dimanche 28 avril 2019

jeudi 25 avril 2019

TINTIN A 90 ANS!!!!

Pour fêter les 90 ans de Tintin, tendez l’oreille, écoutez "Les aventures de Tintin" sur franceculture.fr, "Le Lotus bleu" et "Les 7 boules de cristal" et le "Temple du soleil". Voilà "Le lotus bleu" en 5 épisodes. Mais vous avez les autres podscats dans le site de franceculture que vous pouvez visiter.

<iframe src="https://www.franceculture.fr/player/export-reecouter?content=779ae6fd-0004-440c-a0f1-07ba86edb17f" width="481" frameborder="0" scrolling="no" height="137"></iframe> 1. Tintin chez le Maharadjah de Rawhajpoutalah
"Tintin réside toujours dans le palais du Maharadjah de Rawhajpoutalah, qui l’avait aidé à démanteler une puissante organisation de trafiquants d’opium dans Les Cigares du Pharaon. Il reçoit la visite d’un mystérieux Chinois l’enjoignant à se rendre à Shanghai"


<iframe src="https://www.franceculture.fr/player/export-reecouter?content=76519c03-d705-4acd-8409-e0a5d74284f5" width="481" frameborder="0" scrolling="no" height="137"></iframe>2. Tintin entre les griffes de Mitsuhirato "En route vers les Indes, Tintin est kidnappé et ramené en Chine par les hommes de M. Wang. Celui-ci, membre de la Société secrète des fils du dragon, a révélé à Tintin que Mitsuhirato était à la fois un espion japonais et un trafiquant d’opium. Tintin accepte de les aider"
<iframe src="https://www.franceculture.fr/player/export-reecouter?content=556277de-337d-4ba9-9d4b-51efce779914" width="481" frameborder="0" scrolling="no" height="137"></iframe>3. Tintin est condamné à mort           "Alors qu’il s’apprêtait à partir à la recherche du professeur Fan Se-Yeng, Tintin est arrêté par les autorités japonaises. Il ne doit son salut qu’à M. Wang qui l’aide à s’évader de la ville, entièrement cadenassée par les militaires, à bord d’une voiture blindée"
<iframe src="https://www.franceculture.fr/player/export-reecouter?content=e8f9a70a-c8b7-4daa-aff4-8ee69556e113" width="481" frameborder="0" scrolling="no" height="137"></iframe> 4. Tintin rencontre Tchang             "Bravant les éléments, Tintin a décidé de se rendre dans la petite ville de Hou-Kou pour retrouver le professeur Fan Se-Yang. Sur le chemin, il a sauvé...
<iframe src="https://www.franceculture.fr/player/export-reecouter?content=e946e271-567a-40ba-b24e-d82c947da2a0" width="481" frameborder="0" scrolling="no" height="137"></iframe>

5. Tintin retrouve  le professeur Fan Se-Yeng 

"De retour à Shanghai, Tintin et Tchang retournent chez M. Wang, où Tintin se remet rapidement de la blessure par balle infligée par le faux photographe. Au bout d'une semaine, ils se rendent clandestinement chez Mitsuhirato"

LA FONTE DES GLACES AU GROENLAND

"Ça fait peur":  des chercheurs ont calculé la fonte des glaces au Groenland depuis 1972


En 2019, mesurer la fonte des glaces au Groenland ou en Antarctique est un exercice relativement précis. Pour y parvenir, les scientifiques s'appuient sur un arsenal de satellites, de stations météo et de modèles climatiques sophistiqués. Dans une étude parue dans les comptes-rendus de l'Académie américaine des sciences (PNAS), lundi 22 avril, des chercheurs ont recalculé la perte de glaces depuis 1972, date de la mise en orbite des premiers satellites Landsat ayant photographié régulièrement le Groenland.

