jeudi 25 octobre 2018

LES CARTES MENTALES

Une carte mentale peut nous aider à préparer et à organiser nos idées en vue d'une disser, un travail écrit. Voilà un exemple qui est une option pour un brouillon:

"Les personnes handicapées et les Tics"

Et voilà aussi une Galerie de cartes mentales

mercredi 24 octobre 2018

LIRE OU NE PAS LIRE, C'EST LÀ LA QUESTION!

Est-ce qu'il est grave de ne pas aimer lire ?

Du moment que l'on sait ce que la lecture peut apporter, ne pas se plonger dans un roman n'est peut-être pas toujours problématique...
Ils sont 9%. 9% de la population française à ne pas avoir ouvert un bouquin en 2016. D’après cette étude réalisée en 2017 pour le Centre nationale du livre (CNL), les non-lecteurs sont une petite minorité des français. D’ailleurs la lecture est aujourd’hui érigée au rang des pratiques culturelles les plus reconnues, et ne pas lire est souvent associé à un manque de culture. Mais dans le cas où ne pas lire est un choix, est-ce que c’est si grave que cela ?
« Le dernier bouquin que j’ai lu, ça devait être il y a cinq ans ». Si vous entendiez cette phrase, prononcée par Jérémy, 25 ans, qu’est-ce que vous en penseriez ? Vous vous diriez peut-être, avec une légère condescendance qu’il aurait bien des choses à apprendre des livres, que c’est dommage pour lui. Vous n’auriez pas tort d’ailleurs. Une étude de 2009 de l’université d’Emory aux Etats-Unis, a par exemple prouvé que la lecture renforçait la connectivité entre les neurones dans certaines zones du cerveau. Une autre pour ne citer que ces deux là, faite cette fois-ci en 2013 par des chercheurs néerlandais, démontre que les lecteurs de fiction avaient plus d’empathie que les non lecteurs.
« Les raisons de lire sont multiples », résume Laurent Piolatto, délégué général de l’association Lire et faire lire, qui cherche à faire goûter à la lecture à des publics de jeunes âgés de 0 à 12 ans. Selon lui, elle permet aussi de « développer l’imaginaire » ou encore de « construire les connaissances ». Difficile dans ces conditions de soutenir le point de vue des non lecteurs.
Le risque d’imposer la lecture
Pourtant Jérémy ne rougit pas devant son manque d’intérêt pour la lecture. « Je n’en parle pas spontanément, mais si on aborde le sujet je l’assume. Ce n’est pas une tare mais un choix personnel. Certains n’aiment pas le foot ou le ciné, moi c’est la lecture. Ca ne m’a pas empêché de faire mes études ».
Ses études justement, il les a faites à Science-Po Lyon. Et c’est même là qu’il a perdu le goût de la lecture. « On avait beaucoup plus d’ouvrages théorique. Ca m’a dégoûté », déclare-t-il.
A en croire l’anthropologue au CNRS Michèle Petit, auteure de l’Eloge de la lecture, il est fréquent « qu’on ne soit pas lecteur parce qu’on a l’impression qu’on voulait vous faire rentrer de force dedans.
Savoir ce que la lecture peut offrir
Car pour la chercheuse, là se trouve bien le vrai danger. « La plupart du temps, il me semble qu’on est non lecteur parce qu’on a l’impression que les livres nous ont exclus, déclare-t-elle. Dans ce cas là, il est grave de ne pas avoir eu la chance de ne pas rencontrer quelqu’un qui fasse sentir que les livres étaient désirables et qu’on avait le droit de se les approprier. » Ce cas de figure semble toucher majoritairement les garçons. « Les femmes lisent plus que les hommes depuis les années 1950-1960, sans doute parce que c’est un loisir d’intérieur. On peut s’évader tout en restant chez soi.
Lutter contre ces conceptions est précisément ce que cherche à faire l’association Lire et faire lire. « Le pari que nous faisons c’est que les enfants finissent par se dire que grâce au livre ils vont pouvoir accéder à des histoires. On cherche à montrer les bénéfices de la lecture ».
Alors est-ce si grave que cela de ne pas aimer lire ? La chercheuse Chantal Horellou-Lafarge répond avec un certain franc parler. « Quand on voit les livres qui sortent, ne pas les lire n’est pas dramatique. Ne pas avoir lu Marc Lévy ? On peut survivre », déclare-t-elle acerbe. Et pour Victor Hugo ou Sartre ? « C’est dommage, mais ce n’est pas grave. Est-ce que c’est grave de ne pas aimer la musique classique ? »
D'après  www-20minutes.fr 

