault) : alors qu'il avait expliqué en novembre qu'il n'investissait pas dans des pistes cyclables « pour deux cyclistes », le mot d'ordre « Je suis un des deux » est devenu viral, et il s'est retrouvé avec plus de 1 500 Montpelliérains à vélo dans ses rues. Poussé à la roue, Philippe Saurel, l'édile PS, a promis de consacrer 10 millions d'euros à un ambitieux plan vélo. Autre signe que les bicyclettes sont bel et bien sorties des caves, la SNCF a été dépassée par l'ampleur du phénomène cet été. Faute de place pour leur petite reine de Belfort à Rouen en passant par Lyon, des touristes sont restés à quai, la compagnie ferroviaire a été lynchée sur les réseaux sociaux.

La grève, le déclic


Dernier signal, vendredi dernier, jour de grève des transports en Ile-de France, les biclous ont surgi dans la capitale et toute l'Ile-de-France. « Ce sera un déclic pour beaucoup d'utilisateurs occasionnels, comme après les grèves de 1995. Ils continueront à se déplacer en pédalant », prédit Olivier Schneider de la fédération des utilisateurs de bicyclette (FUB).
Ceux qui roulent à vélo au quotidien seraient tous des écolos convaincus ? Pas sûr, nous apprend l'étude de l'Union Sports et cycles. « Bien sûr, pour chaque cycliste les motivations sont plurielles, mais notre étude met en évidence que la première raison pour remonter sur selle est un argument santé », précise ainsi Virgile Caillet, délégué général cette organisation professionnelle
Le vélo remplace en fait l'aérobic. Parmi cette catégorie de Français qui enfourchent leur biclou pour emmener les enfants à l'école ou encore pour faire leurs courses, plus de 6 sur 10 le font avant tout pour pratiquer une activité physique régulière. « Le second profil type est celui des vélo-lovers, des hédonistes qui pédalent pour le plaisir », signale Virgile Caillet. Autre type de cycliste, surtout représentées dans les villes très congestionnées celui-là : le pragmatique, celui pour qui se déplacer à vélo permet de maîtriser son temps de trajet mieux que l'automobile ou les RER parfois en panne. C'est l'argument avancé par 42 % des urbains actifs. Selon notre test cet été, relier la place de Nation à la Concorde à Paris prend trois fois plus de temps en voiture qu'à vélo.

47,3 millions d'euros pour 150 projets


Mais cela suffit-il à expliquer l'engouement massif des pelotons, de plus en plus importants sur les routes de France? On assiste à un « alignement des planètes », répond Olivier Schneider. D'une part les vélos à assistance électrique (VAE) permettent notamment en milieu rural ou périurbain d'aller plus loin, d'affronter des côtes trop ardues ou simplement d'arriver sans transpirer au boulot. Par ailleurs, les efforts sur les infrastructures commencent à payer : « Quand il y a une piste cyclable, personne ne l'utilise, parce que dès qu'on en sort, on se sent en danger. En revanche, quand il y a un réseau, on commence à rouler sereinement », décrit le président de la FUB.
 Et ce n'est pas fini, pour continuer à sécuriser les trajets en selle, la ministre de l'Écologie, Élisabeth Borne vient de distribuer une enveloppe de 47,3 millions d'euros pour plus de 150 projets. Y compris à des élus de zones rurales qui les réclamaient. Il y a un an tout juste pourtant les maires ruraux réunis en congrès avaient sifflé ce même plan vélo. Quand on vous dit que la petite reine a passé la vitesse supérieure.
 source: http://www.leparisien.fr

L'OBSCUR BUSINESS DES DONNÉES PERSONNELLES

En continuant avec le sujet traité de l'identité numérique, voilà cette vidéo qui nous montre que nos interventions sur internet sont aussi la poule aux oeufs d'or pour certaines entreprises! Quel sont les dangers? Quel sont les enjeux?
L’obscur business des données personnelles