"Remonter dans le temps"

Les glaciologues disposent de trois méthodes pour mesurer la fonte glaciaire. Des satellites mesurent tout simplement l'altitude (et ses variations) grâce à un laser : si un glacier fond, le satellite voit son altitude baisser. Une seconde technique consiste depuis 2002, grâce à des satellites de la Nasa, à mesurer les variations de gravité terrestre : les montagnes ne bougeant (presque) pas, ce sont les mouvements et transformations de l'eau qui les expliquent. Enfin, les scientifiques ont développé des modèles dits de bilan de masse : ils comparent ce qui s'accumule sur le Groenland (pluie, neige) à ce qui en sort (rivières de glace), et calculent ainsi ce qui reste. Ces modèles, confirmés avec des mesures de terrain, sont devenus très fiables depuis le milieu des années 2000. Elles sont de l'ordre de 5 à 7% de marge d'erreur, contre 100% il y a quelques décennies.
L'équipe a utilisé ces modèles pour "remonter dans le temps" et reconstruire en détails où en était la glace du Groenland dans les années 1970 et 1980. Le peu de données dont ils disposaient pour cette période (photos satellites de moyenne résolution, photos aériennes, carottages de neige et autres observations de terrain) a permis d'affiner le modèle. "On a ajouté un petit morceau d'histoire qui n'existait pas", détaille Eric Rignot.

La glace fond six fois plus vite aujourd'hui

Résultat : dans les années 1970, le Groenland a gagné 47 gigatonnes de glace par an en moyenne, avant d'en perdre un volume équivalent dans les années 1980. La fonte continue à ce rythme dans les années 1990, avant une accélération forte à partir des années 2000 (187 Gt/an) et surtout depuis 2010 (286 Gt/an). Ce qui signifie que la glace y fond six fois plus vite aujourd'hui que dans les années 1980, estiment les chercheurs. Rien que les glaciers du Groenland auraient contribué à faire monter le niveau des océans de 13,7 millimètres depuis 1972.
Comme un travail similaire de la même équipe pour l'Antarctique, la nouvelle étude offre un contexte plus long à la fonte rapide observée au Groenland ces dernières années. "La fonte glaciaire observée depuis huit ans est équivalente à celle des quatre décennies précédentes", résume Amber Leeson, de l'Université de Lancaster.
source:  www.francetvinfo.fr

mercredi 24 avril 2019

UNE SECOUSSE MARTIENNE

Un sismomètre français enregistre le premier son d'une secousse martienne



ESPACE - Seis vient de se faire un nom dans l’histoire de l’astronomie. Le petit sismomètre français, parti dans les bagages de la sonde InSight, a capté le 6 avril un son inédit de la planète rouge, comme vient de l’annoncer le Centre national d’études spatiales (CNES): celui d’une secousse, provenant probablement du sol martien, comme vous pouvez le découvrir dans la vidéo en tête de cet article. 
Pour le robot du CNES arrivé le 26 novembre à destination, cet enregistrement est un succès, mais aussi une source de questions dont les réponses devront attendre de nouvelles secousses, ou de nouveaux indices. Si en effet on attribue sur Terre les tremblements de terre à l’activité volcanique, c’est n’est pas le cas dans tout l’univers, comme le prouve notre satellite, la Lune.

Des secousses comme sur la Lune?

Le sol lunaire connaît en effet de légers tremblements, mais les volcans n’y sont pour rien, et pour cause: la Lune est un astre froid, sans aucune activité volcanique depuis plusieurs millions d’années. Les secousses sont plutôt dues à l’attraction de notre planète bleue, qui provoque par ses variations de distance ce que l’on appelle des “effets de marées”. Les crevasses du sous-sol lunaire bougent en fonction de cette proximité, et le sol vibre.
A priori, rien de commun avec les secousses martiennes... sauf que le son enregistré est étonnamment similaire à celui récolté à la surface de notre satellite. Mais ce n’est pas tout: il n’est pas exclu que le spectre enregistré provienne aussi d’un coup de vent, ou d’un autre bruit parasite.

mardi 23 avril 2019

ALERTE AUX "SMOMBIES"

Alerte aux «smombies», ces zombies du smartphone qui s’exposent à des accidents


Une étude alerte sur l’augmentation inquiétante du nombre de ces piétons trop captivés par leur smartphone et dont le manque d’attention est un facteur de risque d’accident

