Voilà l'extrait qu'on a vu au sujet du bonheur où la conception d'Antigone s'oppose à celle de son oncle Créon. Mise en scène de Nicolas Briançon:
lundi 7 octobre 2019
FIN DE PARTIE POUR BANKSY?
Banksy l’émeutier de l’art, le pirate du système, s’est-il
définitivement fait avaler par la machine capitaliste qu’il croyait
dénoncer ?
Écoute cette émission de France Culture dont on peut suivre la transcription.
Connais-tu Banksy et ce qu'il représente dans le marché de l'Art?
Il y a juste un an qu'il y a eu lieu son happening à Sotheby's de son oeuvre d'art. Tu peux lire ici ce qui s'est passé!
EINSTEIN ET LE BONHEUR
Oui, encore et toujours le bonheur ...! car ....
Une note d'Einstein sur le secret du bonheur mise aux enchères
« Peut-être
si tu as de la chance, ces notes auront beaucoup plus de valeur qu’un
simple pourboire »,
lui dit alors Einstein. Sur l’une des notes, rédigée sur du
papier frappé du logo de l’Imperial Hotel, est écrit : « Une
vie tranquille et modeste apporte plus de joie que la recherche du
succès, qui implique une agitation permanente. »
Sur la seconde, apposée sur une feuille blanche, on retrouve le
célèbre adage emprunté à Lénine : « Là
où il y a une volonté, il y a un chemin. »
L’un
des cerveaux les plus illustres de l’histoire
avait-il trouvé le secret d’une vie heureuse ? Albert
Einstein avait en tout cas rédigé une note en ce sens. Le bout de
papier ainsi qu’un autre message manuscrit du physicien ont été récemment mis aux enchères à Jérusalem,
quatre-vingt-quinze ans après leur rédaction dans un hôtel de
Tokyo.
En 1922,
Einstein, célèbre notamment pour sa théorie de la relativité,
avait effectué une tournée au Japon, où il donnait des
conférences. A l’époque, il venait d’être informé de sa
prochaine désignation pour le prix Nobel de physique, et sa
notoriété commençait à se développer bien au-delà de la
communauté scientifique.
Un adage emprunté
à Lénine
La
scène se déroule à l’Imperial Hotel dans la capitale nippone,
affirme le vendeur de la précieuse note : un coursier délivre
un courrier au physicien. Nul ne sait s’il refuse un pourboire, en
accord avec les pratiques locales, ou si Einstein ne dispose pas de
monnaie, mais le physicien, pour ne pas laisser le porteur de la
missive partir les mains vides, lui remet deux notes en allemand.
« Peut-être
si tu as de la chance, ces notes auront beaucoup plus de valeur qu’un
simple pourboire »,
lui dit alors Einstein. Sur l’une des notes, rédigée sur du
papier frappé du logo de l’Imperial Hotel, est écrit : « Une
vie tranquille et modeste apporte plus de joie que la recherche du
succès, qui implique une agitation permanente. »
Sur la seconde, apposée sur une feuille blanche, on retrouve le
célèbre adage emprunté à Lénine : « Là
où il y a une volonté, il y a un chemin. »
Une pierre de plus
à la mosaïque
Inconnues jusque-là
des chercheurs, ces notes ont été authentifiées par la maison de
vente aux enchères Winner’s. Elles n’ont pas de valeur
scientifique mais elles pourraient aider
à mieux cerner les réflexions personnelles d’Einstein, dont
le nom est devenu synonyme de génie, estime Roni Grosz, chargé de
la plus grande collection d’archives du physicien, à l’université
hébraïque de Jérusalem.
« Ce
que nous faisons ici est un portrait d’Einstein – l’homme, le
scientifique, son impact sur le
monde
– à travers ses écrits (…) Ceci est une pierre [de plus] à la
mosaïque. »
Les deux notes ont été vendues, avec d’autres objets, dont deux lettres écrites par
le physicien à la fin de sa vie.
LE BONHEUR EN CHANSONS
Ce clip de Cristophe Maé a remporté le prix de Clip de l'Année aux NRJ Music Awards 2016 et nous parle du bonheur: Où est-il?
LES NOMBRES
Nous allons commencer par faire une révision des nombres, tu peux les écouter et faire les exercices qui vont avec. Si tu as encore des doutes pour les écrire, consulte cette page
Puis voilà des chiffres et si tu veux encore continuer à compter voilà un bon exercice d'écoute avec des quantités et des quantités ...
Et voilà pour répérer quelques numéros de téléphone !
Et voilà pour répérer quelques numéros de téléphone !
dimanche 6 octobre 2019
LE BONHEUR, DE QUOI PARLE-T-ON?