dimanche 21 octobre 2018

jeudi 18 octobre 2018

AIDER LES SANS-ABRIS

Educateur de rue et médiateur social de formation, Mathieu Noël a pour projet de mobiliser la communauté française afin de venir en aide aux sans-abris de Madrid. Vêtements chauds, repas et même coupes de cheveux, en anticipation de la "période de grand froid", l’expatrié français a entamé une course contre-la-montre en nouant le maximum de partenariat dans le but de mener sa vertueuse action.
"Je n’invente rien, car ça existe déjà dans d’autres pays, mais je me suis dit ‘pourquoi pas Madrid’ ". A travers un post Facebook, Mathieu Noël lance un appel à la communauté française de la capitale espagnole. Son projet : venir en aide aux sans-abris de Madrid car selon lui "chaque personne mérite d’être un minimum heureux". Derrière ce message en apparence naïf, une réelle volonté et une détermination de fer pour parvenir à ses fins. Idéalement, le projet s’articulera autour de trois actions : la distribution de vêtements (bonnets, gants, écharpes…) et de repas chauds et une idée plus singulière : des coupes de cheveux gratuites.

L’homme derrière le projet

"J’ai une formation d’éducateur spécialisé et de médiateur social. En France je travaillais dans ce secteur avant mon départ pour l’Espagne, à Malaga dans un premier temps où j’ai travaillé pour une association française", témoigne Mathieu en retraçant son parcours. Le Français n’en est visiblement pas à son premier coup d’essai. "On avait mis en place une maraude où l’on parcourait les rues afin de venir en aide aux plus démunis, des sans-abris en passant par les jeunes des quartiers. Je me suis dit 'pourquoi pas importer ce concept', ou du moins un projet similaire à Madrid". A son arrivée en capitale espagnole il y a 1 an et demi, il avait déjà tenté d’organiser une maraude, qui n’avait pu être menée à son terme faute d’agréments. "Je suis tombé pour mieux me relever", assure-t-il.

La mobilisation française

"Je suis actuellement en contact avec une personne du Consulat qui est emballée par le projet. Elle m’a aiguillé vers le SAMUR de Madrid et vers "La France ô si !", dont la présidente est également très intéressée". Telle une partie d’échec, l’expatrié français place minutieusement ses pions à travers ces différents partenariats. Un post Facebook est venu également renforcer cette dynamique. "J’ai eu énormément de sollicitations suite à ce message et de nombreuses personnes sont disposées à m’accompagner dans ce projet. On se retrouve via des réunions afin de partager nos idées", souligne-t-il. Initiative purement vertueuse et sans opportunisme, Mathieu estime tout de même avec humour que "cela peut permettre de redorer le blason des Français à Madrid".
source: lepetitjournal.com

 

mercredi 17 octobre 2018

OBÉSITÉ

Il ya 10 fois plus d'enfants en surpoids dans le monde qu'il y a 40 ans

Une étude publiée mercredi 11 octobre dans la revue médicale britannique The Lancet et menée conjointement par l’Imperial College de Londres et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avance des chiffres effarants : 124 millions de jeunes entre 5 et 19 ans étaient en surpoids ou obèses en 2016. C’est dix fois plus qu’il y a quarante ans.
En cause : principalement la malbouffe et la sédentarité combinées à l’éducation et à la pauvreté – autrement dit, le lien entre niveau socio-économique et mauvaise alimentation. Mais aussi des "terrains génétiques" (les chercheurs étudient la possible existence d’un "gène de l’obésité").