Les « smombies », comme on les appelle (contraction de « smartphone » et « zombies »), sont ces piétons d’un nouveau genre qui gardent imperturbablement les yeux rivés à l’écran de leur smartphone et/ou leurs oreilles cachées sous un casque audio. S’ils ne sont qu’une gêne pour les autres piétons, leur manque d’attention est un facteur de risque d’accident de plus en plus préoccupant lorsqu’ils doivent cohabiter avec la circulation routière.
Une toute nouvelle enquête menée par Ford alerte de ce danger grandissant. Selon le document, 65 % des piétons reconnaissent consulter leur téléphone en marchant sur le trottoir ou en traversant un passage clouté. La proportion s’envole même désormais chez les plus jeunes : 91 % des 18 – 24 ans et des 25 – 34 ans avouent poursuivre une conversation téléphonique, portable à la main ou kit mains libres dans les oreilles, tout en s’engageant sur une chaussée.
 Impossible de savoir avec précision combien, parmi les 475 piétons tués dans un accident et les quelque 10 000 blessés l’an dernier en métropole, l’ont été à cause de leur manque d’attention car trop isolés dans leur bulle numérique. « Dans les trois quarts des cas, l’accident survient à moins de 500 m du collège et dans un environnement emprunté chaque jour par la victime », précise même l’organisme.
Plusieurs initiatives ont été prises ces dernières années afin de sensibiliser les piétons trop accros aux écrans. Mais surtout à l’étranger. En Israël, la municipalité de Tel Aviv vient d’équiper l’un de ses carrefours de bandes lumineuses à LED. Elles font office d’avertisseurs, à la manière des feux rouges ou verts, mais en prévenant depuis le sol les piétons qui s’apprêtent à traverser sur le passage protégé.
La même technique est testée depuis 2017 sur un carrefour d’Ulsan, dans la banlieue nord de Séoul en Corée du Sud. Avec une touche numérique en plus : un capteur radar et une caméra thermique détectent l’arrivée d’un véhicule et font clignoter des feux, eux aussi implantés dans la chaussée. Les piétons peuvent également utiliser une application pour smartphone leur envoyant un message d’avertissement.


lundi 22 avril 2019

CHANSON DE BOULEVARD DES AIRS

Cette chanson sera beaucoup plus facile à comprendre: "Tout le temps" où le groupe Boulevard des airs célèbre l'amour en proposant une liste amusante de comparaisons:


Et voilà les paroles!

mardi 19 mars 2019

LA SAGA DU NOMBRE D'OR


Jean Mawhin, professeur émérite en mathématiques à l’Université Catholique de Louvain et membre de l’Académie Royale de Belgique a échangé sur le nombre d’or avec El Haj Laamri, enseignant-chercheur en mathématiques à l’occasion de sa conférence du 31 janvier dans le cadre du cycle de conférences Sciences et Société de l’université de Lorraine.
À l'occasion du Ve centenaire de Léonard de Vinci ils échangent au sujet du nombre d'or.
Si tu es intéressé suit l'entretien
 

MACRON ET LES INTELLECTUEL(LE)S

 Le Président Emmanuel Macron lance le Grand débat et il échange avec 65 intellectuel(le)s

​Pendant plus de 8 heures, le Président a débattu à l'Elysée avec 64 intellectuel(le)s d'innombrables sujets. Des prises de paroles particulièrement marquées par la crise des "gilets jaunes" et celle de la recherche en France, mais aussi le destin de chacun, la laïcité, le climat ou l'Algérie.

Le débat inédit aura duré 8h10 ! Le temps pour 64 intellectuel(le)s, en majorité des hommes, de disserter avec Emmanuel Macron, en direct. Philosophes, historien(ne)s, sociologues, politistes, économistes, mathématicien(ne)s, dont des prix Nobel, ont exposé leur vision du monde et questionné le chef de l'Etat, tous assis à des tables blanches dans la salle des fêtes de l'Elysée. Parmi les invités figuraient l'écrivain Pascal Bruckner, qui a lancé en force le débat, les économistes Philippe Aghion, Jean Pisani-Ferry, Dominique Méda et Daniel Cohen, les sociologues Luc Boltanski et Michel Wieviorka, le neuropsychiatre Boris Cyrulnik, le professeur René Frydman, les philosophes Frédéric Worms et Monique Canto-Sperber, le climatologue Jean Jouzel, le physicien Claude Cohen-Tannoudji ou encore le député LREM et mathématicien Cédric Villani, dernier à s'exprimer avant les ministres. Certains ministres et secrétaire d'Etat étaient effectivement aussi présents : de l'Education, de l'Enseignement supérieur, de la Culture et à la Transition écologique. Des intellectuels de gauche avaient eux refusé l'invitation, comme l'économiste Frédéric Lordon, très critique de la politique d'Emmanuel Macron.
Impossible d'évoquer les centaines de sujets abordés. Retour sur sept thématiques majeures qui ont irrigué ces prises de parole trop nombreuses pour entraîner un véritable débat ou des échanges entre intellectuel(le)s mais que le chef de l'Etat, resté ferme sur ses réformes, souhaite renouveler. "On a besoin de ne pas avoir peur du débat intellectuel" a-t-il conclu, "sans l'institutionnaliser" et "dans cette forme de démocratie délibérative que nous sommes en train d'inventer".  

