vendredi 28 octobre 2016

LES QUESTIONS



Mais oui, des questions et des questions ... et toujours des réponses!

Clique sur l'image pour faire l'activité. Puis associe les questions et les réponses avec ces écoutes où il y a trois exercices à faire, mais comment est posée la question?, fais attention à l'intonation!


LES NOUVELLES RENCONTRES

Les histoires d'amour ne commencent pas sur internet, en géneral
Même si la croyance se répand que les sites de rencontres amoureuses sont devenus un moyen privilégié de trouver l’âme sœur. Une enquête de l’Institut national d’études démographiques (INED), publiée mercredi 10 février, fournit les premières statistiques fiables sur l’amour en ligne en France. Le phénomène est ainsi ramené à ses justes proportions.
Selon cette enquête, le chiffre des inscrits sur un site de rencontres grimpe jusqu'au 18 % en incluant l’usage des 18-25 ans. Les utilisateurs y nouent surtout des relations éphémères (sauf pour les couples homosexuels, qui y trouvent souvent des partenaires durables). Parmi les personnes ayant connu leur conjoint actuel récemment, c’est-à-dire entre 2005 et 2013, moins de 9 % l’ont rencontré par le biais d’un site.

Pour trouver un conjoint, les sites arrivent en cinquième position derrière les classiques indémodables que restent le lieu de travail, les soirées entre amis, les lieux publics, et l’espace domestique (chez soi ou chez d’autres).
Parmi les personnes interrogées, 7 % disent avoir connu des relations « moins importantes » par ce biais, de nature amoureuse ou sexuelle. La rencontre numérique serait-elle par nature superficielle ? C’est plutôt que les protagonistes affichent plus clairement leurs intentions. « Il n’y a pas d’ambiguïté sur pourquoi on est là, ce qui facilite les rencontres amoureuses et sexuelles, explicite Mme Bergström, auteure de l'enquête. Ce sont aussi des rencontres discrètes, loin du regard de l’entourage. » Ce qui ne veut pas dire que des histoires d’amour durables ne peuvent pas y naître…
L’usage des sites s’est démocratisé : les utilisateurs ne sont plus seulement des cadres vivant en ville. Mais l’enquête révèle des usages très variables selon l’âge, le sexe et le profil des utilisateurs. Les jeunes y ont davantage recours (29 % des 26-30 ans se sont déjà inscrits), contre 12 % à 14 % des 40-50 ans.
« Il y a un effet de génération, commente Mme Bergström. Ce sont des personnes socialisées aux pratiques numériques. C’est aussi un effet d’âge : c’est parmi les jeunes que l’on compte le plus de célibataires. »
Les jeunes hommes y ont plus recours (36 % des jeunes hommes interrogés, contre 23 % des femmes), car ils se mettent en couple stable plus tard et sont donc à la recherche de partenaires. En revanche, la courbe s’inverse en faveur des femmes aux âges plus avancés, car elles sont plus nombreuses à vivre seules.

Bien qu’elle soit moins utilisatrice, c’est paradoxalement pour une population plus âgée, composée de personnes séparées ou divorcées, que les sites jouent un rôle de plus en plus important pour trouver un conjoint. Entre 2005 et 2013, 10 % des secondes unions résultent de rencontres en ligne, contre 5 % des premières unions. « Les jeunes sont aussi là pour flirter et mesurer leur attractivité, ils ont de nombreuses autres occasions de rencontres, explique Mme Bergström.
d'après Le Monde.fr

jeudi 27 octobre 2016

dimanche 16 octobre 2016

JOURNÉE DES FEMMES ÉCRIVAINS

Cette journée qui se célèbre demain 17 octobre à l'initiative de la Bibliothèque Nationale d'Espagne a été l'objet d'un hommage de la part des élèves de 1ère du lycée Alhaken II qui ont apporté leurs regards sur les femmes écrivains francophones. Voilà leurs travaux par lesquels méritent bien être félicités.

