lundi 7 octobre 2019

FIN DE PARTIE POUR BANKSY?

Banksy l’émeutier de l’art, le pirate du système, s’est-il définitivement fait avaler par la machine capitaliste qu’il croyait dénoncer ? 
Écoute cette émission de France Culture dont on peut suivre la transcription.
Connais-tu Banksy et ce qu'il représente dans le marché de l'Art? 
Il y a juste un an qu'il y a eu lieu son happening à Sotheby's de son oeuvre d'art. Tu peux lire ici ce qui s'est passé!

EINSTEIN ET LE BONHEUR

Oui, encore et toujours le bonheur ...! car ....  
Une note d'Einstein sur le secret du bonheur mise aux enchères
  
L’un des cerveaux les plus illustres de l’histoire avait-il trouvé le secret d’une vie heureuse ? Albert Einstein avait en tout cas rédigé une note en ce sens. Le bout de papier ainsi qu’un autre message manuscrit du physicien ont été récemment mis aux enchères à Jérusalem, quatre-vingt-quinze ans après leur rédaction dans un hôtel de Tokyo.
En 1922, Einstein, célèbre notamment pour sa théorie de la relativité, avait effectué une tournée au Japon, où il donnait des conférences. A l’époque, il venait d’être informé de sa prochaine désignation pour le prix Nobel de physique, et sa notoriété commençait à se développer bien au-delà de la communauté scientifique.
Un adage emprunté à Lénine
La scène se déroule à l’Imperial Hotel dans la capitale nippone, affirme le vendeur de la précieuse note : un coursier délivre un courrier au physicien. Nul ne sait s’il refuse un pourboire, en accord avec les pratiques locales, ou si Einstein ne dispose pas de monnaie, mais le physicien, pour ne pas laisser le porteur de la missive partir les mains vides, lui remet deux notes en allemand.
« Peut-être si tu as de la chance, ces notes auront beaucoup plus de valeur qu’un simple pourboire », lui dit alors Einstein. Sur l’une des notes, rédigée sur du papier frappé du logo de l’Imperial Hotel, est écrit : « Une vie tranquille et modeste apporte plus de joie que la recherche du succès, qui implique une agitation permanente. » Sur la seconde, apposée sur une feuille blanche, on retrouve le célèbre adage emprunté à Lénine : « Là où il y a une volonté, il y a un chemin. »
Une pierre de plus à la mosaïque
Inconnues jusque-là des chercheurs, ces notes ont été authentifiées par la maison de vente aux enchères Winner’s. Elles n’ont pas de valeur scientifique mais elles pourraient aider à mieux cerner les réflexions personnelles d’Einstein, dont le nom est devenu synonyme de génie, estime Roni Grosz, chargé de la plus grande collection d’archives du physicien, à l’université hébraïque de Jérusalem.
« Ce que nous faisons ici est un portrait d’Einstein – l’homme, le scientifique, son impact sur le monde – à travers ses écrits (…) Ceci est une pierre [de plus] à la mosaïque. »
Les deux notes ont été vendues, avec d’autres objets, dont deux lettres écrites par le physicien à la fin de sa vie.

LE BONHEUR EN CHANSONS

Ce clip de Cristophe Maé a remporté le prix de Clip de l'Année aux NRJ Music Awards 2016 et nous parle du bonheur: Où est-il?


LES NOMBRES


Nous allons commencer par faire une révision des nombres, tu peux les écouter et faire les exercices qui vont avec. Si tu as encore des doutes pour les écrire, consulte cette page
Puis voilà des chiffres et si tu veux encore continuer à compter voilà un bon exercice d'écoute avec des quantités et des quantités ...
Et voilà pour répérer quelques numéros de téléphone !

dimanche 6 octobre 2019

LE BONHEUR, DE QUOI PARLE-T-ON?

Les lois du bonheur


Depuis l’Antiquité, les philosophes se penchent sur l’art du bonheur. Depuis peu, les sciences humaines reprennent le problème sous un nouvel angle. N’existerait-il pas quelques facteurs fondamentaux – culturel, économique, social, relationnel et, pourquoi pas, génétique – qui prédisposeraient certains à être plus heureux, ou malheureux, que d’autres ?

Le bonheur : de quoi parle-t-on ?