Les lois du bonheur
Depuis l’Antiquité, les philosophes se penchent sur l’art du bonheur. Depuis peu, les sciences humaines reprennent le problème sous un nouvel angle. N’existerait-il pas quelques facteurs fondamentaux – culturel, économique, social, relationnel et, pourquoi pas, génétique – qui prédisposeraient certains à être plus heureux, ou malheureux, que d’autres ?
Le bonheur : de quoi parle-t-on ?
« J’ai connu le bonheur, mais ce n’est pas ce qui m’a rendu le plus heureux »,
écrivait le malicieux Jules Renard. Joli paradoxe que l’on peut
comprendre ainsi. On peut avoir « tout pour être heureux » – travail,
succès, santé… – sans en profiter vraiment, sans être vraiment heureux.
J. Renard avait connu les honneurs, une belle carrière littéraire, une
position enviable. Mais cela suffit-il quand on a été le petit Poil de
Carotte, cet enfant non désiré qu’il dépeint dans son roman
autobiographique ? Ses parents qui l’ont rejeté n’étaient eux-mêmes
visiblement pas très disposés au bonheur : son père s’est suicidé d’un
coup de fusil en 1897 et, trois ans plus tard, sa mère se jetait au fond
d’un puits.Mais revenons au bonheur. De quoi parle-t-on ?
Il y a bien sûr ce que tout le monde connaît. Des instants délicieux – le plaisir partagé dans les bras de l’être aimé, une séance de repos sur une plage, une soirée de fête en famille, etc. Il y a ces périodes d’euphorie : après avoir réussi un concours ou un examen, après une naissance… Tout cela représente des phases courtes de jouissance, de félicité. Mais ce n’est pas le bonheur. D’où la formule de Voltaire : « Le bonheur n’existe pas, il n’existe que des instants de bonheur », ou, plus crûment, celle de Jean-Baptiste Lafond : « Le bonheur, c’est tout ce qui arrive entre deux emmerdements. »
S’il existe, le bonheur suppose donc d’être durable. Un amour qui se prolonge entre deux personnes, le plaisir permanent de faire un travail qui vous plaît, de vivre une passion. Et encore, ces choses ne sont pas éternelles. Il est écrit dans le Tao-tö-king (attribué à Lao-tseu) : « Le malheur marche au bras du bonheur, le bonheur couche au pied du malheur. » Il est évident que, si vous avez connu le bonheur avec un être qui vous est cher et que cet être vous quitte ou disparaît, vous serez d’autant plus malheureux, à la mesure même de votre bonheur.
Le bonheur éternel – tout comme la jeunesse, l’amour, la santé, etc. – n’existant pas, on dit qu’il est des journées réussies mais plus rarement des vies réussies.
Source: Jean-François Dortier et Renaud Persiaux - Sciences Humaines nº184
vendredi 4 octobre 2019
SALUER

Coucou!!!
Tu veux être poli? Oui bien sûr. Alors on va voir comment saluer, pour cela fais d'abord ces deux activités
Une fois que tu connais les phrases à utiliser on va pratiquer ici
Maintenant on va faire cette activité où tu devras cliquer su chaque numéro: Les salutations
Pour apprendre à donner tes coordonnées fais cette activité: Compléter une carte d'identité
LES VACCINS
Pourquoi ajoute-t-on des adjuvants dans les vaccins? fais cette activité où tu devras cliquer sur chaque numéro pour avancer.
mercredi 2 octobre 2019
L'HUMANITAIRE ET LES ÉCOLES DE COMMERCE
De plus en plus d’écoles de commerce
françaises poussent leurs étudiants à s’engager dans des projets sociaux
ou humanitaires, aux quatre coins du monde. Des projets qui plaisent
aux étudiants, soucieux de s’engager.
«Il y avait des débris partout: des bouts de maison, des morceaux de
lits, de la taule», raconte Axelle, étudiante en bachelor à l’Esdes,
l’école de commerce de l’institut catholique de Lyon. Sur l’île de
Saint-Martin (Antilles), pendant un mois, en 2018, la jeune femme a
œuvré à la reconstruction de l’archipel, après le passage d’une tempête
tropicale ayant tout dévasté. «Nous avions trois missions: le nettoyage
des plages et des étangs, la reconstruction d’un musée, et l’animation
d’une association qui s’appelle ‘SOS enfants des îles du Nord»,
raconte-t-elle.
Ce projet, Axelle l’a mené avec les Scouts et Guides de France pour
sa mission «Solicity», entrant dans le cadre de son parcours d’études. À
l’Esdes, son école, il est désormais obligatoire pour les étudiants
d’effectuer une mission humanitaire ou sociale de deux mois au cours de
leur cursus. «Les élèves doivent se confronter à d’autres réalités que
la leur, sortir de leur zone de confort, rencontrer et échanger avec des
personnes moins favorisées. Cela fait partie de leur formation»,
explique Gaëlle de Chevron, qui pilote le projet «Solicity».