lundi 3 octobre 2016

LE PROBLÈME DES TRADUCTIONS

Quand la langue française pique les yeux!!!! Voilà les pires traductions de .... 
Alors oui, on sait, "le français est une langue difficile et les subtilités sont complexes à comprendre pour les étrangers", mais quand même. Utiliser Google Translate sur ses vitrines, ses documents ou ses produits, on dit non, on crie révolte ... mais en même temps on se marre (beaucoup). Petit best-of des perles de traductions automatiques dénichées par l'excellente page Facebook "Traductions de merde"



Top des traductions de merde - la compilation por topito

mardi 27 septembre 2016

LE MARCHÉ


On achète quoi au marché?


Fais ces activités pour réviser les produits. Tu dois écouter la vidéo et associer les images aux textes, puis il faut cliquer sur le numéro 2 pour un autre exercice et ensuite 3 et 4.

lundi 26 septembre 2016

NON MAIS ALLOC QUOI

Manuel Valls relance l'idée d'un revenu unique ouvert à tous sous conditions à partir de 18 ans. Une proposition pour répondre à la précarisation des jeunes.

Lire l'article dans Libération

jeudi 22 septembre 2016

LE PETIT DÉJEUNER

Partout on n'a pas les mêmes habitudes. On va apprendre à préparer un bon petit déj' avec Telmo et Tula: "le muesli" qui a une origine suisse.

Et toi, qu'est-ce que tu prends comme petit déjeuner?

LE LOOK DES ÉTUDIANTS FRANÇAIS

DIS-MOI COMMENT TU T'HABILLES, JE TE DIRAI OÙ TU ÉTUDIES

 


DIAPORAMA - Septembre est le mois de toutes les rentrées… et de tous les looks. A la sortie de trois universités parisiennes, des étudiants ont accepté de décrypter leur tenue habituelle sur les bancs de la fac. 


A chaque université, ses codes vestimentaires bien définis. A Paris I, place du Panthéon, le «look étudiant» est justement à l’honneur. On préfère miser sur la simplicité et le confort: jeans slim et baskets sont de rigueur. A Dauphine, les étudiants sont plus branchés et pointus qu’ailleurs. Silhouettes soignées d’éphèbe et sacs de créateur sont légion.

mardi 20 septembre 2016

L'ENNUI DES ÉTUDIANTS

Chine: Grâce à la reconnaissance faciale, un prof sait si ses étudiants s'ennuient 


Le logiciel ultrasophistiqué décrypte les émotions que ressentent les élèves et détermine s’ils sont heureux ou neutres. L’objectif? Leur proposer des cours plus adaptés et éveiller leur curiosité. 

Un professeur de l’université Sichuan, dans le sud ouest de la Chine, utilise un dispositif de reconnaissance faciale pour déterminer si ses étudiants sont stimulés ou si au contraire, ils s’ennuient. L’objectif de Wei Xiaoyon, professeur de science? Adapter ses cours pour intéresser le plus possible ses élèves et éveiller leur curiosité. Le logiciel ultrasophistiqué décrypte les émotions que ressentent les étudiants à partir des images capturées par des caméras installées dans les salles de cours. Le dispositif permet ainsi de déterminer si les élèves sont «heureux» ou «neutres». À partir de ces données, il est possible de déterminer leur degré d’ennui. Les visages de 324 étudiants ont ainsi pu être analysés.

«Il est possible de déterminer ce qui suscite l’intérêt des élèves»

«Si nous corrélons ce type d’information à la manière d’enseigner, et que nous nous basons sur une chronologie, il est possible de déterminer ce qui suscite l’intérêt des élèves», explique Wei Xiaoyon au quotidien britannique The Telegraph . «Le professeur peut ainsi savoir s’il enseigne de la bonne manière ou si le contenu de l’enseignement est adapté à ses étudiants». De nombreux professeurs partout en Chine ont d’ailleurs adopté le dispositif . Wei Xiaoyon considère que cette technologie pourrait être utile dans tous les domaines de l’enseignement et même au-delà.
Source: Le figaro.fr étudiant