« J’ai connu le bonheur, mais ce n’est pas ce qui m’a rendu le plus heureux », écrivait le malicieux Jules Renard. Joli paradoxe que l’on peut comprendre ainsi. On peut avoir « tout pour être heureux » – travail, succès, santé… – sans en profiter vraiment, sans être vraiment heureux. J. Renard avait connu les honneurs, une belle carrière littéraire, une position enviable. Mais cela suffit-il quand on a été le petit Poil de Carotte, cet enfant non désiré qu’il dépeint dans son roman autobiographique ? Ses parents qui l’ont rejeté n’étaient eux-mêmes visiblement pas très disposés au bonheur : son père s’est suicidé d’un coup de fusil en 1897 et, trois ans plus tard, sa mère se jetait au fond d’un puits.
Mais revenons au bonheur. De quoi parle-t-on ?
Il y a bien sûr ce que tout le monde connaît. Des instants délicieux – le plaisir partagé dans les bras de l’être aimé, une séance de repos sur une plage, une soirée de fête en famille, etc. Il y a ces périodes d’euphorie : après avoir réussi un concours ou un examen, après une naissance… Tout cela représente des phases courtes de jouissance, de félicité. Mais ce n’est pas le bonheur. D’où la formule de Voltaire : « Le bonheur n’existe pas, il n’existe que des instants de bonheur », ou, plus crûment, celle de Jean-Baptiste Lafond : « Le bonheur, c’est tout ce qui arrive entre deux emmerdements. »
S’il existe, le bonheur suppose donc d’être durable. Un amour qui se prolonge entre deux personnes, le plaisir permanent de faire un travail qui vous plaît, de vivre une passion. Et encore, ces choses ne sont pas éternelles. Il est écrit dans le Tao-tö-king (attribué à Lao-tseu) : « Le malheur marche au bras du bonheur, le bonheur couche au pied du malheur. » Il est évident que, si vous avez connu le bonheur avec un être qui vous est cher et que cet être vous quitte ou disparaît, vous serez d’autant plus malheureux, à la mesure même de votre bonheur.
Le bonheur éternel – tout comme la jeunesse, l’amour, la santé, etc. – n’existant pas, on dit qu’il est des journées réussies mais plus rarement des vies réussies.

 Source: Jean-François Dortier et Renaud Persiaux - Sciences Humaines nº184

vendredi 4 octobre 2019

SALUER


Coucou!!!
Tu veux être poli? Oui bien sûr. Alors on va voir comment saluer, pour cela fais d'abord ces deux activités
Une fois que tu connais les phrases à utiliser on va pratiquer ici
Maintenant on va faire cette activité où tu devras cliquer su chaque numéro: Les salutations

Pour apprendre à donner tes coordonnées  fais cette activité: Compléter une carte d'identité


LES VACCINS


Pourquoi ajoute-t-on des adjuvants dans les vaccins? fais cette activité où tu devras cliquer sur chaque numéro pour avancer.

mercredi 2 octobre 2019

L'HUMANITAIRE ET LES ÉCOLES DE COMMERCE

De plus en plus d’écoles de commerce françaises poussent leurs étudiants à s’engager dans des projets sociaux ou humanitaires, aux quatre coins du monde. Des projets qui plaisent aux étudiants, soucieux de s’engager.
«Il y avait des débris partout: des bouts de maison, des morceaux de lits, de la taule», raconte Axelle, étudiante en bachelor à l’Esdes, l’école de commerce de l’institut catholique de Lyon. Sur l’île de Saint-Martin (Antilles), pendant un mois, en 2018, la jeune femme a œuvré à la reconstruction de l’archipel, après le passage d’une tempête tropicale ayant tout dévasté. «Nous avions trois missions: le nettoyage des plages et des étangs, la reconstruction d’un musée, et l’animation d’une association qui s’appelle ‘SOS enfants des îles du Nord», raconte-t-elle.
Ce projet, Axelle l’a mené avec les Scouts et Guides de France pour sa mission «Solicity», entrant dans le cadre de son parcours d’études. À l’Esdes, son école, il est désormais obligatoire pour les étudiants d’effectuer une mission humanitaire ou sociale de deux mois au cours de leur cursus. «Les élèves doivent se confronter à d’autres réalités que la leur, sortir de leur zone de confort, rencontrer et échanger avec des personnes moins favorisées. Cela fait partie de leur formation», explique Gaëlle de Chevron, qui pilote le projet «Solicity».

Une obligation dans certaines écoles

Depuis longtemps, les écoles de commerce poussent leurs étudiants à faire de l’humanitaire. Mais depuis quelques années, certaines écoles ont rendu cet engagement obligatoire. C’est par exemple le cas de La Rochelle BS, qui a lancé «Humacité», de Burgundy SB, qui a créé le dispositif «Pédagogie par l’action citoyenne», ou de l’EMLV, dont les étudiants doivent obligatoirement passer par une «mission solidaire».
«Les étudiants d’écoles de commerce peuvent parfois être assez autocentrés, les obliger à s’engager dans le social leur permet de rester en contact avec la réalité», explique Sébastien Tran, le directeur de l’EMLV, école de commerce située à la Défense. Aux Restos du Cœur, au Secours catholique, à la Croix rouge ou dans d’autres associations, les jeunes doivent tous mobiliser au moins une centaine d’heures dans l’année. «Cela se rapproche un peu du stage: ils doivent faire un rapport et ils sont évalués par leur tuteur au sein de l’association», complète Sébastien Tran.
Pour continuer à lire sur lefigaro.etudiant

mardi 1 octobre 2019

LE CERVEAU DES BÉBÉS

Faut-il booster le cerveau des CP ?

Basées sur les neurosciences, les pédagogies numériques, chères au ministre Blanquer, sont expérimentées depuis 2017 sur 2 000 d’enfants pour améliorer le calcul et l’écriture. Elles sont aussi très critiquées par les professionnels de l’éducation.

Le cerveau d’un enfant est-il semblable à des circuits informatiques dont on pourrait contrôler, voire modifier les connectiques afin d’en améliorer les capacités ?