Source: https://www.franceculture.fr

lundi 18 mars 2019

JOURNÉE DE LA FRANCOPHONIE 2019

Vous savez que chaque année, à la date du 20 mars, 300 millions de francophones sur les 5 continents fêtent leur langue en partage et leur diversité, à l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie
Cette date fait référence à la signature à Niamey, le 20 mars 1970, de la convention portant création de l’Agence de coopération culturelle et technique, qui allait devenir plus tard l’Organisation internationale de la Francophonie. Les célébrations dépassent cette seule journée, puisqu’elles s’étalent souvent sur tout le mois de mars. 
Vraiment pour nous la francophonie s'étale pour toute l'année étant notre sujet d'étude et Il y a quelques mois on a travaillé  des auteurs francophones. Jetons encore un coup d'oeil!!!

Et voilà le message de la Secrétaire Générale de la Francophonie Mme Louise MUSHIKIWABO  

mardi 12 mars 2019

LES PROFES PROTESTENT: DES 20/20

Des professeurs de plusieurs lycées à travers la France ont décidé de mettre la note maximale à tous leurs élèves sur les plateformes de notation en ligne du gouvernement pour protester contre la réforme du bac et de l’université.
Cela ressemble à une aubaine pour les cancres. Dans plusieurs lycées de France, les professeurs ont décidé de mettre la note de 20/20 à tous les élèves, pour contester pêle-mêle contre la réforme du lycée, celle de l’université ou pour réclamer une hausse des effectifs au collège. L’objectif est donc de gripper le système informatique de l’Éducation nationale, notamment pour éviter que la plateforme d’accès à l’enseignement supérieur Parcoursup ne puisse pas avoir accès aux notes des élèves. Dans tous les cas, ces élèves ont été avertis de la note réelle qu’ils avaient obtenue à chaque examen par leurs professeurs.
Plusieurs seraient les raisons pour cette action-là. Pour les professeurs du lycée Sophie Germain de Paris à France l’objectif est d’abord d’empêcher que les élèves puissent être sélectionnés pour leurs matières de spécialité au lycée en fonction de leurs résultats.
Au lycée Jean-Perrin, à Rezé (Loire-Atlantique), c’est la même histoire. Une quarantaine de professeurs ont en effet voté début février de ne plus inscrire que la note de 20 sur toutes les copies du lycée. Mais cette fois c’est d’avantage pour protester contre la mise en place d’une forme de sélection, notamment dans les filières en tension, mise en place dans le cadre de la loi pour l’orientation et la réussite des étudiants.
Au collège Carnot, à Grasse (Alpes-Maritimes), ce sont les professeurs de collège qui ont décidé de lutter contre la suppression de 1 800 postes d’enseignants. «Le cœur de l’action porte sur la diminution des moyens humains pour maintenir des conditions d’apprentissage suffisantes, expliquent une vingtaine de professeurs au site Nice Matin. L’an prochain, nous aurons plus d’élèves et une classe en moins.» À Toulouse enfin, au lycée Déodat-de-Séverac, les professeurs ont décidé de geler toutes les notes. En effet d’après Libération, seule l’appréciation sera disponible dans le dossier en ligne des élèves de ce lycée.
À chaque fois, les notes «réelles» seront bien transmises aux élèves et à leurs familles par les professeurs. Mais soit elles seront dotées d’un coefficient 0, soit elles ne rentreront pas en tant que telle sur le portail environnement numérique de travail (ENT). Et seront donc difficilement trouvables pour les établissements d’enseignement supérieur. Un vrai casse-tête pour les universités et grandes écoles qui recevront ces dossiers.