Un niveau d’obésité "inacceptable" selon les chercheurs

Presque toutes les régions du monde sont concernées par ce problème de surpoids et d’obésité. Et si cette prévalence semble plafonner depuis quelques années dans les pays riches, elle continue à grimper dans les pays à revenus faibles ou moyens.
C’est aux îles Cook en Polynésie que le taux d’obésité est le plus élevé au monde : il s’élève à 30 % chez les 5-19 ans. Puis aux États-Unis où il atteint 20 %, tout comme en Égypte et en Arabie saoudite. En Afrique du Sud et au Mexique, où les taux d’obésité étaient dérisoires il y a quarante ans, la proportion de filles obèses est désormais comprise entre 20 et 25 %.
"Le taux d’enfants et d’adolescents concernés par l’obésité a commencé à diminuer aux États-Unis et en Europe de l’Ouest, ainsi que dans d’autres pays riches, mais il y reste à un niveau inacceptable", soulignent les chercheurs cités par Le Figaro.

Taxer la malbouffe

Les chercheurs dénoncent l’impact de la commercialisation des produits alimentaires et des politiques publiques, notamment des produits sains vendus trop cher et donc inaccessibles aux plus défavorisés.
Ils suggèrent de faciliter l’étiquetage alimentaire afin d’aider les consommateurs à manger plus sain et à écarter les produits les plus nocifs pour la santé (trop gras, trop sucrés, trop salés). Ils proposent également de taxer lourdement la malbouffe et de mieux encadrer le marketing sur ces produits.
À l’échelle de la planète, les enfants et adolescents en insuffisance pondérale restent néanmoins plus nombreux que ceux en surpoids : en 2016, 192 millions d’enfants étaient considérés en sous-poids modéré ou sévère. Principalement en Asie du Sud-Est, notamment en Inde, et en Afrique.
Les chercheurs alertent sur les dégâts causés par une "mauvaise transition alimentaire" déjà observée dans les régions d’Asie de l’Est, d’Amérique latine et des Caraïbes où les enfants et les adolescents sont rapidement passés du sous-poids à l’obésité. "Si cette tendance se confirme, il y aura en 2022 plus d’enfants et d’adolescents obèses qu’en insuffisance pondérale", préviennent-ils.
d'après: www.konbini.com/fr

lundi 15 octobre 2018

CHANSON: "JARDIN D'HIVER"

Cet après-midi automnal me fait plutôt penser à l'hiver, alors je vous propose cette chanson qui parle de la pluie en novembre et de désirs!
Jardin d'hiver est une chanson coécrite par Benjamin Biolay et Keren Ann. Mais ce sera Henri salvador qui la rendra vraiement célèbre inclue dans son album Chambre avec vue. Elle sera reprise après par plusieurs artiste.
Keren Ann, est une compositrice, guitariste et chanteuse néerlandaise, israélienne et française d'expression française et anglaise, née en Israël. Ses chansons se rapprochent d'un style folk mais aussi rock.

 
Et voilà les paroles.

samedi 13 octobre 2018

SOMMET DE LA FRANCOPHONIE

À l’occasion du Sommet d’Erevan, l’Observatoire de la langue française de l’OIF publie ses nouveaux chiffres : ils annoncent la progression de 10% du nombre de locuteurs de français dans le monde depuis 2014. Le français est ainsi la 5ème langue la plus parlée après le chinois, l’anglais, l’espagnol et l’arabe avec 300 millions de locuteurs.


Les principaux locuteurs quotidiens sont en Afrique
La majorité des francophones ont un usage quotidien de la langue. Près de 60% d’entre eux résident en Afrique. Il s’agit de l’espace qui affiche la plus grande progression depuis 2014 avec +17%.

Le français, seconde langue étrangère la plus apprise
L’apprentissage du français progresse avec 8% d’élèves et d’étudiants en plus au niveau mondial. Des disparités régionales existent, l’Afrique restant moteur de cette croissance et l’Asie accusant un certain recul.

Le français, un allié du développement 
Le partage de la langue française favorise les échanges entre les pays de l’espace francophone (+18% en moyenne). D’un point de vue plus local, la langue française s’avère un atout compétitif dans la recherche d’emploi.