C’est ce que pense le neuroscientifique Stanislas Dehaene, directeur de recherche de l’Insitut public NeuroSpin, mais aussi Président du Conseil scientifique de l’Éducation nationale, créé en 2018 par le ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer et chargé d’introduire les neurosciences à l’école : "Les enfants sont des super-ordinateurs, donnons-leur les données dont ils ont besoin", expliquait le chercheur à l’automne 2018 dans La Tribune.

Après avoir étudié le cerveau d’enfants volontaires afin de mieux comprendre les interactions de leurs neurones, l’équipe de NeuroSpin a élaboré des jeux pédagogiques sur tablette destinés à améliorer l’apprentissage de la lecture ou des maths.
Depuis 2017, avec ELAN (2017/2018) et LUDO (2018/2019), près de 1 000 élèves de CP, puis environ 1 000 élèves de grande section en maternelle des académies de Nice et de Poitiers, expérimentent ou ont expérimenté ces jeux. Munis de tablettes, les enfants ont participé chaque semaine, en complément de leurs cours habituels, à trois séances de jeu de 20 minutes. 

ELAN, à la fois visuel, sonore et tactile

 Le jeu permettrait de renforcer les connexions entre ce que l’enfant voit et ce qu’il entend. Grâce à ces exercices, le système auditif est censé améliorer sa capacité à identifier les phonèmes.
Pour Cassandra Potier- Watkins, ingénieure au sein de l’unité de neurosciences cognitives de NeuroSpin, il s’agit d’automatiser un processus naturel.

L’Attrape-Nombres, gémeau de Tetris

 Les joueurs de L’Attrape-Nombres évoluent à travers plusieurs niveaux de difficultés. Là encore, le jeu est à la fois visuel, tactile et auditif. Il vise à améliorer le travail du cortex visuel et auditif (chargé de reconnaître les nombres) ainsi que les connexions avec les aires pariétales du cerveau qui "gèrent le traitement des quantités", poursuit la scientifique.
 D'après: www.wedemain.fr

jeudi 26 septembre 2019

UNE FRANÇAISE EN LUTTE!

Iris Duquesne est-elle la Greta Thunberg française ? À 16 ans, cette Bordelaise installée avec ses parents en Californie vient en tous cas de participer à une action inédite. Avec 15 autres jeunes, dont l'icône suédoise, elle a déposé lundi 23 septembre une plainte contre cinq Etats pour inaction face au dérèglement climatique. 

Depuis 2014, un protocole de la convention de l'ONU sur les droits de l'enfant leur permet de porter plainte devant un comité de l'organisation internationale s'ils estiment que leurs droits sont bafoués, leurs droits à la santé par exemple.
 
La plainte vise précisément la France, l'Allemagne, l'Argentine, le Brésil et la Turquie, cinq États influents qui ont signé ce protocole. Elle a été déposée avec l'aide active du cabinet international d'avocats Hausfeld. L'Unicef soutient aussi cette action.
 
À court terme, il n'est pas évident qu'elle ait des effets directs. Un comité composé de 18 experts doit d'abord enquêter sur les violations présumées, puis faire des "recommandations" aux États visés. Mais le recours, qui n'a pas manqué d'irriter le gouvernement français, a déjà une forte portée médiatique et symbolique. Il pourrait, à long terme, établir un lien entre droits de l'Homme et changement climatique. 
 
Depuis New York, où se tenait lundi le sommet de l'ONU sur le climat, Iris Duquesne revient pour We Demain sur son engagement et cette action. 
 
 We Demain : Comment est né votre engagement écologique ?

Iris Duquesne : En France déjà, je m’intéressais beaucoup à ces questions. Mes parents, informaticiens, m’ont toujours incitée à recycler, à marcher plutôt qu’à prendre la voiture. Les médias m’ont aussi sensibilisée, ainsi que l’école. Mais je ne savais pas trop comment agir. Je réduisais ma consommation de viande, j’en parlais autour de moi...

Puis quand nous nous sommes installés près de San Francisco, il y a un an, j’ai eu envie de m’engager car on y parlait encore moins d’écologie qu’en France. J’ai donc rejoins l’association Heirs to our oceans, qui lutte contre la pollution des mers. Et il se trouve que le cabinet d’avocat qui a lancé l’action en justice, Hausfeld, a pris contact avec cette association car il cherchait des jeunes Français prêts à s’engager. Quand ils m’ont proposé de le faire, j’ai tout de suite dit oui.
 
Pourquoi avoir choisi de lancer cette action qui vise les États ? Et notamment la France, qui n’est pas forcément le plus gros pollueur ?

J’ai rejoins cette action car elle est pour moi une opportunité de m’engager de manière forte et parce que je trouve que la jeune génération n’est pas assez entendue, alors qu’elle est concernée au premier plan. La France, certes, n’est pas le plus gros pollueur. Elle a fait déjà beaucoup par rapport à d’autres pays, mais elle peut faire encore mieux, suivre la voie de la Finlande, de la Suède par exemple, pour atteindre la neutralité carbone ou réduire davantage l’usage du plastique.
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