Une obligation dans certaines écoles
Depuis longtemps, les écoles de commerce poussent leurs étudiants à
faire de l’humanitaire. Mais depuis quelques années, certaines écoles
ont rendu cet engagement obligatoire. C’est par exemple le cas de La
Rochelle BS, qui a lancé «Humacité», de Burgundy SB, qui a créé le
dispositif «Pédagogie par l’action citoyenne», ou de l’EMLV, dont les
étudiants doivent obligatoirement passer par une «mission solidaire».
«Les étudiants d’écoles de commerce peuvent parfois être assez
autocentrés, les obliger à s’engager dans le social leur permet de
rester en contact avec la réalité», explique Sébastien Tran, le
directeur de l’EMLV, école de commerce située à la Défense. Aux Restos
du Cœur, au Secours catholique, à la Croix rouge ou dans d’autres
associations, les jeunes doivent tous mobiliser au moins une centaine
d’heures dans l’année. «Cela se rapproche un peu du stage: ils doivent
faire un rapport et ils sont évalués par leur tuteur au sein de
l’association», complète Sébastien Tran.
Pour continuer à lire sur lefigaro.etudiant
mardi 1 octobre 2019
LE CERVEAU DES BÉBÉS
Faut-il booster le cerveau des CP ?
Basées sur les neurosciences, les pédagogies numériques, chères au ministre Blanquer, sont expérimentées depuis 2017 sur 2 000 d’enfants pour améliorer le calcul et l’écriture. Elles sont aussi très critiquées par les professionnels de l’éducation.
Le cerveau d’un enfant est-il semblable à des circuits
informatiques dont on pourrait contrôler, voire modifier les
connectiques afin d’en améliorer les capacités ?
C’est ce que pense le neuroscientifique Stanislas Dehaene, directeur de recherche de l’Insitut public NeuroSpin, mais aussi Président du Conseil scientifique de l’Éducation nationale, créé en 2018 par le ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer et chargé d’introduire les neurosciences à l’école : "Les enfants sont des super-ordinateurs, donnons-leur les données dont ils ont besoin", expliquait le chercheur à l’automne 2018 dans La Tribune.
C’est ce que pense le neuroscientifique Stanislas Dehaene, directeur de recherche de l’Insitut public NeuroSpin, mais aussi Président du Conseil scientifique de l’Éducation nationale, créé en 2018 par le ministre de l’Éducation Jean-Michel Blanquer et chargé d’introduire les neurosciences à l’école : "Les enfants sont des super-ordinateurs, donnons-leur les données dont ils ont besoin", expliquait le chercheur à l’automne 2018 dans La Tribune.
Après avoir étudié le cerveau d’enfants volontaires afin de mieux
comprendre les interactions de leurs neurones, l’équipe de NeuroSpin a
élaboré des jeux pédagogiques sur tablette destinés à améliorer
l’apprentissage de la lecture ou des maths.
Depuis 2017, avec ELAN (2017/2018) et LUDO (2018/2019), près de 1 000 élèves de CP, puis environ 1 000 élèves de grande section en maternelle des académies de Nice et de Poitiers, expérimentent ou ont expérimenté ces jeux. Munis de tablettes, les enfants ont participé chaque semaine, en complément de leurs cours habituels, à trois séances de jeu de 20 minutes.
Depuis 2017, avec ELAN (2017/2018) et LUDO (2018/2019), près de 1 000 élèves de CP, puis environ 1 000 élèves de grande section en maternelle des académies de Nice et de Poitiers, expérimentent ou ont expérimenté ces jeux. Munis de tablettes, les enfants ont participé chaque semaine, en complément de leurs cours habituels, à trois séances de jeu de 20 minutes.
ELAN, à la fois visuel, sonore et tactile
Le jeu permettrait de renforcer les connexions entre ce que l’enfant
voit et ce qu’il entend. Grâce à ces exercices, le système auditif est
censé améliorer sa capacité à identifier les phonèmes.
Pour Cassandra Potier- Watkins, ingénieure au sein de l’unité de neurosciences cognitives de NeuroSpin, il s’agit d’automatiser un processus naturel.
Pour Cassandra Potier- Watkins, ingénieure au sein de l’unité de neurosciences cognitives de NeuroSpin, il s’agit d’automatiser un processus naturel.
L’Attrape-Nombres, gémeau de Tetris
Les joueurs de L’Attrape-Nombres évoluent à travers plusieurs niveaux de
difficultés. Là encore, le jeu est à la fois visuel, tactile et
auditif. Il vise à améliorer le travail du cortex visuel et auditif
(chargé de reconnaître les nombres) ainsi que les connexions avec les
aires pariétales du cerveau qui "gèrent le traitement des quantités",
poursuit la scientifique.
D'après: www.wedemain.fr
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