Le français incontournable dans les médias et sur la toile
4ème langue pour Internet, le français est une langue très présente dans l’univers numérique. Il rayonne aussi dans les médias internationaux, en tête des quels TV5MONDE et le groupe France Médias Monde

LE RETOUR AUX FRONTIÈRES

Le site de TV5 Monde nous propose cet exercice d'écoute avec des exercices qui suivent le visionnement du document. Tu dois cliquer sur les numéros de façon ordonnée

ESTIME DE SOI ET RÉUSSITE SCOLAIRE

La confiance, l'estime de soi et la persévérance sont essentielles pour la réussite scolaire, selon une étude du Conseil d'analyse économique publiée ce mercredi. Or,

la France est très en retard en la matière.

La réussite scolaire ne dépend pas que des aptitudes intellectuelles. Dans une étude du Conseil d'analyse économique qui paraît ce mercredi, et que « Les Echos » se sont procuré, les chercheurs Yann Algan, Elise Huillery et Corinne Prost pointent l'importance des « compétences comportementales telles que la confiance en ses propres capacités, l'estime de soi, l'anxiété et la persévérance ». Elles « jouent un rôle central dans la capacité à apprendre », écrivent-ils.

Les filles, plus touchées que les garçons

Or, la France est en retard en la matière : « Les élèves français figurent parmi ceux qui ont le moins confiance en leurs propres capacités, sont les plus anxieux, présentent une forte défiance envers le système scolaire en général et une faible capacité à coopérer entre eux par rapport aux  autres pays de l'OCDE  », pointe l'étude. Le déficit en compétences sociales touche toutes les catégories sociales, mais surtout les filles, car « l'indice du sentiment d'anxiété est près de dix fois plus élevé que celui des garçons ».
Derrière ce constat, l'étude pointe des méthodes pédagogiques qui laissent peu de place à la personnalisation du travail et au travail en groupe. « L'enseignement vertical privilégiant le travail individuel associé à un système d'évaluation anxiogène perpétue les écarts de performances », déplorent les chercheurs.
Le Conseil d'analyse économique préconise d'investir dans les compétences sociocomportementales pour tous les élèves, au motif que cela aurait « un impact décisif sur les performances académiques et sociales globales » mais aussi « sur la productivité, l'innovation et la croissance (et) le niveau de bien-être en France ».

Moins cher que la réduction de la taille des classes

Comment ? En investissant dans les pratiques pédagogiques et en corrigeant le déficit de formation des enseignants, suggère le Conseil d'analyse économique. Il met en avant des programmes testés en Amérique du Nord, « peu coûteux en temps et en ressources » et aux « rendements très élevés avec une amélioration substantielle des performances scolaires ».
L'étude cite aussi, en France, le programme expérimental développé par l'association Energie jeunes dans 97 collèges défavorisés. L'association est soutenue par le ministère de l'Education et par des grandes entreprises comme EDF, Orange ou BNP Paribas. « Ce programme diminue le fatalisme et le poids des stéréotypes » et améliore les résultats des élèves pour 9 euros par an et par élève, se félicite le Conseil d'analyse économique. On est loin du coût des « interventions plus traditionnelles telles que, par exemple, la réduction de la taille des classes ». A l'heure des économies budgétaires et des réformes attendues de la formation des enseignants et de l'éducation prioritaire, l'idée pourrait avoir un certain succès.
Marie-Christine Corbier Lesechos.fr

jeudi 11 octobre 2018

QUELQUES CHANSONS POUR LE WEEK-END

Vu que tu as un week-end un peu plus long je te propose écouter ces quelques chansons, n'oublie pas qu'il faut entraîner ses oreilles!!!! Commençons avec le groupe Les nouveaux garçons dont leur chanson "L'ange déchu" est la bande annonce de la série Paris etc.



 Dans un des chapitres de cette série on peut écouter la chanson "La parisienne" de Kiddo où elle entremêle l'anglais et le français:



 Voilà les paroles Chansons qui parlent de Paris il y en a beaucoup mais voilà celle de Cristophe Maé avec le même nom, prix au meilleur clio dans la dernière édition des VICTOIRES DE LA MUSIQUE